ISBN : 201202114X
Éditeur : Hachette (2010)


Note moyenne : 3.94/5 (sur 31 notes) Ajouter à mes livres

Je n'ai pas remercié mon père, je n'ai pas souhaité bon anniversaire à mon frère. Je n'ai pas remercié je n'ai pas souhaité mon père mon frère mon père mon frère frère frère... Trois jours qu'el... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par lael, le 07 septembre 2011

    lael
    Comment exprimer mon désarroi et ma déception concernant Ailleurs...Le premier tome Salicande était imaginatif, original, attachant, contemplatif et réflexif. La fin nous laissait avide de curiosité et d'émotions car le drame survenu à l'issue du tournoi organisé par Jad présageait le pire pour nos héros préférés. Et c'est le cas puisque deux personnages charismatiques, Eben le père des jumeaux et Bahir, le libraire érudit sont morts. Jad et Ugh ont disparu dans un monde "parallèle" à mi-chemin entre l'inconscience et le rêve. Un lieu énigmatique appelé les Limbes où les deux adolescents rencontreront Gabriel, un ange et auront une discussion hautement complexe avec ce dernier. Claris est folle de chagrin puisqu'elle a perdu son père et son frère et se réfugie dans l'oubli. Les Elémentaux la conduiront sur une île. Elle y apprendra un nouveau langage et s'éveillera aux émois de la féminité. Quant à Blaise, il décide de retourner à Vieil-Ambre et de retrouver Maya, la femme de Bahir. Après la vague de tristesse qui submerge Maya, celle-ci décide de chercher Claris et d'élucider le mystère de l'incendie du château de Salicande...
    Ce n'est là que ce que j'ai pu retenir de ma longue lecture, semée d'embûches, de soupirs lassés, de confusion car je n'ai absolument rien compris à ce deuxième tome. Et je suis bien frustrée car il y a comme un arrière goût amer lorsqu'enfin j'ai tourné la dernière page du livre. Par respect pour l'auteure et aussi parce que Salicande était excellent, je n'ai pas voulu abandonner la lecture mais je crois que je n'ai jamais été autant ravie et soulagée de finir un roman. Ennuyée oui, mais surtout ce qui est le plus gênant c'est de ne pas réussir à saisir la pensée de l'écrivain, là où il veut en venir. Où est le voyage, la féérie de Salicande et l'excellence des préceptes des Nomades de l'Ecriture ? Je n'ai pas retrouvé cette poésie d'un univers lointain mais pourtant proche... Est-ce que je lirais la suite ? Si j'en ai l'occasion, oui car Pauline Alphen a beaucoup de talent et a su faire de Salicande un monde exceptionnel et pertinent, mais je n'irais pas courir l'acheter à sa sortie en librairie. Dans l'immédiat, chers lecteurs et lectrices, je m'excuse pour ce billet d'une qualité bien faible mais je suis incapable de faire mieux!

    Lien : http://souslefeuillage.blogspot.com/2011/09/les-eveilleurs-tome-2-ai..
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    • Livres 3.00/5
    Par Caribou, le 24 décembre 2011

    Caribou
    Un livre qui a su garder la merveilleuse écriture du tome 1. Cependant, je ne peux m'empêcher d'être déçue quant à ce second volume. On se concentre ici sur la psychologie des personnages. Ce tome est comme une longue bulle dans l'histoire, l'éveil des sentiments chez Claris sur une île loin de tout, un ailleurs aussi pour Jad, son frère jumeau, et Ugh, son ami. Assez étonnant de constater l'apparition d'anges... Un tome dont le contenu aurait peut-être pu être exploité en quelques chapitres... En attendant le troisième tome qui promet d'avancer plus dans l'histoire.
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    • Livres 3.00/5
    Par liliba, le 10 mars 2011

