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> The Bourbon Kid (Traducteur)

ISBN : 2355840679
Éditeur : Sonatine (2011)


Note moyenne : 3.86/5 (sur 288 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Bourbon Kid, Tome 03

Vous n’avez pas lu Le Livre sans nom ? Vous êtes donc encore de ce monde, et c’est tant mieux. Vous allez pouvoir assister à un spectacle sans précédent, mettant en scène Judy Garland, James Brown, Johnny Cash, les Blues Brothers, Kur... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par lehane-fan, le 27 juin 2012

    lehane-fan
    Voilà , ce qui devait arriver arriva ! Apres trois livres de vie commune , le quotidien nous a bouffé mon p'tit Kidounet...Est-ce moi qui ne te voyais plus avec les yeux de Chimene ? Est-ce toi qui t'es lassé de mes rires gras , garanti 100% arachide, un peu moins prompts à exploser ? le cruel constat est là , non range ta sulfateuse , on discute tranquillement là , l'alchimie qui nous caractérisait a perdu de sa superbe , a volé en éclat...Véronique Jannot béla en son temps - bon , ok , déclama pour les plus pervers d'entre vous - «  j'ai fait la moue avec l'amer «  . Oserais-je reprendre à notre compte ces subtils vers iodés afin de caractériser l'émoi qui nous habite ! Merci d'éviter les mauvais jeux de mots derriere...
    Une grosse pincée des Dix Petits Negres copieusement saupoudrée d'Une Nuit en Enfer de Rodriguez , une bonne cuiller à soupe de baston , une grosse louche de cadavres tendance mort violente puis cerise sur le cageot , un conséquent zeste d'humour noir à laisser mijoter sur pres de 500 pages avant d'entamer ce troisieme volet au goût , non pas décevant , mais beaucoup moins fondant en bouche pour le coup .
    Oubliez Santa Mondega , bienvenue à l'hotel Pasadena ! Avantageusement situé en plein désert , vous apprécierez son calme et pourrez jouir de sa plage s'étendant à perte de vue et vous permettant d'y enterrer tout corps pouvant faire tache dans un complexe de ce standing ! Fonctionnelle et pratique...Comme tous les ans , son concours Back From The Dead , consistant en la meilleure imitation d'une illustre star bien trop tot disparue - Cindy Sander , si tu me lis - , s'y déroule ! Premier prix affiché : one million daullauursss ! Effet secondaire indésirable : le fait de vendre son ame au diable , à l'insu de son plein gré , pour l'heureux vainqueur ! Robert Leroy Johnson aurait apprécié le clin d'oeil...
    Des dialogues qui font parfois plouf ( et en plein désert , l'on notera la perf' ) , un comique de répétition qui s'éssoufle , une intrigue légerement en-deça des précédentes alors oui , je n'ai pas peur de le dire bas et faiblement , il est à ce jour le moins enthousiasmant des trois ! L'effet de surprise ne joue plus meme si le ton enlevé , cru et violent assure toujours le minimum syndical . Les dialogues souffrent ici d'originalité quand ce n'est pas de construction grammaticale tout simplement ! J'ignorais que Ribéry - dit syntax error - faisait des piges dans le milieu ! J'ai arrété de compter apres 1587945666 de fois ou il y était écrit : de sa voix rocailleuse ! On le saura que la gars aurait fait un déplorable castra...Désolé mon p'tit Bourbon , j't'en ressers un ?
    A noter une galerie de personnages toujours aussi truculente et barrée ! Mention spéciale à Janis Joplin et son syndrome Gilles de la Tourette ! Culé va ! Au temps pour moi , bordel...
    Si l'on devait y voir un message , en cherchant bien , Nonyme défonce violemment les pseudos Reality Show et le fait avec brio !
    Moins jubilatoire qu'à son habitude , le Cimetiere du Diable n'en reste pas moins un tres bon divertissement et c'est deja pas mal...
    A s'envoyer en écoutant , contexte oblige , les Eagles :
    Welcome to the Hotel Pasadena
    Such a deathly place
    Such a deathly place...
    Nonyme , devra faire des efforts au troisieme trimestre ! 3,5 / 5
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    • Livres 2.00/5
    Par Satine, le 15 mai 2012

