> Nicolas Richard (Traducteur)

ISBN : 2290007358
Éditeur : J'ai Lu (2008)


Note moyenne : 3.24/5 (sur 84 notes) Ajouter à mes livres
"Ce que je sais, en physique, c'est que pour un homme se tenant sur la berge, le temps passe plus vite que pour celui qui se trpuve en bateau - surtout si ce dernier est avec sa femme."

Dans L'erreur est humaine, Woody Allen renoue avec un sens du décalag... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par ValentineF, le 22 septembre 2011

    ValentineF
    Je voulais découvrir le style Woody Allen sous forme de livre. Je n'ai que moyennement apprécié. Si j'apprécie ces bons mots et ses envolées lyriques, les situations choisis n'étaient pas forcément dans mon délire. Trop New Yorkais je présume. Lorsque l'on s'éloignait de Manathan, je trouvais les textes beaucoup plus amusant, probablement parce que les sujets simples de situation plus courante m'étaient plus familière.
    Plus généralement, je dirais que Woody Allen reste Woody Allen, donc si tu aimes ses films, tu devrais aimer ses livres, sinon, pas la peine d'y penser, change de route. L'auteur reste fidèle à lui-même sur fond de timidité, névrose et imaginaire débridé. La lecture est quant à elle assez simple, le découpage des nouvelles facilite grandement la lecture dans les transports.
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    • Livres 4.00/5
    Par lia, le 24 février 2011

    lia
    Ah Woody Allen. Aussi particulier dans ses films comme dans ses écrits. N'empêche les deux sont aussi efficaces l'un que l'autre.
    Tout cela pour dire qu'il faut vraiment au moins un jour dans sa vie lire un de ses petits recueils de nouvelles.
    L'humour y est décalé mais transmet toujours un message. Peut être peut-on ne pas le comprendre de suite, ou ne pas trop voir où il veut en venir. Mais il ne faut pas abandonner, plutôt mettre de côté et y revenir plus tard! Mais je vous préviens il se peut que vous éclatiez de rire, souvent même, alors si vous ne voulez pas être dévisagé dans le métro, la salle d'attente ou tout autre lieu public, lisez Woody à la maison. Accompagnez d'une tasse de thé/chocolat/café (rayez la mention inutile) et passez un bon moment en sa compagnie.
    (Quoique si vous n'aimez pas ses films...alors mieux vaut ne pas tenter ses nouvelles ;) )
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    • Livres 1.00/5
    Par Chatoune, le 27 novembre 2008

    Chatoune
    Well, well, well...
    Difficile de juger un texte qui vous reste étranger. Excepté un ou deux chapitre qui sont arrivés à me faire sourire, l'ensemble du livre m'a fait mourir d'ennui.
    Je ne suis pas certaine que ce soit meilleur en V.O. mais il est sûr que la traduction française ne l'améliore pas.
    Comme pour ses films, Woody Allen est capable du meilleur et du pire !
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    • Livres 3.00/5
    Par Grenouille, le 10 septembre 2010

    Grenouille
    Je dois avouer que c'est avec une grande curiosité que je me suis plongée dans ce recueil de nouvelles de Woody Allen. Évidemment, je connaissais le connaissais déjà en tant que réalisateur, mais beaucoup moins comme écrivain : Il me restait donc une légère appréhension avant d'ouvrir le livre, même si pour commencer, on remarque que la couverture est (pour une fois) intelligente, aussi colorée et décalée que le reste du livre.
    Il faut avouer qu'au début, les premières pages sont assez déroutantes. Trop décalé, trop grinçant, trop ironique … Mais il faut peu de temps pour s'habituer, et on fini assez rapidement par rire de ces situations cocasses et complètement loufoques. Je ne résumerais pas ici toutes les nouvelles, je dirais juste que ma préférée est celle d'un échange de lettres d'insultes entre le père d'un petit garçon qui a tourné un film pendant une colonie de vacances, et le directeur de cette colonie. (A moins que ce ne soit celle du doubleur lumière qui se prend pour le plus grand acteur de tous les temps, et qui se fait enlever sur un lieu de tournage, à la place de l'acteur qu'il double …) Même si au final, il est difficile de résister aux personnages, tous traités avec une effroyable ironie, moqués à l'extrême avec une terrible cruauté.

