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> Shu Okimoto (Illustrateur)
> Anne-Sophie Thévenon (Traducteur)

ISBN : 2723463400
Éditeur : Glénat (2008)


Note moyenne : 3.82/5 (sur 149 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Fils d'un œnologue reconnu, Shizuku Kanzaki n'a aucun goût pour le vin. Malheureusement, son père décède et, alors qu'il pensait profiter tranquillement de son héritage, Shizuku découvre qu'il a un frère adoptif. Pire, le testament de son père les met au défi de découvr... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Wiitoo, le 18 mai 2013

    Wiitoo
    Un manga sur les vins ! Originale et unique, cette histoire permettra de découvrir quelques perles viticoles mais également de mieux comprendre de nombreux aspects des vins.
    Ce manga peu être lu sans forcément être passionné de vin mais je pense que pour l'apprécier pleinement sur la durée et y trouver de l'intéret, il faut au moins être amateur de bons vins.
    Le défaut de cette série c'est qu'après 25 tomes elle n'est toujours pas finie. L'histoire complète fera sans doute environ 50 tomes. À 9 euros le tome, c'est une belle réussite commerciale pour ce manga vendu dans le monde entier.
    Malheureusement les auteurs manquent cruellement d'imagination. Les histoires deviennent très répétitives, sans que ce petit groupe de personnages n'évolue vraiment dans le temps. le sujet des vins est toujours aussi fouillé et didactique mais le reste de l'histoire devient franchement gnangnan et ennuyeux.
    J'ai fini par lâcher le morceau au tome 25 mais cela reste pour moi une lecture qui m'aura permise d'acquérir de bonnes bases dans la compréhension des vins.
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    • Livres 4.00/5
    Par Maldoror, le 03 janvier 2013

    Maldoror
    Apprendre l'œnologie grâce à des japonais, c'est un coup à ce que la Veuve Clicquot se retourne dans sa tombe. Découvrir les vignobles français grâce à un manga, un truc avec des petits mickeys d'outre-pacifique qui se lit à l'envers, on est dans la transgression la plus totale. Un coup à faire dessaouler direct toute une salle de garde d'un hôpital du Finistère un soir de Noël. Et pourquoi pas un cocktail beaujolais / saké pendant qu'on y est ! Ou du Sauternes goût wasabi ! Après on s'étonne que nos meilleurs châteaux (Lagrange, Beychevelle…) soient rachetés par des japonais. Marine ça urge ! En tout cas, j'ai entendu dire que le traducteur et l'éditeur français de l'ouvrage devraient être définitivement interdits de toute postulation à l'Académie française et de tout prix littéraire, voire mis à l'index par Babelio, pour haute trahison.
    Il faut ajouter à cela qu'il s'agit d'une forme éhontée de bafouage de la loi Evin puisqu'il assure la promotion de l'alcool auprès de populations vulnérables que sont les adolescents friands des mangas. Il n'existe en effet dans le livre aucune mise en garde particulière ni de restrictions d'âge ou autre. En outre, on croit rêver : les éditeurs ont organisé un concours auprès de leurs lecteurs permettant de gagner 50 bouteilles de vin ! L'ensemble de cette vaste manipulation est d'autant plus pervers que l'histoire est palpitante, se poursuit au-delà de ce premier tome et doit très probablement durer sur les 22 que compte l'œuvre. Il y a donc un effet à long terme, une lente instillation de cette culture et des pratiques associées. Quel pourrait donc être le bilan d'une telle lecture ? 22 tomes, 35 cuites, 1/2 coma éthylique et pour finir 1 début de cirrhose ? Après qu'on ne s'étonne plus de l'expansion des pratiques de binge drinking chez nos gentilles têtes blondes !

    Et pourtant, malgré tout cela, pour les œnolphabètes comme l'humble vermisseau que je suis, il faut admettre qu'un tel livre a un véritable intérêt. Je dois même honteusement avouer qu'il m'a plu ! (Aïe ! Non, pas sur la tête ! Pitié ! Mon petit crane se ressent encore des récents abus de shochu et d'umeshu du réveillon.) Je plaide donc coupable, mais ayant eu une enfance malheureuse (mon père et ma mère ne buvaient pas), je demande les circonstances atténuantes. En effet, mon indigence culturelle viticole a fait que j'ai appris un tas de trucs. Ainsi par exemple, j'ignorais que nous avions en Bourgogne un vrai dieu des vignobles, la réincarnation de Bacchus en personne, Henri Jayer, connu jusqu'aux fins fonds de l'Orient. Il est ainsi plaisant de voir qu'une part de notre culture (celle des grands crus, pas du gros qui tache) fait rêver aussi loin. de quoi faire poser beaucoup de questions aux buveurs d'eau de mon espèce !