    Satine
    Troisième tome où l'on retrouve notre ami serial tueur le Bourbon Kid.
    Une déception.
    Autant les deux premiers « Le livre sans nom » et « L'œil de la lune » m'avaient littéralement séduite, autant celui-ci n'aurait, à mon sens, pas dû voir le jour. Il n'a rien d'exceptionnel, rien de nouveau à nous mettre sous la dent et ne nous donne aucune information spectaculaire. On a l'impression qu'il a été écrit à la va-vite dans l'espoir de se faire un peu plus d'argent dans la continuité des deux autres. Mauvaise tactique, il ne nous incitera pas à nous ruer sur un éventuel quatrième tome.
    Résumé : On retourne dans le passé. Tous les personnages du premier tome sont de retour. Un concours de chant est organisé dans un grand hôtel à Pasadena. Les concurrents doivent se déguiser et interpréter un morceau d'un artiste défunt. Il y a des centaines de postulants mais l'on s'attarde sur quelques uns seulement notamment sur une jeune fille fort sympathique qui compte utiliser la récompense pour soigner sa mère mourante. On nous informe très vite que le concours est truqué et que le vainqueur signera en fait un contrat autorisant le diable à prendre son âme. Le cimetière du diable trônant à côté de l'hôtel en est la preuve vivante. Des magouilles vont être faites, des contrats avec des tueurs à gage, dont le Kid, signés, des quiproquos s'y mêleront histoire de pimenter la sauce mais elle ne prendra pas malheureusement.
    Je n'irai pas jusqu'à dire que ce roman est nul, loin de là. Il y a des passages agréables, des instants où l'on a peur pour les personnages, des moments d'angoisse surtout lorsque les zombies apparaissent. Mais je me suis un peu ennuyée. Est-ce le choix d'ancrer l'histoire dans un jeu de téléréalité dont je ne suis pas friande ? Je ne pense pas. Est-ce parce que c'est un retour dans le passé alors que j'espérais une suite ? Pas moins sûr. Je crois surtout que c'est parce qu'il n'y a absolument rien de nouveau et qu'entre guillemets, ce roman ne sert à rien.
    Voici quelques extraits qui m'ont fait sourire je dois l'avouer.
    Chapitre 9 :
    L'homme d'affaires tituba, le visage pétrifié en une expression de surprise absolue. le sang se mit à couler de ses deux narines, noyant très vite sa bouche. Au bout de deux secondes qui parurent une éternité, il s'écroula par terre en un ts. Son crâne heurta les planches du parquet dans un bruit particulièrement désagréable.
    La blonde en minishort doré leva les bras au ciel en couinant : « Oh mon Dieu, Jonah ! Ca va ? ». Elle se pencha vers lui afin de voir comment il allait. Ses talons aiguilles de 15 cm et le poids de ses prothèses mammaires lui compliquait considérablement la tâche, elle s'appuya d'une main contre la poitrine de Clementine afin de ne pas perdre l'équilibre. Il ne réagit pas. Après lui avoir tapoté les joues dans l'espoir de le réveiller, elle releva les yeux vers le Kid. « Il est inconscient ! dit-elle d'un ton accusateur. Vous l'avez mis KO !
    - Il est pas inconscient.
    - Bien sûr qu'il l'est. Il ne bouge plus ! »
    Le Kid aspira à travers le filtre de sa cigarette, et celle-ci s'alluma soudain. Puis il répliqua dans un grognement : « S'il était inconscient, son cœur battrait encore. »
    Bouche bée, la bimbo considéra un instant le corps inerte de Clementine. Il lui fallut un certain temps, mais elle finit par comprendre qu'il ne respirait plus. Elle releva de nouveau le regard en direction du Kid, dont l'attention s'était reportée sur son verre à moitié plein de Sam Cougar.
    « Ouah ! s'écria-t-elle. Comment vous avez fait pour allumer votre cigarette ? C'était tellement cool ! »
    Elle se releva et s'approcha du Kid. Elle posa une main sur son épaule et lui murmura à l'oreille. « Alors, vous m'offrez un verre ?
    - Casse-toi salope. » lâcha-t-il dans un ressac de rocaille.
    Chapitre 26 :
    « Je vais compter jusqu'à trois, reprit Angus. Et à trois, si tu t'es pas remis à creuser avec cette pelle, alors c'est que t'auras décidé de pas me laisser le chois. Un … »
    Sanchez se dit qu'il était temps d'agir. Elvis venait de tenter quelque chose, peut-être dans l'espoir que Sanchez enchaîne par une ruse dont il avait le secret. Il releva donc le regard en direction d'Angus et, pointant du doigt un bout de terre derrière le pied gauche du tueur à gages, s'écria : « Oh ! Regarde ! Derrière toi !
    - Putain, dites-moi que je rêve, répondit Angus avant de regarder Elvis. Il le fait exprès, ou quoi ? Ca doit être la plus vieille ruse de tous les temps. Et dire que ce mec est censé être un tueur à gages connu dans le monde entier.
    - Ouais, dit Elvis. Par contre, tu ferais bien de regarder derrière moi. »
    De nouveau, Sanchez se sentit perdu. Quel que soit le nouveau plan d'Elvis, il semblait être complètement pourri. le coup du « regarde derrière toi » était déjà assez nul en soi, alors si Elvis en était maintenant réduit à lui demander de regarder derrière lui, c'est que leur peau ne valait vraiment plus rien.
