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> Anonyme (Traducteur)

ISBN : 2355840431
Éditeur : Sonatine Editions (2010)


Note moyenne : 3.72/5 (sur 616 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Bourbon Kid, tome 01

« Bourré de références pop, construit de telle sorte qu’on ne puisse pas arrêter de tourner les pages, ce livre a tout pour lui : de l’humour, de l’amour, de la vengeance, du sexe, de la violence et du bourbon. Anonyme, sers-nous-en u... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Hahasiah, le 04 juin 2012

    Hahasiah
    Si je vous dis : un livre qui tue, des moines, une ambiance plutôt sombre nimbée d'un certain mystère, vous me répondez : le nom de la rose !
    Perdu ! Rendez vous en prison sans passer par la case départ ! Il fallait répondre : Le Livre sans nom, le thriller le plus déjanté qu'il m'ait été donné de lire jusqu'à présent.
    Je plante le décor : Santa Mondega, une ville d'Amérique du Sud plutôt malfamée dans laquelle le taux de criminalité avoisine allégrement celui d'un pochtron en coma éthylique très avancé. Un bar sinistre, le Tapioca, où les petites frappes aiment à se retrouver (même que le patron fait pipi dans les bouteilles...Cadeau de bienvenue aux inconnus...On a le sens de l'accueil ou on ne l'a pas !)
    Les personnages (à côté d'eux, la petite galerie des horreurs de Freaks, c'est de la gnognotte !). Sont nominés (entre autres) un tueur à gages qui se prend pour le King, des moines passés maîtres dans l'art du combat, une diseuse de bonne aventure, une femme amnésique qui a passé cinq ans dans le coma (même pas éthylique pour le coup !), un tueur en série (ben oui...il en fallait un quand même !), des ivrognes, des inspecteurs cinéphiles à la répartie foudroyante, des mafieux sans scrupules (un pléonasme, vous croyez ?), un chasseur de primes au look de biker (j'veux du cuir !) et des ivrognes (déjà dit ? Après tout, ils sont si nombreux que je peux bien le répéter !).
    L'objet de toutes les convoitises : une pierre bleue qui aurait des pouvoirs magiques (Rien à voir avec le super galet bleu canard qui libère dans vos toilettes des senteurs rafraîchissantes et leur redonne une blancheur immaculée...Heureusement d'ailleurs !)
    Rajoutez à tout cela beaucoup d'hémoglobine, une bonne dose d'humour noir, quelques crimes atroces, des litres de whisky et pas mal de testostérone. Saupoudrez le tout de savoureux dialogues et vous n'aurez encore qu'une idée très imprécise du contenu de ce bouquin. Car lire le Le Livre sans nom c'est :
    un tour de grand huit après une gueule de bois monumentale
    la goutte de tabasco de trop dans un jambalaya déjà bien épicé !
    un coup de poing dans l'estomac après une troisième portion de tartiflette
    des riffs de guitares surpuissants dignes de la Sainte Trinité : Hendrix, Metallica et Led Zeppelin (dans l'ordre que vous voudrez !)
    Bref, ça décoiffe, ça dépote, ça déchire et ça déconcerte ! Une lecture rock'n roll que je recommande particulièrement aux aficionados de Tarantino. Il faut bien avouer que cette histoire a un certain côté « pulfictionesque » : ça flingue à tout va, c'est bourré de références cinématographiques et surtout ça vous  « scotche »!
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    • Livres 5.00/5
    Par Hugo, le 17 avril 2012