    À consommer sans modération !
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    • Livres 3.00/5
    Par CelineCDI, le 28 avril 2013

    CelineCDI
    Shizuku Kanzaki, fils d'un oenologue japonais très connu, apprend brutalement, lors du décès de son père, qu'il est le potentiel héritier de sa collection de grands crûs. Une condition : qu'il soit capable de reconnaître les 12 grands vins qu'il a mis de côté ainsi que ce vin mystérieux baptisé "Gouttes de Dieu", sorte de nectar divin. Et la concurrence est rude car le fils adoptif de son père, Tomine, est un très bon oenologue reconnu alors que Shizuku n'y connaît rien. Il va devoir surmonter ses réticences anti-vin et se lier avec la jeune apprentie sommelière Issei pour parvenir à ses fins...
    Un manga sur le vin, pourquoi pas ? Je dois dire que j'ai cédé à la curiosité, n'étant pas moi-même une amatrice éclairée (je déguste mais je n'ai que des connaissances basiques) et ma foi, ça se laisse lire. J'aime beaucoup l'approche instinctive de Shizuku qui vit chaque dégustation comme une explosions de souvenirs gustatifs et olfactifs, de petites Madeleines de Proust qui me plaisent bien. le côté compétition me plaît moins mais bon, il fallait bien une histoire. Je n'aime pas trop non plus l'aspect très stéréotypé des personnages principaux : les gentils sont gentils, un peu naïfs, nature quand les adversaires sont des machines, notamment à calculer les profits qu'on peut tirer du vin. Mais bon, ce n'était que le 1er tome (on en est à 30, aïe!!!) et bon sang, le suspense est terrible alors vais-je savoir résister ?!
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    • Livres 5.00/5
    Par Yunali, le 10 mars 2013

    Yunali
    Il n'est pas nécessaire d'aimer le vin pour aimer ce manga!
    Je ne suis moi-même pas une grande amatrice de vins (bien que j'apprécie un bon verre avec un bon repas), mais ce manga est vraiment magique.
    Il nous permet de nous évader au fil des pages avec les descriptions faites que ça soit par Issei Tomine ou Shizuku Kanzaki.
    Le tout est vraiment très documenté sur l'univers du vin et tout ce qui y touche, on peut quand même apprendre beaucoup sur l'œnologie en général, et les pages bonus en fin de volume sont vraiment bien faites.
    J'aime bien aussi le petit mot laissé par une personnalité du monde du vin (souvent par un(e) Français(e) d'ailleurs!).
    Il y a aussi beaucoup plus que cela dans ce manga: il y a de la compétition entre les deux personnages de Shizuku et Issei, puisque dans son testament, Yutaka Kanzaki (père de Shizuku et père adoptif d'Issei) décrit les 12 Apôtres et un 13ème encore très mystérieux qui correspondent à des vins que doivent trouver les deux jeunes hommes.
    Il y a des voyages, Shizuku et Issei n'hésitant pas à aller partout dans le monde pour découvrir les vins qu'ils pensent être les Apôtres.
    Et les personnages secondaires sont aussi bien développés et attachants, à commencer par Loulan et Miyabi.
    Les dessins sont très beaux, et la lecture très agréable. Il y a beaucoup de poésie lors de l'évocation de ces vins.
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    • Livres 5.00/5
    Par Sharon, le 06 février 2012