    Chapitre 29 :
    Angus s'était très vite rendu compte que ces créatures étaient dotées d'une intelligence assez élevée. Dans la plupart des films de zombies qu'il avait vus, les morts-vivants avaient une très nette tendance à traîner du pied avec un air ahuri, les bras tendus devant eux, en marmonnant toujours les mêmes mots tels que « cerveau », « cervelle », ou, en version originale, « brains ». Ceux auxquels il avait présentement affaire se distinguaient très clairement de ce cliché. Ils attaquaient stratégiquement. Ils évitaient de se retrouver en face du canon de son pistolet. En fait, ces salopards ne l'attaquaient que de dos, ce qui le poussait à pivoter constamment sur lui-même. Ce faisant, il parvient à en buter quatre, mais ce mouvement perpétuel lui fit rapidement tourner la tête. Une des créatures ne tarderait pas à tirer profit de cette sensation de vertige.
    L'élément le plus inattendu de cette confrontation était sans doute que le fait de le tuer n'était pas la priorité absolue de l'ensemble des zombies. Lorsqu'une créature particulièrement décharnée, après avoir rampé jusqu'à lui, lui sauta sur le dos, Angus s'attendit à ce qu'elle lui plante ses crocs dans le cou. Or, au lieu de ça, cette saloperie de mort-vivant avait simplement glissé sa main dans la poche intérieure de son trench-coat. C'est quoi ce bordel ! Au début, Angus ne comprit pas ce qu'essayait de faire la créature.
    A son plus grand déplaisir cependant, lorsqu'il arriva enfin à se débarrasser du zombie, ce dernier avait réussi à lui arracher les clés de son van. Putain de sale enculé ! Tandis que les autres continuaient à encercler Angus, le mort-vivant boitilla à toute vitesse en direction du van, suivi d'une de ses congénères qui portait une robe rose particulièrement sale et déchirée. A moins de reprendre la situation en main, Angus risquait de voir deux raclures de zombies à la con lui piquer le véhicule qui faisait sa joie et sa fierté. Et cette perspective était aussi inattendue que désagréable.
    Chapitre 36 :
    Lorsque Angus l'Invincible arriva enfin à l'hôtel Pasadena, il avait eu le temps d'imaginer une bonne dizaine de façon de torturer, estropier et tuer Sanchez et Elvis. de son point de vue, ces deux sous-merdes lui avaient coûté jusqu'ici 70 000 dollars : les 20 000 de Julius évanouis dans la nature, plus les 50 000 promis par Powell. Oh ! il allait s'occuper de ces deux là dans les règles de l'art, très lentement. Il se réjouissait déjà d'entendre leurs hurlements de douleur.
    Cependant, ces joyeusetés n'auraient rien de comparable à ce qu'il réservait à ces salopards de zombies qui avaient tenté de le dévorer, avaient déchiré son trench-coat préféré, et volé son van et son CD de Tom Jones. Ces enculés avaient gagné sans le savoir un aller simple pour l'enfer, qu'Angus se ferait un plaisir de leur délivrer.
    […]
    Angus sortit l'un de ses pistolets de sous son trench-coat et le pointa sur la tête de la réceptionniste.
    « Maintenant tu vas ouvrir tes oreilles bien grand, espèce de conasse. Je viens de me faire attaquer par une centaine de zombies qui ont surgi de terre, en plein milieu de ce putain de désert. Comme ça, sans prévenir. Et à moins que je me trompe, ils essayaient de me bouffer tout cru. J'en ai tué un bon nombre avec ce putain de flingue. » Il secoua l'arme sous son nez. « Et quand je me suis retrouvé à court de putains de cartouches, j'en ai tué un bon tas à mains nues, bordel de merde. J'ai eu le temps de recharger mon gun, et je dois t'avouer que je suis carrément pas d'humeur à des phrases du genre « je suis désolée, monsieur, mais comme je suis une sale connasse, je ne peux pas vous donner ce passe ». Alors passe-moi vite ce putain de passe, histoire que j'aie pas à t'exploser la gueule en faisant semblant de t'avoir confondue avec un putain de zombie.
    - Autre chose, monsieur ?
    - Ce sera tout.
    - Un instant, je vous prie. »
    Belinda ouvrit un tiroir sur sa droite. Elle en sortit un passe qu'elle déposa sur le comptoir, juste en face d'Angus.
    « Ceci est un putain de passe-partout, monsieur. Avec ce putain de passe, vous pourrez entrer dans n'importe quelle putain de chambre de votre putain de choix.
    - Merci. Oh ! et en passant, les putains de zombies dont je vous parlais sont en train de se diriger vers ce putain d'hôtel. Vous feriez bien de leur casser un peu moins les couilles qu'à moi. Et vous feriez aussi bien de surveiller un peu votre langage. C'est pas très attirant chez une jeune femme.
    - J'en prends bonne note monsieur. Passez un putain de bon séjour. »
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    • Livres 3.00/5
    Par belette2911, le 24 juillet 2012

