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ISBN : 2226183892
Éditeur : Albin Michel (2008)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 573 notes)
Résumé :
Quand on trouve l'âme sœur, on croit que le bonheur durera toujours. C'est ce que pensait Holly jusqu'à ce que son Gerry ne meure d'une terrible maladie. A trente ans, Holly se retrouve seule, démunie, sans espoir. Mais Gerry lui réserve une ultime surprise. Il lui a laissé dix lettres qui forment une " liste " de choses à accomplir pour réapprendre à vivre. Par-delà la mort, Gerry lui adresse un message d'amour et de courage : elle doit apprendre à être heureuse sa... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (147) Voir plus Ajouter une critique
Colette
Colette09 septembre 2014
  • Livres 5.00/5
J'étais un peu retissante à l'idée de commencer cette histoire car en général je n'aime pas beaucoup les romans d'amour où l'on est assommés par des scènes romantiques page après page.
Malgré le titre qui me faisait un peu peur, je me suis lancée et belle surprise ce livre n'est rien de cela, bien au contraire, j'ai découvert une très belle histoire digne d'intérêt.
On découvre Holly, une jeune femme trentenaire en plein deuil car elle vient de perdre son cher et tendre mari Gerry décédé d'une tumeur au cerveau.
Complètement déprimée, les jours passent inlassablement et le goût de vivre lui échappe.
C'est alors qu'elle découvre qu'avant de mourir, Gerry lui a préparé plusieurs lettres qu'elle devra ouvrir chaque mois. Grâce à ce soutien, elle entrevoit alors un petit espoir pour tenter de s'en sortir.
J'ai vraiment aimé ce roman.
Chaque personnage apporte quelque chose à l'histoire. Entre la multitude de personnalités de la famille d'Holly et ses amis, on a de quoi passer un agréable moment.
J'ai beaucoup aimé le style de l'auteure et sa manière de raconter car elle n'est pas simplement restée centrée sur la déprime d'Holly. L'histoire avance et évolue avec beaucoup d'anecdotes assez drôles, ce qui donne un équilibre à la narration.


C'est un livre sentimental certes, mais qui est très loin de la niaiserie habituelle que l'on peut rencontrer dans certains chick lit (pardon pour les amateurs du genre).
Une belle histoire et de bons souvenirs de lecture qui resteront.
A lire.
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Melisende
Melisende23 septembre 2016
  • Livres 5.00/5
PS : I love you est une « comédie romantique » que j'ai déjà eu l'occasion de regarder plusieurs fois et que j'apprécie car je la trouve assez touchante. Julie m'avait prévenue, le livre d'origine est très différent… il est bien meilleur !
N'étant pas une très grande lectrice de « romance contemporaine », je me suis plongée dans ce grand succès de Cecelia Ahern sans réel enthousiasme mais tout de même avec curiosité. Mais quelle erreur faisais-je là ! L'illustration de couverture et l'adaptation donnent une fausse idée de cette belle histoire, à mon avis car il n'est pas question de romance ici, mais de deuil, d'amitié et de soutien familial. PS : I love you s'est ainsi révélé beaucoup plus impactant et touchant que je le pensais ; j'ai eu les larmes aux yeux à plus d'une reprise et c'est finalement une lecture qui m'a fait du bien, dans une période de ma vie où j'avais besoin d'émotions positives. Bref, pourquoi n'ai-je pas franchi le pas avant ?!
PS : I love you, c'est l'histoire d'Holly. Holly qui fêtera bientôt ses 30 ans mais qui doit déjà affronter une douloureuse épreuve : la perte de Gerry, son mari adoré, suite à une tumeur au cerveau. Perdue, apathique, la jeune femme peine à remonter la pente… mais c'était sans compter sur l'espièglerie et l'ingéniosité de son défunt époux qui, avant de mourir, lui a écrit 10 lettres qu'elle doit ouvrir avec parcimonie : 1 seule par mois ! 10 lettres pour 10 choses à faire, à la manière d'une liste de conseils post-mortem…
Ces ordres de l'au-delà sont tantôt une bénédiction, tantôt un cauchemar pour Holly (le karaoké par exemple) mais dans tous les cas, ils la font avancer. Ce n'est pas sans douleur, ce n'est pas sans période de profond désespoir et de mélancolie, mais la jeune femme reprend le dessus et se surpasse. Elle parvient même à s'étonner elle-même.
