Note moyenne : 3.66/5 (sur 32 notes)
Les tribulations d'une jeune divorcée9Ajouter à mes livres
Empotée, complexée, un seul homme au compteur et incapable de tuer un cafard sans vomir son petit déjeuner: depuis son divorce, le quotidien de Déborah n'est pas facile-facile. Car en retrouvant sa liberté, cette femme au foyer soumise et assistée a découvert une vie de... > voir plus
Les tribulations dune jeune divorcée – Agnès Abecassis.
C'est toute une série de petites histoires, de caricatures de la femme au foyer qui découvre les bons côtés de n'avoir aucun compte à rendre, de pouvoir se permettre des sorties avec des copines toutes une soirée, de faire des choix sans prise de tête pour les compromis. Mais elle découvre aussi toutes les petites choses qu'elle avait laissées à la charge de son ex-mari, pourtant maintenant obligatoire pour elle, vue qu'elle vit seule. Elle a de plus deux petites filles et doit jouer le rôle de l'éducatif et de la tendresse. J'ai surtout vu les câlins.
J'ai beaucoup ri des situations cocasses devant les papiers administratifs, où l'organisation de charme pour transporter gratuitement des objets encombrants par son entourage. Mais après le calme de ses périodes de retour sur soi, du bonheur de n'avoir qu'à penser à ses deux filles et elle, elle nous rappelle ce qu'est le retour d'une femme face au regard de l'autre, le nouvel étranger adulte et masculin. Elle nous fait le détail hilarant des différentes façons de renouer avec la gente masculine à notre époque.
J'ai bien ri, et un peu de détente simple fait du bien.
Pas marrant, le divorce ? Voire ! L'auteure nous conte les aventures et mésaventures de cette charmante – mais parfois un brin nunuche – jeune femme, récemment divorcée, pratiquement « redevenue vierge », aux prises avec les petites choses du quotidien, ses deux fillettes, les copains et copines plus ou moins déjantés et le début du commencement d'une idée de nouvelle rencontre.
Installez-vous confortablement sous la couette et… faites-vous une pinte de bon sang en dévorant ce livre, aucune mélancolie n'y résistera !
Déborah est tout juste divorcée et elle découvre la dure complexite qu'est la vie d'Adulte célibataire avec deux "poulettes"; entendez par là: ses deux filles. Il va falloir qu'elle redécouvre les bonheurs de la liberté retrouvée ainsi que les malheurs de l'indépendance comme monter les meubles Ikea sans l'aide d'un homme!!! Mais surtout se remettre a la recherche de son prince charmant avec l'aide de ses copines...
Le style est très frais et on rigole vraiment a certains moments. Mais n'esperez pas trouver l'histoire du siecle. C'est un tres bon livre pour passer le temps dans les transports ou sur la plage en vacances...
Ce livre est super marrant et je me suis retrouvée il y a quelques années en arrière au moment ou j'etais célibataire et que je découvrais que la vie n'etait pas facile facile, ce bouquin m'a permis de m'aerer la tête en combattant la morosité, ce livre m'a rappélé des souvenirs au moment ou j'etais célibataire
A lire absolument si vous voulez vous repartir dans vos années de célibat , lisez ce livre et vous verrez que vous avez connus certains passages de ce livre
C'était une chose de remplir pensivement un caddie en arpentant les rayons d'un grand supermarché, pour ensuite aller charger le coffre de sa spacieuse voiture, avant de se faire déposer chez soi. Puis, en arrivant de se remplir les bras d'essuie-tout, pendant que notre tendre moitié se coltinera les produits lourds, mille sacs en plastiques suspendus à chacune de ses mains ("pas besoins de faire un aller-retour", décide-t-il virilement) qu'il montera sans broncher (mais tout rouge) jusqu'à l'appartement.
C'en était une autre que de devoir quotidiennement s'arracher les bras en portant six grs sacs en plastique qui se déchirent en chemin, y compris la bouteille d'huile d'olive qui explosera sur le palier, en sortant de l'ascenseur, devant notre mine stupéfaite.
En emmergeant du métro, palpitante et déboussolée, je me dirigeai comme un automate vers la librairie la plus proche. Hors de question de rentrer pleurer devant mes filles, il fallait que je me calme d'abord.
Ma tension retomba sensiblement, à mesure que je m'enfonçais dans les rayonnages de ce temple dédié à la lecture. Peu à peu, mes nerfs à vifs s'apaisaient, tandis que je caressais des couvertures de livres, ou feuilletais des ouvrages choisis au hasard. J'atteignis le maximum de ma zenitude au fond du magasin, dans le rayon livres pour enfants, où je passai une bonne demi-heure, assise par terre, à contempler des illustrations le regard fixe,essayant de nettoyer ma mémoire de ce que l'on venait de me dire.
Désormais, à la maison, l'ambiance, c'était plutôt "Koh Lanta".
Fini le Jean-Louis qui m'assaillait de réflexions acerbes concernant mes spécialités au carbon, ou mon absence de rigueur quand à la disposition des couverts, toujours placés dans le mauvais sens.
Aujourd'hui seul maître à bord, j'étais libre de retourner à l'état sauvage si je voulais. Nous nourrissant, mes filles et moi, d'aliments vite rpéparés, les savourant sans stress, les pieds sur le canapé, et la "Nounou d'enfer" en fond sonore.
Le salon résonna pendant trente bonnes secondes où les lèvres en entonnoir de l'une touchaient à peine la joue de l'autre pour ne pas y apposer de rouge à lèvres, il fallait bien que le volume sonore justifie le mouvement des têtes qui se croisent.
La curiosité de mon ex-mari serait-elle allée jusqu'à vouloir nous surprendre, mon galant et moi-même, attendant les petites à la sortie de l'école ? Naaaaan ...... (quoique)
Toujours est-il que je me suis retrouvée nez à nez avec une superbe et très jeune fille, à un moment où je ne m'y étais pas préparée.
La donzelle possédait de longs cheveux châtains qui frisaient magnifiquement sur ses épaules, était vétue d'un petit top moulant, d'une veste en cuir courte, d'un treillis mlilitaire ressérré à la cheville, et de mules à talon hauts. Une pure beauté, la chienne.
Et comme par hasard, moi d'habitude tirée à quatre épingles, il avait fallu que je fasse relâche ce jour-là.
Voilà donc ce jour là, à côté d'elle, j'avais l'allure d'une femme de ménage qui vient de terminer sa journée.