    belette2911
    J'irai pas jusqu'à dire que le Bourbon Kid s'est transformé en Kid... Ibul (chaud et sans les bulles !), mais nous n'en sommes pas loin.
    Sans l'alcool, la fête serait-elle moins folle ?
    Est-ce parce que l'effet de surprise du premier tome "Le livre sans nom" n'est plus là ? Il y a sans doute de ça...
    Dans le premier tome, totalement déjanté, je ne m'attendais pas à croiser ce que j'ai croisé (pas de spoil !).
    Ici, fini la surprise et pas de double effet Kiss Cool non plus.
    Décevant ? Non... Mais comment vous dire...
    L'effet qu'il me fait, c'est un peu comme si vous aviez réussi un super plat qui aurait explosé les papilles gustatives de vos amis, les faisant hurler de plaisir sous la lune (ou sous ce qu'il veulent), les étonnant.
    Bref, le nec plus ultra.
    Mais voilà, quelques mois plus tard, vous refaites le même plat et lors de la dégustation, les convives font la fine bouche. le plat, ils le connaissent, ils veulent des autres surprise, que vous haussiez le niveau.
    Difficile, voir impossible. Il en va de l'écriture comme de la cuisine : difficile de refaire à l'identique quand vous l'avez créé de toute pièce. Et vos convives, au lieu de hurler de plaisir, cherchent les ingrédients qui avaient fait du premier un must.
    Oui, ça manque de sel, d'épices, et de tout ce qui avait fait du premier un roman OVNI, un "truc de fou".
    Oh, attendez, ne l'enterrez pas de suite dans l'immense désert qui borde l'hôtel (il n'y a plus de place, de toute façon) ! Je me suis bien amusée lors de la lecture, mais il est un cran en deçà du premier.
    Sans oublier que ce troisième opus s'intercale, en fait, entre "Le livre sans nom" et "L'œil de la lune", ce qui pourrait compliquer la compréhension de certains... N'ayant pas lu "L'œil", je n'ai pas souffert des morts qui ne le sont plus.
    Qu'est ce que je reproche au Bourbon Kid"ibul" ?
    Notre Bourbon Kid est un peu sentimental, il sort moins sa grosse sulfateuse (non, pas de connotation sexuelle) pour nous offrir des carnages digne de ce nom (je précise que je n'aime les carnages que dans les œuvres de fiction, pas quand la réalité rattrape la fiction !).
    J'étais heureuse de retrouver le Kid, Elvis Presley (le tueur, pas le chanteur) et Sanchez, le patron de bar, tellement crétin qu'il vous ferait gagner un Dîner de Cons avec la Grande Distinction et la Standing Ovartion qui va avec. Doublé d'un pleutre, gaffeur, médiocre, toujours prêt à mettre tout le monde dedans pour s'en sortir...
    Seulement, l'auteur n'aurait pas dû tout divulguer aussi vite le contenu de l'intrigue et nous laisser des surprises pour la fin.
    Ok, j'en ai eu, des surprises à la fin, mais il nous a divulgué trop de détails trop vite.
    Pour le reste, humour noir (mais moins que dans le premier), tueries, sosies, et concours de chant. Mention spéciale à Janis Joplin et son langage plus que fleuri.
    A lire pour se marrer et ensuite, on passe à autre chose.