    Hugo
    Moi vous savez, j'aime bien les histoires tordues, et plus elles sont tordues plus je prends mon pied…
    Avant toute chose, si tu es quelqu‘un de trop sérieux, trop terre à terre, un peu « cureton » sur les bords, si tu pratiques encore le « baise main », que tu te formalises pour un tas de trucs dont tout le monde se branle, bref si tu es un emmerdeur , que tu rougis encore quand on parle de cul, que tu n'as n'a jamais osé dire merde à maman , pire que tu pratiques encore le vouvoiement sur internet : alors il serait préférable, voir très judicieux de virer ton « cul bénit » de ma critique parce que pour comprendre le « Livre San nom », il faut savoir tutoyer le second degré…
    Je ne te parle pas des petites blagounettes que tu pourrais raconter à la secrétaire le lundi matin, si fier de ton humour déluré… Non là on plonge des les abysses de l'humour noir, de la décadence, du grand n'importe quoi et de la série B avec un grand B… Références non cachées à Tarentino, Rodriguez, voir les frères Cohen… (Clin d'œil à Lehane-fan et sa critique précédente)
    Imagine le trou du cul de l'enfer : « Santa Mondega »… Rempli des pires raclures de l'humanité aussi ouf que peuvent l'être les pires raclures de l'humanité…
    Là-bas on ne fait pas l'amour avec sa petite femme, non m'sieur, désolé ma p'tite dame : las bas on pilonne à tout va… personne connait le missionnaire, tout le monde pratique la levrette…
    Là-bas on ne fait pas de constats à l'amiable, les petites bagarres à "l'eau de rose" n'existent pas… non là-bas ils explosent des têtes, ils démembrent, ils évident, ils répandent de l'hémoglobine sur le sol, les murs et le plafond…
    Là-bas, c'est jamais calme, tout le monde crève avec brutalité, rarement très vieux, toujours dans d'atroces souffrances aussi improbables soient-elles…
    Là-bas il y toujours plus taré et plus balèze que toi, d'ailleurs s'il te manque juste un ou deux membres, que ton sang ne dégouline pas par tous tes orifices existants (ou pas) : c'est que tu es un p'tit veinard... enfin si tu étais un gros dur tu serais déjà mort, finalement dans ce bouquin il vaut mieux être une fillette...Je dis ça pour ton bien et celui de tes orifices hein...
    Là-bas il se passe des choses pas très catholiques, avec des gens pas trop portés sur l'eau bénite si tu vois ce que je veux dire…
    En fait là-bas, c'est le pays du second degré, de la violence gratuite, du malsain gentillet qui fait marrer, ça se prend pas du tout au sérieux, ce n'est jamais vraiment glauque, c'est juste d'une vulgarité « sans nom »… tellement jouissif et addictif qu'on en redemande…
    En résumé, soit tu fais partie de la catégorie des mecs tranquillou, des winner de seconde zone comme moi (Brad Pitt étant un winner de première zone...), dans ce cas précis tu vas t'éclater la rate... passe donc au « Tapioca », c'est un petit rad du coin... demande à « Sanchez » un petit verre d'eau fraiche et dis lui que c'est Hugo qui régale….
    Soit tu fais partie de la catégorie des gens sérieux, un peu coincés, pas très rigolos et finalement très ennuyeux, dans ce cas précis oublie le « Livre sans Nom », oublie ce que je viens d'écrire mais bonne bourre quand même…

    Au nom du père du fils et du saint esprit…Même si c'est pas très « sein » tout ça…(jeu de mot)
    Amen les copain
    Fin (peut-être…)
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    • Livres 4.00/5
    Par Skorpionnan, le 24 juillet 2010