    liliba
    J'avais eu un gros coup de coeur pour le tome 1 de cette série, et j'ai été ravie de pouvoir me plonger dans le tome 2 dès sa sortie. Mais j'avoue avoir été un peu déçue. le premier tome m'avait tenue en haleine du début à la fin et je l'avais dévoré sans pouvoir m'arrêter. J'ai lu celui-ci très vite également, mais il m'a un peu ennuyée, notamment la première partie et le dialogue de Jad et Ugh avec l'ange. Je n'ai pas bien compris pourquoi ce dialogue était si long et à quoi l'auteur voulait en venir... j'ai de plus eu l'impression de répétitions, un peu lassantes.
    Ensuite, l'histoire reprend son cours et on retrouve les personnages que l'on aime (quelle tristesse d'ailleurs d'avoir fait mourir le père, alors que celui-ci était justement en train d'évoluer, de changer et de devenir plus humain, plus accessible, de même que notre ami aveugle et libraire dont la personnalité était passionnante, et si riche...). Blaise et Maya redonnent un peu de chaleur et de vivant au récit, mais j'ai trouvé le voyage de Claris très long, même si son séjour sur l'île aux trois soleils est assez intéressant. En fait, il semble que tous les protagonistes de l'histoire soient un peu trop dispersés, et donc, nous de même...
    Je pense que le troisième tome nous donnera la clé de tout cela, mais j'avoue ne pas l'attendre avec autant d'impatience que j'ai attendu le tome 2... A noter également que j'aime beaucoup les séries, mais que je suis totalement frustrée de devoir attendre la sortie du tome suivant... Je crois que pour le prochain roman en série que je lirai, j'attendrai d'avoir tous les tomes disponibles avant de me lancer dans la lecture, pour ne pas perdre le fil de l'histoire ni l'intérêt que j'y porte...


    Lien : http://liliba.canalblog.com/archives/2011/01/20/index.html
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    • Livres 3.00/5
    Par liliba, le 22 janvier 2011

    liliba
    J'avais eu un gros coup de coeur pour le tome 1 de cette série, et j'ai été ravie de pouvoir me plonger dans le tome 2 dès sa sortie. Mais j'avoue avoir été un peu déçue. le premier tome m'avait tenue en haleine du début à la fin et je l'avais dévoré sans pouvoir m'arrêter. J'ai lu celui-ci très vite également, mais il m'a un peu ennuyée, notamment la première partie et le dialogue de Jad et Ugh avec l'ange. Je n'ai pas bien compris pourquoi ce dialogue était si long et à quoi l'auteur voulait en venir... j'ai de plus eu l'impression de répétitions, un peu lassantes.
    Ensuite, l'histoire reprend son cours et on retrouve les personnages que l'on aime (quelle tristesse d'ailleurs d'avoir fait mourir le père, alors que celui-ci était justement en train d'évoluer, de changer et de devenir plus humain, plus accessible, de même que notre ami aveugle et libraire dont la personnalité était passionnante, et si riche...). Blaise et Maya redonnent un peu de chaleur et de vivant au récit, mais j'ai trouvé le voyage de Claris très long, même si son séjour sur l'île aux trois soleils est assez intéressant. En fait, il semble que tous les protagonistes de l'histoire soient un peu trop dispersés, et donc, nous de même...
    Je pense que le troisième tome nous donnera la clé de tout cela, mais j'avoue ne pas l'attendre avec autant d'impatience que j'ai attendu le tome 2... A noter également que j'aime beaucoup les séries, mais que je suis totalement frustrée de devoir attendre la sortie du tome suivant... Je crois que pour le prochain roman en série que je lirai, j'attendrai d'avoir tous les tomes disponibles avant de me lancer dans la lecture, pour ne pas perdre le fil de l'histoire ni l'intérêt que j'y porte...


    Lien : http://liliba.canalblog.com/archives/2011/01/20/index.html
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    • Livres 4.00/5
    Par BlackWolf, le 04 septembre 2011

    BlackWolf
    En Résumé : Ce tome tranche complètement avec le premier, on s'attarde ici sur le côté humain et surtout sur les sentiments des personnages face à la souffrance due à la perte d'être chers ce qui fait que l'intrigue avance peu. Les personnages gagnent en profondeurs et en complexité et l'univers s'étoffe de façon surprenante. La plume de l'auteur est toujours aussi poétique et magique. Un tome vraiment originale et intéressant mais je dois bien avouer que j'ai pris un peu moins de plaisir à le lire que le premier. Rien de bien méchant car je lirai avec plaisir le troisième tome quand il sortira.
    Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.

    Lien : http://blog-o-livre.over-blog.com/article-les-eveilleurs-livre-ii-ai..
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Citations et extraits

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  • Par Bonnie07, le 04 juillet 2011