    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/4-romans-policiers-contemporai..
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    • Livres 2.00/5
    Par Wiitoo, le 28 juin 2013

    Wiitoo
    Le « Livre sans nom » fait partie de mes livres préférés. « L'œil de la lune » était de même facture mais « Le Cimetière du Diable » est à mon grand regret une grosse déception.
    Ecrire des livres de ce genre relève de l'exercice de style un peu casse gueule. Pas évident d'être drôle, loufoque, très 2ème degré sans franchir la ligne que le lecteur fixe et qui fait basculer l'œuvre dans le ridicule. Ceci d'autant plus que, probablement, cette ligne de démarcation n'est pas positionnée au même endroit d'un lecteur à l'autre.
    Pour ma part, cette fois-ci la ligne a été franchie et pas qu'un peu ! L'idée de réunir tous les personnages les plus charismatiques du « Livre sans nom » pour une nouvelle aventure qui se déroule chronologiquement avant Le livre sans nom, aurait pu être bonne mais alors concentrer toute l'histoire du "Cimetière du Diable" sur un concours de chant qui se déroule dans un hôtel planté au milieu du désert n'a strictement aucun intérêt.
    J'ai eu par moment l'impression de lire un livre sur la « nouvelle star » de M6. Manquait plus que la pub entre les chapitres et on y était.
    Bon, heureusement que « Le livre des morts » nous ramènera à Santa Mondega pour la suite des aventures du Boubon Kid dans cette infâme bourgade mexicaine.
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    • Livres 5.00/5
    Par selena_974, le 14 novembre 2012

    selena_974
    Après LE LIVRE SANS NOM et L'oeil de la lune, j'étais pressée de me lancer dans le 3e volet des aventures du Bourbon Kid. Le cimetière du diable est un tome un peu à part, car il ne poursuit pas la trame principale engagée dans les deux premiers. Ce que ce cher auteur anonyme nous conte ici, c'est une histoire qui s'est passée avant les aventures du Livre sans nom, loin de la sinistre et dangereuse ville de Santa Mondega.
    Cette nouvelle intrigue m'a tout d'abord un peu égarée dans l'histoire, mais une fois les choses bien en place, j'ai retrouvé tout le plaisir que j'avais ressenti lors de la lecture des deux premiers tomes. L'histoire met en scène des personnages que j'ai vus mourir dans la "trame principale" et que je regrettais un peu de ne pas avoir mieux connu. Et bien c'est chose faite ! Mais il y a aussi de nouveaux (et éphémères, comme souvent ici) personnages, tout aussi hauts en couleurs que notre cher Bourbon Kid. Et oui, il est là, lui aussi.
    L'intrigue se situe le soir d'Halloween, à l'Hôtel Pasadena, situé en plein milieu du Cimetière du Diable. Un endroit que toute personne censée fuirait à cette période de l'année... Mais le propriétaire de l'hôtel organise tous les ans à la même période un concours de chant, "Back from the dead", opposant différents sosies de célébrités décédées. Pour l'occasion, il invite gracieusement de nombreuses personnes à passer le weekend dans son hôtel et à suivre ce concours annuel. le gagnant touche 1 million de dollars et deviendra célèbre, de quoi attirer les foules, même dans ce sinistre Cimetière du Diable, bien plus dangereux qu'il n'y paraît...
    De situations rocambolesques en quiproquos à "mourir" de rire, nous suivons avec jubilation tous ces personnages, dont le célèbre Bourbon Kid, qui pour une fois essaie de ne pas tuer quelqu'un, mais d'empêcher que cette personne se fasse tuer... Encore une fois, nous vivons avec cette histoire un pur divertissement diabolique, jouissif, complètement immoral, franchement cruel et sanguinaire, comme je les aime !
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Citations et extraits