PS : I love you c'est ça, c'est l'histoire de cette reconstruction après le deuil. C'est le zoom sur la vie de Holly après la perte de son seul et unique pilier. Ce sont 10 mois relatés en quelques centaines pages mais également de nombreux souvenirs heureux auprès de Gerry.
C'est la première fois que je lis un roman de Cecelia Ahern et ce ne sera sans doute pas la dernière. J'ai trouvé qu'elle écrivait avec énormément de justesse et d'authenticité des sentiments et des émotions qui demandent beaucoup de délicatesse. Je n'ai lu que la traduction française que j'ai déjà trouvée très bonne (alors j'imagine que le texte d'origine est encore meilleur !) car elle a su me happer et me percuter.
Je sanglote très très très rarement dans mes lectures car je suis rarement touchée au point d'en arriver là… avec PS : I love you, je me suis surprise à avoir les larmes aux yeux et à sourire en même temps, à ressentir les émotions de Holly en même temps qu'elle, à vivre à la fois ses chagrins, ses difficultés mais aussi ses joies nouvelles. Cette héroïne est hyper touchante et on ne peut que ressentir énormément d'empathie pour elle, comprendre ses réactions et absorber un peu d'elle au détour des pages.
Je retiens surtout ce moment où, quelques mois après la disparition de Gerry, Holly doit faire face aux bonheurs de ses deux meilleures amies, qui vivent sans doute les plus beaux instants de leur vie. Elle les aime alors elle aimerait partager leur joie mais elle ne peut s'empêcher de ressentir une pointe de jalousie, d'envie et surtout d'injustice. Comment continuer à sourire et à faire semblant alors que pour elle, en elle, rien n'est plus comme avant ?
Outre l'évolution de la jeune femme, on suit également – de plus ou moins loin – le quotidien de son entourage, notamment de ses nombreux frères et soeurs. Eux aussi connaissent les difficultés, les amours déçues, la perte d'un emploi, la trahison… eux aussi ont leurs instants de doute, de peur, de chagrin mais aussi de joie intense.
C'est un peu ce que je retiens dans ce roman. Malgré son thème dramatique et un poil déprimant, il se dégage beaucoup de joie et surtout d'espoir de ces quelques centaines de pages. Parce qu'Holly est constamment entourée de gens qu'elle aime et qui l'aiment en retour : sa famille, ses ami(e)s, ses nouveaux collègues… et chaque jour, malgré les difficultés du quotidien, peut offrir ses instants d'insouciance et de bonheur et parfois ils ne se cachent pas où on l'imaginait. Entre les larmes, les sourires et les rires font leur chemin. C'est clairement une lecture qui m'a fait du bien.
Quant à la comparaison inévitable avec l'adaptation… des différences il y en a, je confirme ! A vrai dire, à part la trame principale, le réalisateur américain n'a pas conservé grand chose du roman original.
Pour commencer, toute l'intrigue se déroule en Irlande, à Dublin plus précisément. Cecelia Ahern est irlandaise, il est donc logique qu'elle est créée une histoire qui prend place dans son pays. Les deux amoureux se connaissent depuis très longtemps, ils étaient au lycée ensemble, c'est donc tout naturellement qu'ils se sont mariés une fois leur diplôme en poche. L'adaptation débute quant à elle à New York, car Holly est une américaine pure souche. C'est lors d'un voyage en Irlande, lorsqu'elle était étudiante en art, que la jeune femme a fait la rencontre de Gerry au milieu d'un parc naturel… je pense qu'il était plus simple pour les américains de s'identifier à des héros vivant à New York et comme la plupart d'entre eux ont des origines irlandaises (l'immigration au moment de la Grande Famine, tout ça…) c'est toujours bien vu, « exotique » et romantique de faire un tour en Irlande (où Gerard Butler erre dans la lande, bien sûr…). le voyage estival à Galway dans le film est à l'origine un séjour bien plus au Sud et donc au soleil (en Espagne si mes souvenirs sont bons) et ce qui est devenue une escapade en barque sur un lac irlandais est en fait du farniente sur des tapis gonflables au milieu de la mer…
La personnalité de la jeune femme et de ses deux meilleures amies est plutôt bien respectée dans l'ensemble mais là où le livre s'attarde assez longuement sur la grande famille d'Holly, l'adaptation a supprimé pas mal de ses frères et soeurs (si ce n'est tous !). Notre héroïne a des problèmes professionnels dans les deux supports mais encore une fois, le film a choisi une voie beaucoup plus « tape à l'oeil » (et irréaliste) que celle qu'avait choisie Cecelia Ahern dans son roman.
