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> Stéfanie Delestré (Préfacier, etc.)
> Hervé Delouche (Préfacier, etc.)

ISBN : 2070789705
Éditeur : Joëlle Losfeld (2005)


Note moyenne : 4.33/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

"On votait pour la paix, on payait pour la guerre. Partout les innocents, enfournés par wagons, roulaient dans les nuits calmes. Et ceux qui pleuraient le faisaient en silence."Inhumain. C'est l'adjectif qui revient le plus souvent à l'esprit lorsqu... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (1)

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    • Livres 4.00/5
    Par coraline83100, le 19 juillet 2011

    coraline83100
    Ce livre traite de la guerre 39-45 de façon bien différente à tous les ouvrages que j'ai pu lire jusqu'à présent sur ce thème. Ici, aucune allusion aux traitements infligés aux juifs, aucune évocation de Hitler, aucune référence à a la souffrance des familles, des civils...
    L'auteur nous raconte simplement un bout de chemin d'un jeune soldat avec ses compagnons. Un livre attachant et émouvant qui nous fait découvrir un autre aspect de cette guerre.
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Citations et extraits

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  • Par katioucha, le 10 novembre 2012

    Un jour, le canon a grondé. Un premier coup a secoué l'horizon. De tressautement local en pâleurs concentriques, on nous a dit, c'est la guerre !
    Immédiatement et sans délai, je suis parti à la guerre. Il me fallait des allures de petit courage. Elle avait des lettres, la bonne guerre, des lettres hautes dans le journal. On avait fait sa publicité. C'était quelqu'un, la guerre aux lettres hautes. On était badaud, bon badaud moral. On allait voir la guerre.
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  • Par Juin, le 23 avril 2014

    On n'était pas des héros, on le savait. L'écoeurement était complet, sans qu'on dise. On flottait, on avait peur. On sentait que l'ultime assaut était proche et pouvait nous étendre en charognes au moment où la guerre était si près de sa fin. Ah non! Vivre d'abord ! L'honneur de l'armée n'était pas entre nos mains ! Et si tous les sous-officiers s'étaient cavalés, ces bien-pensants, ces bien-payés, ce n'était pas à nous de faire leur métier !
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  • Par katioucha, le 10 novembre 2012

    Dans tout ce qu'on avait prétendu me faire faire, je n'avais rien compris ! Rien partout ! Je savais seulement que j'étais devenu quelque chose d'insignifiant, de négligeable, qu'on pouvait tuer comme un moucheron ou une fourmi !
    Mais je revendiquais aussi ma part de pauvre héros, dans ce conflit où je n'avais rien vu, rien compris, et où je m'étais seulement mis là où l'on m'avait dit.
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  • Par Juin, le 23 avril 2014

    Les officiers avaient un wagon entier de première classe, pour faire le voyage bien à l'aise. Malgré les rideaux bleus tirés, ça faisait une tache de luxe dans la nuit. On disait : les vaches, et on leur en voulait.

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  • Par katioucha, le 10 novembre 2012

    Je n'avais rien vu que des éclaboussures. Rien vu ! Rien !
    De toute cette guerre immonde où l'on pouvait me tirer comme un simple gibier, où l'on m'avait visé à balle, bombardé et chargé au monstre blindé, je n'avais rien vu et je n'avais rien à raconter. Rien !

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"Quand la femme s'en mêle", 1957, d'après le roman de Jean Amila.








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