    Claris
    Le vent se leva et la forêt s’ébroua. Une pluie de pétales d’or se répandit depuis un bouquet de parasites qui poussait la tête en bas, racines accrochées au tronc de l’arbre sur lequel il était greffé. Ravie, Claris suivit des yeux les pétales qui tourbillonnaient gracieusement. En rencontrant les feuilles écarlates qui tapissaient le sol, les pétales jaunes fusionnèrent et… s’envolèrent, transformés en dizaines d’insectes orange !
    Claris se frotta les yeux. Elle s’accroupit pour examiner les feuilles rouges, les toucha. Elles étaient douces, légèrement pelucheuses mais il s’agissait bien de feuilles, à la texture chaude et ferme, comme de la peau.
    Il y avait tant à voir… Arbres aux troncs énormes, arbustes, lianes, fougères arborescentes, parasites colorés, lianes velues entrelacées aux fleurs et aux plantes… Partout, de petites baies rondes entouraient les troncs comme des guirlandes de gui. Claris ramassa une branche pour en toucher une du bout de sa baguette. La baie se déroula paresseusement, révélant les dix paires d’ailes d’une chenille blanche qui s’envola.
    Elle allait de découverte en merveille, de merveille en frayeur. À même les troncs de certains arbres râblés, aux branches fripées, étaient gravés des dessins. De minuscules visages monstrueux aux yeux globuleux. Claris caressa une gravure qui ouvrit la bouche pour la mordre faisant apparaître des dents comme des poignards miniatures. Elle retira son doigt en poussant un cri, réveillant les autres dessins qui se détachèrent du tronc pour y lamper le sang qui gouttait de son doigt blessé. (…)
    Elle mit machinalement son doigt dans la bouche pour étancher le sang mais aucun goût âcre n’inonda ses papilles. Il n’y avait plus de sang, la blessure s’était refermée. S’il n’y avait eu des taches sombres sur son pagne, elle aurait pu croire avoir rêvé. En entrant dans la case, Claris s’aperçut que les taches avaient également disparu.

    °
    Les élémentaux voyagent parmi les mondes et traversent les dimensions
    comme les hommes les rues de leur village.
    Tels sont leur nature et leur pouvoir.
    Tels sont ceux des hommes également.
    Mais ils ne le savent pas…
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  • Par Bonnie07, le 04 juillet 2011

    Jad et Ugh
    Du gris translucide et profond se leva une présence. Lumière née de l’obscurité, abondance née du manque, elle chantait et il émanait d’elle non pas des notes mais des vibrations. Un nuage palpitant de lumière, un brouillard dense parcouru de brillances tels d’infimes éclairs se matérialisa devant les deux garçons.
    Ils recevaient des sortes de décharges électriques qui se traduisaient chez l’un par des sons dont les modulations semblaient discordantes à la limite du supportable, chez l’autre par des tunnels de couleurs se superposant à une vitesse vertigineuse.
    – Qu’est-ce que c’est que ça ? cria Ugh en se bouchant les oreilles tandis que Jad se cachait les yeux. (…)
    – Je suis… dit une voix.
    Venant de partout et de nulle part, elle avait le tranchant du métal et la fluidité de l’eau. Tonnerre et frémissement.
    – Qui êtes-vous ?
    – Énergie et information. Comme vous.
    – Êtes-vous mort ?
    – Nous n’avons jamais été vivants.
    Interdit, Ugh se tourna vers son ami. Jad ne disait rien, des larmes coulaient sur ses joues. Ugh aussi se sentait tout remué. Trop remué.
    – Vous n’avez pas de corps ?
    – Pas au sens où vous l’entendez. Quoique…
    Le nuage scintilla.
    – Votre attention peut prêter vie. Comme ça.
    La masse de lumière prit forme. Une forme verticale d’où jaillissaient de longs filaments, ondulant et palpitant de couleurs.
    – Et votre intention peut façonner. Comme ça.
    La forme se précisa : une silhouette humanoïde, immense, nue, dorée, le visage baissé et flou, nimbé d’une auréole mouvante – cheveux ou filaments. Il ou elle­ – le sexe était imprécis­ – avait les deux mains posées sur le pommeau d’une longue épée ignée. L’apparition dégageait une formidable puissance, rutilante de lumière.
    – Gabriel… murmura Jad.
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  • Par Bonnie07, le 04 juillet 2011

    Dans son outrecuidance,
    la Guilde a inventé le Vrai Lecteur.
    Unique, désiré, exceptionnel, il est le pendant exact
    du Nomade de l’Ecriture dans sa tour d’ivoire.
    Il n’a aucun intérêt.
    Le Vrai Lecteur est celui qui en lisant devient les personnages, le livre, l’écrivain.
    Le Vrai Lecteur ne connaît pas tous les mots.
    Le Vrai Lecteur n’est pas le roi des synonymes,
    le prince des accords du participe.
    Le Vrai Lecteur n’est pas seulement une grande oreille,
    des yeux qui suivent des lignes toutes tracées.
    Le Vrai Lecteur est un aventurier
    qui se lance dans une histoire avec générosité et désir.
    Un pirate qui la pille.
    Un cannibale qui l’avale.
    Que tremble la Guilde, qu’elle tempête, qu’elle interdise !
    Le Vrai Lecteur s’en fiche.
    Il voyage…
    Carnets de Sierra, extraits
    In Archives apocryphes
    de la Guilde des Nomades de l’Ecriture
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  • Par Bonnie07, le 04 juillet 2011

