ISBN : 2354081014
Éditeur : Mnémos


Note moyenne : 3.74/5 (sur 19 notes) Ajouter à mes livres
Panam, dans les années 1880 : les humains ont repris depuis longtemps la main sur les Peuples Anciens. Sylvo Sylvain a posé son havresac dans la rue Farfadet, gouailleuse à souhait. Il exerce la profession exaltante de détective privé et les affaires sont nombreuses ! D... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par selena_974, le 10 février 2012

    selena_974
    L'intrigue prend place dans un Panam peuplé de créatures en tout genre, des humains bien sûr, mais on croise également des nains, elfes, trolls, centaures et autres peuples fantastiques, qui cohabitent plus ou moins bien entre eux. La ville en elle-même est très fortement inspirée de notre Paris du XIXe siècle (on s'en serait douté, vu son nom), et on prend un certain plaisir à redécouvrir notre capitale sous un jour nouveau, magique et merveilleux.
    Cependant la ville est la cible de divers attentats depuis quelques temps, et c'est bien malgré lui que notre héros, un elfe détective privé du nom de Sylvo Sylvain, va être mêlé à cette histoire de terrorisme magique. Mais Sylvo n'est pas sans ressources (c'est un elfe après tout !) et essaiera tant bien que mal de résoudre ce mystère... Accompagné de son meilleur ami, Pixel, un pillywiggin, et d'un journaliste du Panaméen, le quotidien local, il suivra les indices et et enchaînera les aventures à un bon rythme jusqu'à l'épilogue de cet ouvrage.
    J'ai adoré ce livre pour plusieurs raisons... le style de l'auteur, extrêmement drôle par moments, est vif et rend bien présente l'atmosphère étrange et délirante de Panam. le décor mis en place est très riche et très bien pensé, le bestiaire très large permet aux plus néophytes comme moi de découvrir de nouvelles créatures... Je n'avais jamais entendu parler des pillywiggins avant de rencontrer Pixel... Et comme Google est mon ami, et bien maintenant j'en sais beaucoup plus sur ces fées issues du folklore anglais. le rythme est rapide, aucune pause dans le récit, et les pages se tournent toutes seules avec délectation. Alors oui, l'histoire peut paraître facile et pas exploitée autant qu'elle aurait pu l'être, mais elle brille d'originalité et on sent bien que Raphaël Albert prend ce premier roman comme prétexte à la mise en place de son univers. L'intrigue passe ici au second plan, mais je suis persuadée que dès le 2e tome l'histoire prendra l'importance qu'elle mérite.
    Bon, vous l'aurez compris, je suis totalement séduite par le Panam de Raphaël Albert et ses habitants... le 2e tome, Avant le déluge, a déjà la réputation d'être meilleur que le premier, j'ai hâte de le lire !
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Cylhis, le 12 avril 2012

    Cylhis
    L'auteur s'est attaché à bien développer tout son petit monde (assez attirant et très agréable, on a bien envie d'y vivre dans ce Panam elfique) et tous ses personnages. La seule critique que je pourrais en faire, c'est qu'il s'est peut-être un peu trop intéressé à son monde et à son atmosphère qu'à l'histoire elle-même, bien qu'elle se tienne parfaitement bien et qu'il y ait bien une fin. Mais on a ce sentiment sous-jacent, au détour des chapitres, que l'histoire est presque un prétexte pour l'auteur qui s'est éclaté à mettre en place ce Paris-Panam revisité (et superbement revisité) et son héros elfe affublé d'un compagnon pilliwiggin prénommé Pixel (sorte de petit farfadet d'une quinzaine de centimètres de haut, espiègle, râleur et fidèle).
    Mais après tout, cela ne gâche en rien le plaisir, et l'on se prête au jeu de se laisser ainsi guider au fil des rues aux noms savamment modifiés pour coller à l'atmosphère, le sourire aux lèvres lorsqu'on y savoure des trouvailles de merveilles (les centaures sont des taxis !), et content finalement d'avoir pu découvrir ce polar à l'ancienne détourné (on y sent l'ambiance des vieux polar des années 30, avec détective privé seul et aviné, au passé que l'on devine sombre, donzelle belle comme un cœur mais empoisonneuse, et la bonne humeur du collaborateur qui apporte tout l'humour à l'histoire).
    Je le conseille, même si j'avoue avoir ressenti au début une petite pointe de déception, peut-être parce que je m'attendais à autre chose.
    Lisez-le comme un bon livre de divertissement, qui vous emportera au pays des Elfes, des Nains, des Trolls et des ruelles de Paris aux doux noms du merveilleux.
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Coeurdechene, le 11 octobre 2011