Quant à la fin… rien à voir ! L'adaptation se la joue romantique à souhait alors que le texte d'origine opte pour beaucoup plus de réserve, de pudeur et de sensibilité… plus d'authenticité et de crédibilité finalement. Mais ça fait moins rêver le spectateur je pense. Si j'avais lu le livre avant de voir l'adaptation, je n'aurais sans doute pas du tout aimé le choix du réalisateur pour le dénouement… ayant fait l'inverse, j'ai tout de même une tendresse particulière pour cette fin Hollywoodienne mais j'ai également énormément apprécié l'originale !
Si vous avez aimé l'adaptation, ne passez pas à côté du roman d'origine proposé par Cecelia Ahern. Plus authentique, plus réaliste, plus émouvant, c'est un livre percutant qui fait passer par de nombreuses émotions. Prévoyez les larmes… et les éclats de rire !
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vilvirt
vilvirt16 novembre 2012
  • Livres 2.00/5
J'ai entendu parler de l'histoire, j'ai vu le film, suis accessoirement tombée amoureuse de Gerard Butler, et me suis dit qu'il fallait absolument découvrir le roman à l'origine de l'histoire ! Manque de bol, j'ai été déçue... C'est rare, mais ça arrive parfois. le livre est nettement moins attachant que ce que j'ai découvert à l'écran. Je dirais même qu'on est bien loin du charme du film...
Holly est une jeune femme effondrée depuis la mort de l'amour de sa vie : son époux Gerry. Elle refuse de sortir de chez elle ou de fréquenter des gens et se contente de passer ses journées sous la couette à pleurer sa disparition. En fait, le problème d'Holly, c'est que sa vie ne tournait qu'autour de Gerry, ce qui fait que depuis son décès, elle erre comme une âme en peine sans vraiment se sentir prête à reprendre son existence en main. Sortir, trouver un travail, faire de nouvelles connaissances sont tout simplement des choses impossibles à envisager pour Holly. Jusqu'à ce qu'elle reçoive dix lettres de Gerry rédigées peu avant sa mort et qui contiennent chacune des instructions précises pour reprendre goût à la vie. Alors, tout doucement, Holly va suivre ses conseils et remonter la pente... Tout commence avec une soirée mémorable au karaoké du coin et se poursuit avec la recherche d'un travail digne de ce nom. Sans oublier la fréquentation de ses meilleures amies qui lui permettent d'alléger son chagrin et avec qui elle tente d'oublier ses malheurs en participant à moults soirées bien arrosées...
Le problème de ce bouquin, c'est que ce n'est ni plus ni moins qu'une longue répétition des mêmes actes et des même pensées. du début à la fin, on a droit aux sempiternels cas de conscience d'Holly et je dirais qu'après tout, jusque-là, c'est normal. Oui, il est normal qu'elle culpabilise et qu'elle se reproche de continuer à vivre, comme il est normal qu'elle envie ses amies qui, elles, poursuivent leur petit bonhomme de chemin. le problème, c'est qu'Holly est en boucle dans ce livre. On revient sans arrêt sur les mêmes réflexions, les mêmes scènes, les mêmes gestes, jusqu'au moment gonflant où on prend conscience qu'au final, il ne se passe pas grand-chose et surtout rien de constructif malgré ses efforts. (En même temps, un an, c'est court pour reprendre goût à la vie après le décès d'un époux...) Je crois que le pire, c'est peut-être l'absence complète d'histoire, tout simplement. Alors oui, Holly va expérimenter certaines choses (dans des proportions parfois un peu ridicules mais qui constituent un grand pas pour elle), elle trouve du travail, rencontre des gens nouveaux et sort peu à peu de son chagrin, bref tout ça c'est très bien, mais finalement le récit n'est qu'une succession de scènes anodines où l'absence d'évènements intéressants nous livre une lecture barbante au possible. On se demande sans cesse où l'auteur veut en venir et mon dieu : ce que c'est agaçant !...