    Claris
    Je n’ai pas remercié je n’ai pas souhaité mon père mon frère mon père mon frère frère frère…
    Trois jours qu’elle errait dans le dédale des passages oubliés qui reliaient le château de Salicande aux grottes dissimulées dans la montagne. Tandis qu’elle essayait de retrouver son chemin dans le lacis souterrain, tailladée par l’angoisse et l’urgence, elle se récita cette phrase tant de fois qu’elle perdit le sens des mots.
    (…) La fille émergea de terre. Comme un animal cherche la chaleur de sa mère, elle choisit un endroit où s’attardaient les lambeaux d’un soleil pâle, et s’y assit. C’était son but : sortir. Mais pourquoi ? Elle ne savait plus.
    Le soleil plongea derrière le glacier de la Licorne, le colorant de pourpre, allumant un court instant la crête du Dragon. Elle frissonna et baissa les yeux vers la vallée. Un village s’y pelotonnait. Une poignée d’habitations s’accrochaient aux coteaux autour d’un amas de ruines encore fumantes desquelles émergeait une tour. Le cœur de la fille s’arrêta de battre tandis qu’un dialogue lui revenait :
    – L’incendie se propage, la salle d’études est en feu !
    – Mon père ? Mon frère ?
    – Ils sont dedans. Chandra et Ugh aussi. La salle s’est écroulée. Ils ne sont pas sortis. Ils sont dessous…
    Elle avait voulu sortir pour les rejoindre, elle s’était perdue. Cet amas fumant était tout ce qui restait de son enfance.
    (…)Ils sont dedans… Ils sont dessous… Mon père… mon frère… Le choc avait annihilé toute capacité de réflexion, tout sentiment. Son esprit était vide de pensée et gonflé de l’absence de son frère. Elle écoutait cette absence glacée s’infiltrer dans tous les pores de sa peau et les plis de son âme. Elle ne luttait pas. C’était plus fort qu’elle. Elle écoutait, sidérée.
    Lorsqu’il commença à faire trop froid et trop noir dehors, elle retourna à la grotte. Pelotonnée dans un coin, emmitouflée dans sa cape vert sombre, la profonde capuche rabattue sur les yeux, elle sombra dans un mauvais sommeil, une léthargie faite de cauchemars et de flammes.
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  • Par Bonnie07, le 04 juillet 2011

    Jad et Ugh
    Je sais. C’est incroyable. Je veux dire, personne ne le croira. Ramsk ! Je n’ai jamais été bon avec les mots. Claris ferait ça bien mieux que moi. Ou Bahir, Ellel, Maya… Ou Jad. Mais Jad me parle à peine. J’écris exprès les noms qui font mal parce que c’est encore pire de les dribbler sans arrêt dans mon cœur. Lui ne veut pas en parler. Pas encore, a-t-il dit. Alors, j’écris dans la poussière grise.
    J’écris parce que Jad ne me parle pas. J’écris pour ne pas devenir fou, je crois. Et puis, je suppose que cela n’a aucune importance. Personne ne lira jamais ces lignes qui s’effacent au fur et à mesure que je les trace. Je n’ai pas besoin de m’embarrasser de littérature… Tiens, c’est pas mal ça : « m’embarrasser de littérature » !
    Par les couilles de la déesse, comme dirait mon père, je crois que je tourne autour du pot ! Bon, allons-y : moi, Ugh, fils de Chandra et de Blaise– enfin, je crois – je me trouve avec Jad, mon ami d’enfance, dans un lieu… dans un lieu qui n’existe pas.
    J’écris sur le sable ou la terre, enfin cette sorte de brouillard ou de poussière terne qui nous entoure. Nous ne sommes plus à Salicande et cet endroit ne ressemble à rien de ce que je connais. C’est gris. Vide. Silencieux. Ce n’est pas désagréable. Seulement incompréhensible. Complètement dément, même…
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La remise du prix Jeunesse s'est effectuée dimanche 5 décembre dans le cadre du salon du livre de Montreuil. Réaction de Pauline Alphen.








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