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Le coq à Berluet, de deux choses l’une, ou bien il avait pris une sérieuse angine, ou bien alors les poules avaient profité de lui jusqu’à ses dernières forces. Il est sorti tout chancelant dans le brouillard, il a escaladé le fumier avec peine et il a poussé deux couacs étranglés, lamentables.
Ce n’était plus un chant de coq, c’était une plainte rauque, deux fausses notes désespérées, comme un trompettiste saoul à la fin d’un bal.
Puis, il est reparti dans le refuge du poulailler, la crête plate, l’air coupable.