L'entourage d'Holly est un ramassis de filles superficielles qui passent leur temps à cancaner, à se disputer, à se réconcilier, à picoler, et qui m'ont toutes tapé sur le système ! Sans parler de sa famille pour qui je n'ai pas ressenti de réel attachement. C'est étrange, mais le seul qui a su me toucher un minimum, c'est justement son malheureux frère aîné Richard que chacun s'amuse à ridiculiser et à faire passer pour un être insensible et froid alors qu'il est dès le départ le plus émouvant de tous avec ses secrets.
Il manque une sérieuse dose de tendresse et de coeur dans ce bouquin. Rien n'est attachant, rien n'est transcendant, pas même ces fameuses lettres reçues de Gerry après sa mort. C'est ce qu'il y a de plus terrible dans un livre qui évoque le deuil et le chagrin et qui s'appuie sur cette correspondance touchante en voulant en faire la partie centrale du récit. Cecelia Ahern a certainement voulu nous sensibiliser à la perte et au chagrin d'une jeune femme pour qui l'idée de la mort était une réalité plus que lointaine, mais elle a juste réussi à m'ennuyer profondément sans faire passer la moindre émotion à travers son histoire. On comprend bien à quel point les choses sont difficiles pour Holly. Se lever péniblement le matin et faire quelque chose des heures à venir alors que l'envie vous manque, voir les autres s'épanouir autour de soi alors que votre vie est un véritable désert affectif, supporter les regards des autres, leur hypocrisie ou leurs jugements quand vous paraissez aller mieux, tout cela est assez bien rendu par l'auteur. le problème se situe surtout au niveau de la psychologie de ses personnages qui sont extrêmement agaçants et surtout au niveau de l'histoire en elle-même - voire l'absence d'histoire !
C'est un jugement un peu sévère pour un livre dont j'attendais peut-être trop...
Je suis arrivée laborieusement à la fin, sans même avoir envie de connaître les ultimes changements dans la vie d'Holly ou savoir de quoi son avenir sera fait. Quand on se sent aussi éloigné du destin des personnages que ce que j'ai ressenti en lisant PS : I Love You, pour moi, ça signifie simplement que le pari est loupé...
Un coup pour rien. Dommage...
Lien : http://tranchesdelivres.blog..
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nannou71
nannou7129 juillet 2016
  • Livres 5.00/5
Il me reste 10 pages à lire...
Cela faisait un moment que je ne m'étais pas attachée à des personnages.
Ce livre est un condensé d'émotions, de tristesse (mais pas larmoyant), de petites et grandes joies, de sourires, de souvenirs, d'amitiés, de moments entre amis ou en famille. Un livre sur la vie qui suit son cours...
Il est écrit avec une justesse parfaite.
Ma 1ère expérience avec cette auteur ("merci pour les souvenirs") a été une catastrophe. J'avais très vite abandonné.
Du coup, j'appréhendais cette lecture. Et j'ai été plus qu'agréablement surprise.
C'est un beau roman, une belle histoire que je conseille fortement.
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darkmoon
darkmoon18 avril 2013
  • Livres 5.00/5
Débutant le roman sceptique, c'est pour tuer le temps que je l'ai lu. Et pour finir, c'est bien mon scepticisme que j'ai tué. Une niaiserie romantique, on en est très loin, vraiment à 100 000 lieues. Bien qu'étant un drame, ce roman est digne d'une belle romance, celle de la fin d'un bel amour, qui s'éternise pour mon plus grand bonheur. Ce n'est pas une romance "amour impossible", ce n'est pas une romance "suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis", c'est une romance qui persiste malgré le plus grand obstacle: la mort, une mort imprévisible, et à laquelle je ne croyais pas. Émouvant, prêtant à sourire, faisant rêver, ce roman a tout pour charmer, et est, à mon goût, l'un des meilleurs livres que j'ai pu lire. On envierait presque les personnages, malgré le drame qui s'y passe. Je ne me suis pas dit, comme pour les livres fantasy "J'aurais aimé avoir cette vie", mais plutôt en bon drame que c'est, "j'aimerais avoir cette mort, pouvoir donner le sourire à la femme de sa vie, malgré son trépas".