    Skorpionnan
    j'ai lu ce livre sans aucun temps mort ni aucune lassitude.
    Au début du livre, on se dit, "il y a trop de personnages", ...à la fin du livre "si il veut faire un tome deux , il fa falloir en trouver des nouveaux!"
    En effet, l'espérance de (sur) vie est assez faible dans ce roman, on pense bien sur à du Tarantino, ou à Shoot'em up.
    Ca défouraille à tout va, ce n'est pas horrible, ni malsain, ni comique, juste mortel.
    On retrouve la touche de fantastique chère aux productions "Grindhouse" ( Boulevard d ela mort, Planète Terreur). Et on ne peut s'empêcher de faire le parallèle aves le cinéma car ce livre est écrit comme un film, en le lisant on voit les plans , les scènes, l'ambiance est finement décrite par quelques touches qui nous permettent de visualiser facilement le décor d'une ville Hispanique US.
    Long manteaux de cuir noirs, voitures rutilantes, chaleur étouffante ou nuit noire, le western spaghetti se retrouve ici à notre époque.
    Le style est concis, direct, incisif, sans tomber dans l'hystérique épilepsie qui gâche souvent ce genre de scènes.
    Les personnages sont attachants, notoirement plus démons que anges , mais personne n'est ici totalement innocent.
    Qui plus est , ils sont réalistes, quand ils en veulent à quelqu'un, ce qui semble être leur occupation principale, ils arrivent derrière lui et lui tirent un coup de canon scié dans la nuque, sans devoir expliquer les pourquoi du comment de la physique quantique pendant 50 pages!
    Un bon roman teinté de fantastique, qui n'aura certes pas le prix Nobel mais procure une jubilation assez coupable mais joyeuse.
    S'il fallait choisir une ambiance musicale pour ce livre, je choisirais John Thorogood et principalement "Bad to the bone " ou "One Bourbon, One Scotch, One Gin".
    Sortez votre manteau de cuir noir, votre fusil à pompe, votre cigare et votre bouteille de scotch et visitez Santa Mondega.
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    • Livres 5.00/5
    Par Biiip, le 28 août 2012

    Biiip
    L'auteur de ce livre (anonyme soit disant passant) est un fou. Mais un fou génial. Je n'avais encore jamais lu une oeuvre pareil. C'est complètement barré et assumé. l'auteur ne cache pas ses inspirations aux films de Robert Rodriguez et Quentin Tarantino (pour n'en citer que les plus influents). D'ailleurs peut-on vraiment parler d'inspiration à ce niveau là? J'ai vu une bonne partie de la filmographie des ces deux réalisateurs, et je peux vous assurer que certains passages du livre sont des copier/coller de quelques scènes cultes de leurs nombreux films. Rien que la scène d'ouverture, on est en plein Desperado de Robert Rodriguez. Hommage? Facilité?
    Aucun des deux! C'est tout simplement un immense délire. En effet, qui n'a pas rêver un jour d'écrire sa propre histoire avec le (ou les) héros (de cinéma, de littérature ou de BD) qui nous ont tant marqué?! Et bien c'est justement ce qu'a fait l'auteur (anonyme...je vous l'ai déjà dit?), car ce livre est en fait un petit plaisir personnel. D'ailleurs il faut savoir qu'à l'origine, ce livre était diffusé sur Internet. Ce n'est que plus tard qu'il est devenu "culte" et qu'il a été publié. L'auteur n'avais donc aucune contrainte et s'est amusé (comme un gamin) à façonner cet univers rempli de références et de clichés.
    A partir de là, deux choix s'offre à vous;
    - Soit vous prenez ce livre au premier degré et passerez surement à côté, restant bloqué sur le "plagiat" du livre et son manque de sérieux;
    - Soit vous le prenez (au deuxième voire au troisième degré) pour ce qu'il est et acceptez les délires de l'auteur, et dans ce cas...accrochez vos ceintures parce que vous venez de prendre un ticket pour la planète du kiff (inoubliable pour moi).
    le seul point noir selon moi (s'il faut en trouver un) se trouve dans le style de l'auteur. C'est simple (pas simpliste). Aussi, ne vous attendez pas à de la grande littérature parce que vous risqueriez d'être déçu. de plus, si vous n'aimez pas les grossièretés, passez votre chemin!
    de tout façon, on ne lit pas LE LIVRE SANS NOM pour s'attarder sur la noblesse de son écriture (inexistante), mais pour passer un bon moment, pour en prendre plein la tronche. Lire ce livre, c'est comme regarder un film. Ça va vite. Tellement vite qu'on a l'impression d'avoir passé 1h30 devant sa télévision plutôt que le nez plongé d'un un bouquin;
    - le rythme est soutenu;
    - les scènes d'action sont intenses, bien décrites et très imagées (on a parfois l'impression d'avoir un storyboard sous les yeux);
    - et certains dialogues sont dignes d'un Tarantino.
    Les personnages ne sont pas en reste. Aucun n'est mis à l'écart et bénéficient tous d'une histoire et d'une raison de se trouver dans ce trou pommé qu'est Santa Mondega, la ville la plus dangereuse du monde. Tous intéressants et attachants voire même pour certains, charismatiques, tel le Bourbon Kid. A condition encore une fois d'accepter l'univers de l'auteur, sinon les personnages vous paraîtront d'une banalité déconcertante et affreusement cliché.
    L'histoire en elle même n'a rien d'extraordinaire, c'est du déjà lu et vu. Mais on peut reconnaître un certain talent à l'auteur pour avoir su donner une cohérence à cet immense foutoir.
    J'ai passé un très bon moment avec ce livre, et j'ai vraiment hâte de lire la suite en espérant qu'elle soit aussi bonne que ce premier tome des aventures du Burbon Kid. Un livre inclassable que je recommande à tout les fans de Quentin Tarantino et Robert Rodriguez, ainsi qu'aux amateurs de livres cinématographiques à l'univers violent et barré.
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    • Livres 3.00/5
    Par ballad, le 12 mai 2013