    Sharon
    Mon premier constat est que je me suis très rapidement fait au sens de lecture à la japonaise (voir la cadence avec laquelle je lis des mangas désormais) au point que je lis les mangas sans plus vraiment y penser. Ce qui m'a tout de même aidé dans ce manga-ci, qui ne comporte pas moins à ce jour de 22 tomes, est qu'il est à la fois imprégné de culture française et qu'il dégage une trame universelle. D'un coté, nous découvrons le récit du point de vue de mademoiselle Shinohara, apprenti sommelière. Elle nous fait découvrir Yutaka Kanzati, oenologue de réputation internationale, mais aussi la cuistrerie des clients, qui commandent sans rien connaître aux vins, tout en étant persuadés de tout savoir. Elle rencontre Shizuku Kanzati, qui l'éblouit par sa technique de décantage. Brouillé avec son père, celui-ci découvre qu'il a adopté un ambitieux oenologue et orchestré leur rivalité, fils biologique contre fils spirituel : celui qui pourra reconnaître les douze grands crus et celui qu'il a surnommé "Les goutte de Dieu" héritera de la totalité de sa prestigieuse cave.
    Je le dis tout de go : je n'aime pas le vin, je n'en bois jamais, je n'y connais strictement rien, et je suis restée étrangère à l'éblouissement que les personnages pouvaient ressentir à la dégustation de tel ou tel grand cru. Par contre, je ne suis pas restée insensible à la beauté des dessins qui représentent leur sensation, sortant brusquement les personnages de leur quotidien, très justement décrit lui aussi. Ce roman apporte un foisonnement d'information sur le vin. Je ne dirai pas que j'ai tout retenu, je dirai simplement que ces informations arrivent à point nommé dans le récit - la présence d'un Candide en la personne du fils du célèbre oenologue est très utile dans ce cas.
    Au-delà de cette histoire de vin se trame une histoire de rivalité non seulement entre les deux frères adoptifs mais aussi des histoires d'amour-haine, entre le grand patron et la séduisante chef d'entreprise. Autant dire que la suite de l'intrigue risque d'être tortueuse.
    Je garde pour la fin mon personnage préféré d'un point de vue graphique et humain : Robert Doi. Je devine des richesses derrière ce personnage si renfrogné, à la figure si mobile.


    Lien : http://le.blog.de.sharon.over-blog.com/article-les-gouttes-de-dieu-d..
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Citations et extraits

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  • Par goodgarn, le 20 octobre 2013

    " - Depuis que je m'intéresse aux vins... c'est la première fois que je vois un décantage aussi parfait !
    Il arrive que l'on puisse amplifier le potentiel d'un vin jeune...c'est-à-dire qui a été produit il y a peu de temps... Quand on le boit après l'avoir transvasé dans un flacon appelé " carafe à décanter". Mais il ne s'agit pas simplement de le verser, pour un vin aussi délicat... Il importe de ne pas perdre le goût et la complexité de l'arôme...
    Et cela doit donc être fait... Avec solennité, comme si l'on déroulait une bobine de fil précieux.
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  • Par Acerola13, le 15 juillet 2014

    Dans un verre de cristal Riedel si délicat qu'on le dirait sculpté dans de la glace...s'écoule un filet de ce qui semble être du rubis liquide. Après en avoir versé un fond dans ce grand verre, le sommelier vous le tend afin que vous le dégustiez. En faisant tourner légèrement le verre au-dessus de la table, au contact de l'air, une merveilleuse odeur se répand jusqu'à vos narines. Pendant un instant, vous avez l'impression de tenir entre vos mains un précieux bouquet de fleurs.
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  • Par PegLutine, le 19 juin 2013

    C'est parce que pendant toute mon enfance, mon père me faisait sentir plein d'odeurs sans m''expliquer pourquoi.
    Les herbes du jardin, les fraises des bois... L'odeur des fleurs d'aubépine ou d'un genre d'acacia... Il m'a aussi fait mémoriser l'odeur de choses bizarres... comme celle d'un crayon ou d'une ceinture ou d'un brasier...

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  • Par Colibrille, le 31 mai 2014

    Que c'est beau... C'est magnifique, ce pourpre violet qui brille tel du velours à la lumière du soleil. Est-ce parce qu'il se plaisait à admirer cette couleur digne d'une pierre précieuse que papa la regardait ainsi longtemps à la lumière ?

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  • Par Maldoror, le 27 décembre 2012

    Tokyo, janvier 2108.

    La fête sera grandiose. À la mesure de l'événement : la commémoration de la parution, il y a un siècle, de ce que nous appellerons les "mangavino", un nouveau concept, comme on disait à l'époque.

    Qu'entend-on par là ?

    Le mariage de la fiction et de la réalité ! Pour la fiction, la trame du récit ; pour la réalité, le vin, la vigne, les chais, les vignerons. Au cours de ses pérégrinations, le héros se laisse séduire par le vin, il découvre les cépages, les terroirs, l'art de la vinification... Le lecteur, lui aussi, explore les grands vignobles du monde, lui aussi s'éprend des meilleurs vins et s'initie à la dégustation.
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