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  • Par Satine, le 15 mai 2012

    Voici quelques extraits qui m’ont fait sourire je dois l’avouer.
    Chapitre 9 :
    L’homme d’affaires tituba, le visage pétrifié en une expression de surprise absolue. Le sang se mit à couler de ses deux narines, noyant très vite sa bouche. Au bout de deux secondes qui parurent une éternité, il s’écroula par terre en un ts. Son crâne heurta les planches du parquet dans un bruit particulièrement désagréable.
    La blonde en minishort doré leva les bras au ciel en couinant : « Oh mon Dieu, Jonah ! Ca va ? ». Elle se pencha vers lui afin de voir comment il allait. Ses talons aiguilles de 15 cm et le poids de ses prothèses mammaires lui compliquait considérablement la tâche, elle s’appuya d’une main contre la poitrine de Clementine afin de ne pas perdre l’équilibre. Il ne réagit pas. Après lui avoir tapoté les joues dans l’espoir de le réveiller, elle releva les yeux vers le Kid. « Il est inconscient ! dit-elle d’un ton accusateur. Vous l’avez mis KO !
    - Il est pas inconscient.
    - Bien sûr qu’il l’est. Il ne bouge plus ! »
    Le Kid aspira à travers le filtre de sa cigarette, et celle-ci s’alluma soudain. Puis il répliqua dans un grognement : « S’il était inconscient, son cœur battrait encore. »
    Bouche bée, la bimbo considéra un instant le corps inerte de Clementine. Il lui fallut un certain temps, mais elle finit par comprendre qu’il ne respirait plus. Elle releva de nouveau le regard en direction du Kid, dont l’attention s’était reportée sur son verre à moitié plein de Sam Cougar.
    « Ouah ! s’écria-t-elle. Comment vous avez fait pour allumer votre cigarette ? C’était tellement cool ! »
    Elle se releva et s’approcha du Kid. Elle posa une main sur son épaule et lui murmura à l’oreille. « Alors, vous m’offrez un verre ?
    - Casse-toi salope. » lâcha-t-il dans un ressac de rocaille.

    Chapitre 26 :
    « Je vais compter jusqu’à trois, reprit Angus. Et à trois, si tu t’es pas remis à creuser avec cette pelle, alors c’est que t’auras décidé de pas me laisser le chois. Un … »
    Sanchez se dit qu’il était temps d’agir. Elvis venait de tenter quelque chose, peut-être dans l’espoir que Sanchez enchaîne par une ruse dont il avait le secret. Il releva donc le regard en direction d’Angus et, pointant du doigt un bout de terre derrière le pied gauche du tueur à gages, s’écria : « Oh ! Regarde ! Derrière toi !
    - Putain, dites-moi que je rêve, répondit Angus avant de regarder Elvis. Il le fait exprès, ou quoi ? Ca doit être la plus vieille ruse de tous les temps. Et dire que ce mec est censé être un tueur à gages connu dans le monde entier.
    - Ouais, dit Elvis. Par contre, tu ferais bien de regarder derrière moi. »
    De nouveau, Sanchez se sentit perdu. Quel que soit le nouveau plan d’Elvis, il semblait être complètement pourri. Le coup du « regarde derrière toi » était déjà assez nul en soi, alors si Elvis en était maintenant réduit à lui demander de regarder derrière lui, c’est que leur peau ne valait vraiment plus rien.