    Coeurdechene
    Prenez un nouvel auteur, totalement inconnu mais avec une imagination débordante et une plume agréable.
    Laissez-le jouer avec l'histoire et mettre tous les jeux de mots qu'il veut. Accordez-lui un bestiaire illimité et un soupçon de cynisme.
    Faites mijoter l'enquête de l'Elfe à feu doux et laissez reposer quelques jours.
    Vous avez un nouveau roman bourré de plein de trucs sympas, avec des personnages hauts en couleurs, un Elfe cynique et désabusé, un nain volage, de l'alchimie, des méchants, un complot gouvernemental et un Pilliwiggin.
    Il ne reste plus qu'à servir frais pour l'été et à savourer le tout accompagné d'un verre d'hydromel ou d'un Moretum.
    Rue Farfadet est un premier roman prometteur. L'univers est posé et riche. Dès le départ on suit les personnages totalement crédibles et on se trouve emporté dans une aventure complètement déjantée.
    Il faut déplorer quelques petites faiblesses et un scénario plutôt linéaire, mais même un lecteur averti y trouvera son compte et savourera un roman léger comme une bouffée d'air pur entre deux lectures beaucoup plus conséquentes.
    Pensé et écrit comme un roman du XIXème s., l'idée du "roman fleuve" en moins, l'accent a été mis sur l'emballage. La couverture signée Aurélien Police attire immanquablement l'œil et entraîne déjà l'imaginaire du lecteur. La carte du Panam revisité sur une double page intérieure appuie encore cet univers et amuse énormément, pour peu que l'on prenne le temps de déchiffrer chaque nom et que l'on accepte de pardonner à l'auteur quelques jeux de mots vaseux. L'ensemble est plutôt pas mal (avec un peu d'attention on notera la Porte de Baldur, la Porte du Baphomet et la Porte des Petits Dieux, ou encore la Butte Momie)…
    Et pour immerger complètement son lecteur, quelques pages sont là comme des coupures de presse, insérées dans le roman et permettant de faire un point sur l'action avec une narration complètement différente. Voire décalée.
    C'est très bien trouvé.
    Rue Farfadet est le premier roman d'une série avec Sylvo Sylvain comme héros. Mais à l'image des séries policières du siècle dernier, chaque roman est complètement indépendant, comme les Hercule Poirot et autres Arsène Lupin. Aucune crainte à avoir donc sur l'attente de la suite comme c'est souvent le cas dès qu'on entre en terre de Fantasy. Et il faut avouer que c'est bien agréable.
    Un premier roman non exempt de faiblesses mais qui sonne juste et qu'on lit avec plaisir. Une lecture simple et fluide avec un univers décalé pour se faire plaisir en attendant de rebasculer sur d'autres lectures plus "lourdes".
    Un ouvrage à mettre entre les mains de tous ceux qui aiment lire et rêver.

