> Christian Bec (Éditeur scientifique)

ISBN : 2253132683
Éditeur : Le Livre de Poche (2002)


Note moyenne : 4.31/5 (sur 16 notes) Ajouter à mes livres
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De l'éloquence en langue vulgaire
La Monarchie / Épîtres / Églogues
Querelle de l'eau et de la terre
La Divine Comédie.
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 3.00/5
    Par solasub, le 24 janvier 2012

    solasub
    Lorsque j'étais jeune étudiante chercheuse sans le sou travaillant sur Dante, mes soeurs m'avait offert cette édition qui disposait d'un important appareil critique (et oui, éventuel jeune lecteur babelien "je te parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître", où internet était un pur fantasme inaccessible ce qui rendait les recherches bibliographiques longues, ardues, fastidieuses...).
    Mais "la joie se changea vite en pleurs" : quelle déception! La traduction de Pézard était vieille, lourde, et surtout, elle transformait totalement l'esprit de la langue de Dante et son rythme ; cette langue se caractérise par sa fluidité, sa modernité, sa proximité avec l'italien contemporain, sa simplicité familière ; Pézard en a fait une langue archaïque, obscure et lourde, en lui donnant un vernis médiéval... totalement artificiel.
    Choisissez plutôt la très bonne traduction de Jacqueline Risset chez GF, dans une édition bien moins chère et bilingue qui plus est!
    Jugez plutôt :
    Traduction d'André Pézard (La Pléiade) :
    "Par moi va-t-on dans la cité dolente,
    Par moi va-t-on dans l'éterne douleur,
    Par moi va-t-on emmi la gent perdue.
    Justice mut mon souverain auteur :
    Ouvrage suis de divine puissance,
    Et très haute sagesse et prime amour.
    Nulle chose avant moi ne fut créée
    Sinon éterne, et je dure éternelle.
    Vous qui entrez, laissez toute espérance."
    Traduction de Jacqueline Risset :
    "Par moi on va dans la cité dolente,
    par moi on va dans l'éternelle douleur,
    par moi on va parmi la gent perdue.
    Justice a mû mon sublime artisan,
    puissance divine m'a faite,
    et la haute sagesse et le premier amour.
    Avant moi rien n'a jamais été créé
    qui ne soit éternel, et moi je dure éternellement.
    Vous qui entrez, laissez toute espérance."
    L'original:
    "Per me si va ne la città dolente,
    per me si va ne l'etterno dolore,
    per me si va tra la perduta gente.
    Giustizia mosse il mio alto fattore:
    fecemi la divina podestate,
    la somma sapienza e 'l primo amore.
    Dinanzi a me non fuor cose create
    se non etterne, e io etterno duro.
    Lasciate ogne speranza, voi ch'intrate".
    Inferno, Canto terzo
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Diane de Selliers : La Divine Comédie
Olivier BARROT présente, depuis la Maison des WINDSOR, "La Divine Comédie" de Dante ALIGHIERI, illustrée par des dessins de BOTTICELLI ; plans de ces illustrations.











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