    Chapitre 29 :
    Angus s’était très vite rendu compte que ces créatures étaient dotées d’une intelligence assez élevée. Dans la plupart des films de zombies qu’il avait vus, les morts-vivants avaient une très nette tendance à traîner du pied avec un air ahuri, les bras tendus devant eux, en marmonnant toujours les mêmes mots tels que « cerveau », « cervelle », ou, en version originale, « brains ». Ceux auxquels il avait présentement affaire se distinguaient très clairement de ce cliché. Ils attaquaient stratégiquement. Ils évitaient de se retrouver en face du canon de son pistolet. En fait, ces salopards ne l’attaquaient que de dos, ce qui le poussait à pivoter constamment sur lui-même. Ce faisant, il parvient à en buter quatre, mais ce mouvement perpétuel lui fit rapidement tourner la tête. Une des créatures ne tarderait pas à tirer profit de cette sensation de vertige.
    L’élément le plus inattendu de cette confrontation était sans doute que le fait de le tuer n’était pas la priorité absolue de l’ensemble des zombies. Lorsqu’une créature particulièrement décharnée, après avoir rampé jusqu’à lui, lui sauta sur le dos, Angus s’attendit à ce qu’elle lui plante ses crocs dans le cou. Or, au lieu de ça, cette saloperie de mort-vivant avait simplement glissé sa main dans la poche intérieure de son trench-coat. C’est quoi ce bordel ! Au début, Angus ne comprit pas ce qu’essayait de faire la créature.
    A son plus grand déplaisir cependant, lorsqu’il arriva enfin à se débarrasser du zombie, ce dernier avait réussi à lui arracher les clés de son van. Putain de sale enculé ! Tandis que les autres continuaient à encercler Angus, le mort-vivant boitilla à toute vitesse en direction du van, suivi d’une de ses congénères qui portait une robe rose particulièrement sale et déchirée. A moins de reprendre la situation en main, Angus risquait de voir deux raclures de zombies à la con lui piquer le véhicule qui faisait sa joie et sa fierté. Et cette perspective était aussi inattendue que désagréable.

    Chapitre 36 :
    Lorsque Angus l’Invincible arriva enfin à l’hôtel Pasadena, il avait eu le temps d’imaginer une bonne dizaine de façon de torturer, estropier et tuer Sanchez et Elvis. De son point de vue, ces deux sous-merdes lui avaient coûté jusqu’ici 70 000 dollars : les 20 000 de Julius évanouis dans la nature, plus les 50 000 promis par Powell. Oh ! il allait s’occuper de ces deux là dans les règles de l’art, très lentement. Il se réjouissait déjà d’entendre leurs hurlements de douleur.
    Cependant, ces joyeusetés n’auraient rien de comparable à ce qu’il réservait à ces salopards de zombies qui avaient tenté de le dévorer, avaient déchiré son trench-coat préféré, et volé son van et son CD de Tom Jones. Ces enculés avaient gagné sans le savoir un aller simple pour l’enfer, qu’Angus se ferait un plaisir de leur délivrer.
    […]
    Angus sortit l’un de ses pistolets de sous son trench-coat et le pointa sur la tête de la réceptionniste.
    « Maintenant tu vas ouvrir tes oreilles bien grand, espèce de conasse. Je viens de me faire attaquer par une centaine de zombies qui ont surgi de terre, en plein milieu de ce putain de désert. Comme ça, sans prévenir. Et à moins que je me trompe, ils essayaient de me bouffer tout cru. J’en ai tué un bon nombre avec ce putain de flingue. » Il secoua l’arme sous son nez. « Et quand je me suis retrouvé à court de putains de cartouches, j’en ai tué un bon tas à mains nues, bordel de merde. J’ai eu le temps de recharger mon gun, et je dois t’avouer que je suis carrément pas d’humeur à des phrases du genre « je suis désolée, monsieur, mais comme je suis une sale connasse, je ne peux pas vous donner ce passe ». Alors passe-moi vite ce putain de passe, histoire que j’aie pas à t’exploser la gueule en faisant semblant de t’avoir confondue avec un putain de zombie.
    - Autre chose, monsieur ?
    - Ce sera tout.
    - Un instant, je vous prie. »
    Belinda ouvrit un tiroir sur sa droite. Elle en sortit un passe qu’elle déposa sur le comptoir, juste en face d’Angus.
    « Ceci est un putain de passe-partout, monsieur. Avec ce putain de passe, vous pourrez entrer dans n’importe quelle putain de chambre de votre putain de choix.
    - Merci. Oh ! et en passant, les putains de zombies dont je vous parlais sont en train de se diriger vers ce putain d’hôtel. Vous feriez bien de leur casser un peu moins les couilles qu’à moi. Et vous feriez aussi bien de surveiller un peu votre langage. C’est pas très attirant chez une jeune femme.
    - J’en prends bonne note monsieur. Passez un putain de bon séjour. »
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  • Par Wiitoo, le 27 juin 2013