    Lien : http://www.biblioblog.fr/post/2011/07/28/Rue-Farfadet-Raphael-Albert
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par fleurdusoleil, le 27 décembre 2010

    fleurdusoleil
    Rue Farfadet est le premier roman de Raphaël Albert. Son personnage principal est né après huit ans de travail sur sa conception. Ce fut long, mais pour nous, humbles lecteurs, ça valait le coup.
    Dans un Panam du XIXème siècle revisité, notre héros (qui n'en est d'ailleurs pas un, ou alors malgré lui), Sylvo Sylvain est un elfe banni des siens, venu se réfugier dans une grande ville. Accompagné de son fidèle ami Pixel, un pilliwiggin, il ouvre une agence de détective privé. Mais Sylvo est tout sauf un bosseur. Il aime les femmes et l'alcool, dont il abuse trop souvent.
    L'auteur nous fait évoluer dans un univers fantasy steampunk (Le steampunk est au départ un genre littéraire. C'est à l'origine un sous-genre de la science-fiction uchronique, dont l'intitulé a été forgé par allusion au cyberpunk par l'auteur K.W. Jeter à titre de boutade. L'expression steampunk, qui signifie littéralement punk à vapeur, souvent traduite par futur à vapeur, est un terme inventé pour qualifier un genre de la littérature de science-fiction né à la fin du XXe siècle, dont l'action se déroule dans l'atmosphère de la société industrielle du XIXe siècle. le terme fait référence à l'utilisation massive des machines à vapeur au début de la révolution industrielle puis à l'époque victorienne. Mais le style steampunk quitta rapidement la seule sphère de la littérature pour s'étendre à d'autres domaines de création et d'expression et devenir un fandom autonome wikipedia.) . Il y mêle étrangeté et humour pour la joie du lecteur. Si vous ne connaissez pas Paris et ses environs munissez-vous d'une carte et comparez-la à Panam, vous passerez un bon moment.
    Nous croisons beaucoup d'êtres surnaturels au cours des mésaventures de Sylvo, des gobelins, des nains, des centaures ( qui font d'excellents taxis pour le bas peuple ! ), des orques...et des humains aussi.
    J'aime beaucoup le principe de l'anti-héros. le pauvre gars qui n'a rien demandé et qui se retrouve propulsé dans une histoire de dingue. Ici, Sylvo va devoir essayer d' empêcher la chute du régime ducal en place, et déjouer les plans d'un mystérieux personnage, qui sous couvert des révolutionnaires cherche le chaos.
    Mais pourquoi lui ? Il faut qu'il sauve sa peau. Et va-t-il réussir à en tirer un bénéfice ?
    Et la fin appelle à de nouvelles aventures, que j'attends avec impatience. Mais je ne vous en dis pas plus....

    Lien : http://lacaveauxlivres.blogspot.com/2010/12/rue-farfadet-raphael-alb..
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    • Livres 4.00/5
    Par BVIALLET, le 17 mai 2012

    BVIALLET
    Sylvo Sylvain, détective privé alcoolique, désargenté et désenchanté est également un jeune elfe centenaire rejeté de sa forêt originelle évoluant sur le pavé de Panam. Il y mène de pitoyables enquêtes sur des histoires d'adultères en bénéficiant de l'aide de son ami Pixel, un Pillywiggin, c'est à dire un homuncule volant haut de quelques centimètres. Un jour, il se retrouve témoin d'un attentat alors qu'il espionnait un nain trompant sa femme avec une humaine de la noblesse. La police commence par le traiter en suspect avant de se servir de lui comme d'un appât pour capturer des terroristes se servant de toutes sortes de magies meurtrières pour renverser le gouvernement ducal et instaurer une république.
    Présenté comme « steampunk » (punk à vapeur, ce qui ne signifie pas grand chose si ce n'est une datation XIXème/début du XXème siècle), ce roman relève surtout de la fantaisie historique par le décor fantasmé de la ville de Panam (qui représente Paris sans l'être vraiment) avec des centaures servant de taxis, des motos à vapeur, des lutins, des mages, des nains et autres gobelins. Beaucoup de créativité dans la présentation (article de journaux « Le matin des magiciens », « Le Panaméen Magazine », illustrations, fac-similés de l'époque...), dans les noms de lieux souvent détournés avec humour à partir des originaux (Rue Farfadet à la place de Marcadet, Bois de Vingt Reines pour Vincennes ou la Veine à la place de la Seine...) et dans les allusions et clins d'oeil de toutes sortes (Le chat de la Mère Michel, le sorcier de Carabas, la chèvre et le galérien...). Un peu lente à démarrer, l'intrigue aventureuse puis amoureuse ne manque ni de péripéties ni de rebondissements amusants. Les personnages sont simplistes mais sympathiques. L'ensemble avec son ton et son esprit BD donne un premier ouvrage intéressant et prometteur qui plaira aux amateurs d'un style « imaginaire de divertissement ».

    Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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Citations et extraits

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  • Par Coeurdechene, le 20 mars 2012

    Sylvo est en planque à la terrasse d'un café lorsque celui-ci est la cible d'un attentat.

    Le moins que je puisse dire, c'est que j'ai eu de la chance.
    Une sacrée chance.
    La première bourrasque me projeta au loin, me mettant hors d'atteinte des coups de boutoir suivants. Je m'en sortis avec pour toute blessure une belle ecchymose, la table d'où je guettais le retour du nain m'ayant heurté au menton en s'envolant.
    […]
    Je me redressai lentement, jambes flageolantes, et mon regard se porta sur la terrasse dévastée. Le verre pilé fragmentait les lumières de la rue en milliers d'étincelles, tables et chaises brisées se confondaient, partout ce n'était que pierres et planches et pans entiers arrachés à la bâtisse. Le café n'était plus que gravats.
    C'était bel et bien un attentat, aucun doute possible. Aucune tornade ne pouvait se comparer à cette folie. Seul un sylphe était capable d'une telle furie.
    A cet instant, un mouvement inattendu se produisit au cœur du champ de ruines. Un peu hébété, je ne compris pas tout de suite ce que je voyais. Lentement une silhouette massive s'extirpait des décombres.
    A côté de moi, quelqu'un cria qu'il y avait des survivants là-dessous. Je me rappelle m'être dit que c'était impossible, que personne n'avait pu réchapper à ce déferlement de violence brute, puis titubant et vacillant, le faux Mudzin émergea du nuage de poussière. De sa robe, seuls des lambeaux subsistaient, ses colliers lui avaient été arrachés et il allait tête nue.
    L'illusion avait vécu. Tout prenait sens, désormais.
    Blessé, saignant horriblement, un troll se tenait devant nous.
    Un troll !
    Il y eut une ou deux secondes de totale stupéfaction, puis un enfant demanda : "C'est quoi, ça ?", et ce fut le délire. Les hurlements d'épouvante redoublèrent d'intensité et la panique mua la rue en pandémonium.
    Je fus le seul à ne pas fuir. Paralysé par une vague de terreur ancestrale, je restais sur place. Seul. Tout seul face au monstre.
    Le troll s'ébranla, fit trois pas dans ma direction. Souffrant visiblement mille morts, il gesticula un peu, émettant un bruit de gorge noyée de sang, puis, malgré ses plaies béantes, quitta le boulevard d'un pas étonnamment rapide.
    Ce n'est que lorsqu'il eut disparu que mon corps se remit à fonctionner normalement. Un grand cri de terreur silencieuse envahit mon crâne, genre : AAAAAAAAHHH ! UN TROOOOLL ! Ma vessie faillit me lâcher, et mes jambes, avec un peu de retard, voulurent m'emporter au loin, mais ne réussirent qu'à s'entrechoquer violemment. Roulant en tous sens, mes yeux révulsés tombèrent par hasard sur le corps de Costume Gris, étendu dans le caniveau, abandonné là par ses gardes du corps aux gueules de tueurs.
    Par tous les dieux ! pensai-je, plus abasourdi encore que par la vision du monstre. Sa coiffure n'a pas bougé !
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  • Par Plumeline, le 12 août 2011