Une émotion larmoyante et une tristesse étouffante s'emparent rapidement du lecteur, complètement bouleversé par cette sublime histoire ne laissant personne insensible. L'histoire se démarque des autres classiques du genre, dans la mesure où l'amour et la mort se confondent sans ambiguïté. Tout le mérite en revient à Cecelia Ahern qui se base sur le concept des lettres, concept s'avérant être une excellente idée : le fait qu'Holly reçoive, après la mort de son mari, des lettres qui lui disent quoi faire et où aller ; tout ça pour l'aider à surmonter sa peine, j'ai trouvé ça très beau et très prenant.
Dès le début du livre, on ressent vraiment ce lien qui unit ce couple et on comprend vite pourquoi c'est difficile pour Holly de se remettre de la mort de son mari, c'était sa moitié et elle a du mal à avancer sans, à retrouver un sens à sa vie sans lui. Il est vrai que ça peut paraître bizarre ou glauque de se dire que son défunt mari lui a réservé une sorte de jeu de piste, mais on comprend par l'amour qui les unit pourquoi il a fait ça. C'est vraiment ce qui rend ce roman magnifique, cette histoire d'amour unique et intemporelle !
Plusieurs thèmes sont soulevés tout au long de cette histoire : l'amour, l'amitié, la famille ou encore le deuil. Dans ce sens, on dénombre beaucoup de passages qui nous émeuvent considérablement, d'autres passages qui nous font rire et quelques-unes qui nous interpellent. On ressort de cette lecture touché et ému.
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Citations & extraits (60) Voir plus Ajouter une citation
x-Kah-mix-Kah-mi21 décembre 2010
Holly avait les yeux douloureux d'avoir pleuré toute la nuit. Comme toutes les autres nuits de ces dernières semaines, elle avait sombré sur le matin dans un sommeil entrecoupé. Chaque jour, elle se réveillait vautrée dans une posture inconfortable quelque part dans la maison ; aujourd' hui, c'était sur le canapé. Une fois de plus, elle avait été tirée de son sommeil par la sonnerie du téléphone. Ses amis ou des membres de la famille s'inquiétaient à son sujet. Ils devaient tous croire qu'elle passait ses journées à dormir. Pourquoi ne téléphonaient-ils pas pendant qu'elle circulait dans sa maison comme un zombie, cherchant dans les pièces... Quoi au juste ? Que s'attendait-elle à trouver ?
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ColetteColette26 août 2014
Elle ne se souvenait pas de la dernière fois où elle avait été vraiment heureuse. Elle avait la nostalgie de l'époque où elle se couchait sans un souci en tête. Où elle prenait plaisir à ce qu'elle mangeait, alors que maintenant elle s'alimentait pour rester en vie. Elle détestait avoir la gorge serrée et sentir le froid l'envahir chaque fois qu'elle pensait à Gerry; elle avait la nostalgie de l'époque où elle se délectait en regardant ses émissions de télévision préférées, alors que maintenant elle fixait l'écran d'un œil vague pour passer le temps.
Elle détestait de n'avoir rien à attendre de la journée qui s'annonçait; se réveiller avec cette sensation lui était insupportable. Elle détestait l'impression de n'avoir aucun désir, aucun plaisir.
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ColetteColette06 août 2014
Holly cessa de rêvasser et dirigea de nouveau son regard vers son reflet dans le miroir. Elle ne se sentait pas trentenaire. D'ailleurs, qu'est-ce qu'on était censé ressentir à trente ans? Quand elle était plus jeune, ses trente ans lui paraissaient si lointains. Elle croyait qu'une femme de cet âge-là devait être sage, expérimentée, bien assise dans la vie, avec un mari, des enfants, une carrière. Elle n'avait rien de tout cela. Elle avait l'impression d'être aussi ignorante qu'à vingt ans, à ceci près qu'elle avait quelques cheveux blancs et des pattes-d'oie en plus.
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Marie123Marie12318 février 2013
P.S. Je t'aime, Holly, et je sais que tu m'aimes. Tu n'as pas besoin de mes objets pour te souvenir de moi, tu n'as pas besoin de les garder comme preuve que j'ai existé ou que j'existe encore dans ton esprit. Tu n'as pas besoin de porter mon chandail pour me sentir autour de toi ; j'y suis déjà... et mes bras t'entourent, à jamais.
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ninie-27ninie-2701 mars 2009
Je ne suis qu'un chapitre de ton existence, il y en aura beaucoup d'autres.
Rappelle-toi nos merveilleux souvenirs, mais n'aie pas peur de t en faire d'autres.
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