    "T'as vu ça ? Dit-il en envoyant de nouveaux coups de coude à Elvis. Putain, c'était grandiose. J'ai quasiment vu son nib entier, mec! Terrible!
    - Elvis est retourné derrière, répondit Emily.
    - Hein ? Oh !"
    Une fois de plus, Sanchez sentit ses joues rougir. Elvis était en effet à l'écart, en pleine discussion avec Janis Joplin. "Désolé. Je croyais qu'il était encore à côté de mois.
    - J'ai bien compris
    - N'empêche, vous avez vu ça? C'est dingue, hein ? Elle a des nichons incroyables.
    - Elvis n'a pas bougé."
    Une note glaciale résonnait dans la voix d'Emily.
    "Ouais je sais. Mais il faut absolument que je partage ça avec quelqu'un. Vous voulez pas faire semblant d'être un mec, juste un instant? C'est quand même pas trop demander, non ?"
    Emily éclata de rire. " Vous voulez que je fasse semblant d'être un mec? Très bien." Elle réfléchit un instant, puis s'arracha soudain à ses pensées."Vous savez quoi? Je l'ai vu tout à l'heure sous la douche.
    - Hein ?
    - Carrément. Elle était complètement nue, avec une autre femme. Elles étaient en train de s'embrasser et de se peloter."
    À ces simples mots, les vertiges de Sanchez s'accentuèrent. Ses jambes faiblirent tout d'un coup, et bien qu'il entendit distinctement Emily, il ne la vit plus.
    - Sanchez ?
    - Sanchez ?
    - Hé ! Est-ce que quelqu'un peut appeler les secours? Je crois qu'il vient de perdre connaissance."
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  • Par blister_hck, le 23 avril 2014

    "- Est-ce que vous avez des amis ou de la famille dans le public ?
    - Euh... non. Mon unique amie était mon épouse Sally, mais elle est morte récemment."
    Le public laissa s'échapper de concert un "oooh" plein d'empathie.
    "Je suis désolée pour vous, dit Nina avec une mine qui aurait pu paraître compatissante sans Botox. Comment est-elle décédée ?
    - Hein ?
    - Votre épouse Sally. Quelle a été la cause de sa tragique disparition ? A moins que ce ne soit trop douloureux pour vous d'en parler ?"
    Emily eut la sensation que la question gênait considérablement Jacko, presque comme si la réponse lui était inconnue.
    "Euh, ouais... enfin je veux dire, oui, ça a été très douloureux. Elle s'est fait dévorer par un léopard.
    - Pardon ?
    - Un léopard."
    A l'unisson, le public laissa s'échapper une expression de surprise. Pour autant, Nina ne perdait pas de vue le fait que cette micro-interview ne devait pas s'éterniser. Elle se tourna donc vers le public et s'écria dans son micro : "Et c'est une bien triste histoire, en effet. Sur ce, mesdames et messieurs, veuillez applaudir... le Blues Brother !"
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  • Par Wiitoo, le 22 juin 2013

    "- Pour participer au concours, il faut obligatoirement imiter un chanteur mort et connu. Et, au cas où vous n'auriez pas remarqué, je ne suis ni mort...ni connu.
    -Je peux faire en sorte que tu deviennes l'un et l'autre."
    Jacko haussa un sourcil. "Je me trompe ou vous avez un peu de mal avec les rapports humains ?"

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  • Par goodgarn, le 08 avril 2014

    Elvis laissa lourdement tomber le premier vigile inconscient aux pieds de Sanchez, dans la cabine, et lança un regard désapprobateur au patron de bar le plus lâche de tout Santa Mondega.
    " Ouais, et dans une minute, c'est toi et moi qui serons armés, Sanchez. On a deux flingues, maintenant. J'espère franchement qu'on aura pas à s'en servir, parce que mon putain de petit doigt me dit que tu serais même pas capable de te mettre une balle dans le cul." Il observa une courte pause avant d'ajouter : " Et Dieu sait que c'est une cible bien assez grosse."
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