    « L’illusion avait vécu. Tout prenait sens, désormais.
    Blessé, saignant horriblement, un troll se tenait devant nous.
    Un troll !
    Il y eut une ou deux secondes de totale stupéfaction, puis un enfant demanda : « C’est quoi, ça ? », et ce fut le délire. Les hurlements d’épouvante redoublèrent d’intensité et la panique mua la rue en pandémonium.
    Je fus le seul à ne pas fuir. Paralysé par une vague de terreur ancestrale, je restait sur place. Seul. Tout seul face à ce monstre.
    Le troll s’ébranla, fit trois pas dans ma direction. Souffrant visiblement mille morts, il gesticula un peu, émettant un bruit de gorge noyée de sang, puis, malgré ses plaies béantes, quitta le boulevard d’un pas étonnamment rapide.
    Ce n’est que lorsqu’il eut disparu que mon corps se remit à fonctionner normalement. Un grand cri de terreur silencieuse envahit mon crâne, genre : AAAAAAAAHHH ! UN TROOOOLL ! Ma vessie faillit me lâcher, et mes jambes, avec un peu de retard, voulurent m’emporter au loin, mais ne réussirent qu’à s’entrechoquer violemment. Roulant en tous sens, mes yeux révulsés tombèrent sur le corps de Costume Gris, étendu dans le caniveau, abandonné là par les gardes du corps aux gueules de tueurs.
    Par tous les dieux ! pensais-je, plus abasourdi encore que par la vision du monstre. Sa coiffure n’a pas bougé ! »
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  • Par cyrz, le 19 janvier 2011

    Roman - Panam, dans les années 1880 : les humains ont repris depuis longtemps la main sur les Peuples Anciens. Sylvo Sylvain a posé son havresac dans la rue Farfadet, gouailleuse à souhait. Chapeau melon vissé sur le crâne, clope au bec, en compagnie de son fidèle ami Pixel, il exerce la profession exaltante de détective privé et les affaires sont nombreuses ! Des adultères à photographier, des maris jaloux, des femmes trompées... Ni très rémunérateur, ni très glorieux que tout ceci. Alors, Sylvo fréquente assidûment les bars, les cafés et les lieux de plaisir en tout genre où son charme envoûte ces dames...

    Jusqu’au jour où, lors d’une banale enquête de routine, il se trouve mêlé à une machination dépassant l’entendement. Le voilà, bien malgré lui, chargé de l’affaire par l’un des trois puissants ducs de Panam. Saura-t-il tirer son épingle de ce jeu compliqué et dangereux ?
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  • Par Plumeline, le 12 août 2011

    « Martin. C’était son nom.
    Martin le nain.
    Il vivait en banlieue, à Saltrouville, dans une zone pavillonnaire de second ordre. Sa rue était un triste chapelet de maisons bâties sur le même moule, un cube posé sur un carré de pelouse. C’est simple, on se serait cru dans le catalogue des Maisons Bigre. Lui habitait page 23, le modèle « Harmonie », une mocheté dont il était, tenez-vous bien, le pro-pri-é-tai-re ! Un aboutissement, en quelque sorte.
    Martin le nain.
    Marié, sans enfant, une vie réglée comme du papier à musique.
    Un pauvre type s’il en fût. »
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  • Par Lyra, le 01 juillet 2011

    - Saperlipopette ! fit Pixel en soulevant mon melon. Tu sais que tu m'épates ! Tu as été gentil avec elle !
    - Moi ? Penses-tu !
    - Si ! Si ! Tu as été attentionné, désintéressé, soucieux de son devenir ! Je t'ai entendu !
    - Ne dis pas n'importe quoi. J'ai fait mon boulot, c'est tout.
    - Pas de ça avec moi, l'ami ! Tu as baissé ta garde, montré un peu de ta vraie nature, je le sais ! jubila Pixel, moqueur. Inutile de nier davantage : tu as bon fond !
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