    Cependant, même si la lecture est plaisante et drôle, il faut avouer que quelques mois après l'avoir lu, je ne me souvenais plus d'aucune des nouvelles, et j'aurais été bien incapable d'en résumer une seule ...

    Lien : http://moi.j.essaie.over-blog.com/
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    • Livres 3.00/5
    Par zelig, le 10 avril 2011

    zelig
    En entrapercevant la couverture jaune flamboyant du dernier livre de Woody Allen, la première pensée aura été de se demander si L'erreur est humaine n'était pas la réédition d'un ancien livre oublié. Vérification faite, non. le maladivement new yorkais publie donc une série de nouvelles inédites (très courtes) où se côtoient, comme d'habitude, le drôle, l'absurde et des situations que le commun des mortels fuirait à toutes jambes. Très inspiré par l'actualité insolite et les faits divers (l'auteur lit beaucoup le magazine Times, très cité dans l'ouvrage), Allen rebondit sur des thématiques où il a visiblement décidé de mettre son grain de sel de sa patte la plus inimitable. Il malmène ainsi ses quelques démons de toujours comme la physique quantique, la philosophie, les pseudos écrivains à tendance maxi-intello, les producteurs véreux et les scénaristes à la ramasse ou encore les entrepreneurs du bâtiment (une vengeance personnelle ?), la vente de prières par Internet, Mickey Mouse et même les arracheurs d'étiquettes de matelas, de dangereux pervers. Avec tout ça, inutile de dire que les aficionados du névrosé réalisateur y retrouveront leur Maître dans toute sa splendeur...


    Lien : http://lirevoirentendre.blogspot.com/2008/04/lerreur-est-humaine-de-..
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Citations et extraits

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  • Par Dexterette, le 25 mai 2012

    Dès qu'elle rentre à la maison, je la vire, annonça mon immortelle bien-aimée. Figure-toi que cette langue de vipère me traite de porcinette.
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  • Par Nanne, le 04 mars 2010

    Lorsque Boris Ivanovich ouvrit la lettre et la lut à sa femme Anna, tous deux blêmirent. Mischa, leur fils de trois ans, n'était pas admis dans la meilleure écoles maternelle de Manhattan. "Ce n'est pas possible ! s'exclama Boris Ivanovich, consterné. - Non, non - ce doit être une erreur, renchérit sa femme. Après tout, c'est un garçon brillant, agréable, sociable, à l'aise à l'oral, qui se débrouille correctement en coloriage et maîtrise bien Monsieur Patate." Boris Ivanovich s'était tu, il était perdu dans ses rêveries. Comment pourrait-il se présenter devant ses collègues de Bear Stearns alors que le petit Mischa avait échoué à l'entrée d'une grande école maternelle ?
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  • Par Nanne, le 04 mars 2010

    Envoyé jadis sur les bords de lacs aux noms Indiens, après avoir été au préalable chloroformé et ligoté, pour apprendre la nage dite du "petit chien" sous l'œil torve d'un Kapo qui se faisait appeler "moniteur", j'ai récemment été intrigué par certaines annonces de la section Magazine du Times. Parmi les établissements habituels à qui les parents nantis pouvaient confier leur geignarde progénitures afin de savourer en paix le coma des mois de juillet et d'août figuraient des camps de vacances spécialisés : la colonie basket, la colo magie, la colo informatique, la colo jazz et, la plus glorieuse de toutes peut-être, la colo cinéma.
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  • Par Kro, le 30 novembre 2008

    Maintenant, j'ai foi en quelque chose, dit-il à sa femme un beau jour. Je crois que la vie a un sens, et que tous les hommes, riches ou pauvres, finiront par habiter la Cité de Dieu, car décidément Manhattan devient invivable.
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  • Par al, le 06 mars 2011

    Son sang se figea dans ses veines : une immense ombre menaçante se découpait dans le couloir. Son coeur se mit à battre la chamade. Elle voulut hurler. Puis elle comprit que cette ombre était la sienne. Elle décida de se mettre au régime et appela les autorités.
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Vidéo de Woody Allen

Woody's dumb joke about the falling whale.
Non sous-titré.








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