    ballad
    J'ai trouvé cette histoire très amusante. J'ai eu l'impression de me trouver à la fois dans un film de type western, avec ce bar peu engageant qui fait penser à un saloon, et dans un film de type fantastique avec plein de créatures horribles, et puis aussi, il y a d'autres grosses références, comme par exemple, Elvis qui apparaît pas mal de fois, et qui est très réjouissant. J'ai gloussé pas mal de fois, et suis partie dans pas mal de fous rires assez souvent. C'est plein d'humour. J'ai eu l'impression que la manière dont c'était écrit rendait le style un peu décousu parfois, et je me suis demandée si les auteurs n'étaient pas plusieurs qui se passaient la plume au bout du chapitre. Quoi qu'il en soit, j'ai passé un excellent moment, sans prétention aucune.
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Citations et extraits

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  • Par Coya, le 19 mai 2013

    J'ai vu des tas de corps semblables à celui-là, et je vous dirai ceci à titre gracieux, inspecteur: ce n'est pas l'oeuvre du Bourbon Kid. Votre partenaire, Somers, vous dira que c'est signé de sa main, mais s'il le pouvait, il mettrait l'assassinat de Kennedy sur le dos du Kid.

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  • Par Aproposdelivres, le 24 janvier 2011

    Sanchez avait horreur que des inconnus entrent dans son bar. En fait, il détestait également les habitués, mais il les accueillait tout simplement parce qu'il avait peur d'eux. Éconduire un habitué, ce serait signer son propre arrêt de mort. Les criminels qui fréquentaient le Tapioca étaient toujours à l'affût de la moindre occasion d'y prouver ce qu'ils valaient, parce que c'était le plus sûr moyen d'acquérir une renommée, jusqu'au sommet de la hiérarchie du monde du crime.

    Le Tapioca était un bar qui avait vraiment du caractère. Ses murs étaient jaunes, et pas d'un jaune agréable : plutôt un jaunâtre de fumée de cigarette. Rien d'étonnant à cela : l'une des nombreuses règles tacites du Tapioca était l'obligation, pour l'ensemble de la clientèle, de fumer. Cigares, pipes, cigarettes, joints, narguilés, cigarillos, bangs, tout était autorisé, excepté ne pas fumer. Ne pas fumer était tout à fait inacceptable. Le fait de ne pas boire de l'alcool était aussi considéré comme un péché, mais le plus grand des péchés, c'était d'être un inconnu dans ses lieux. Dans ce bar, personne n'aimait les inconnus. Les inconnus n'apportaient que des problèmes. On ne pouvait pas se fier à eux.
    Aussi, lorsqu'un homme, vêtu d'une longue cape, capuche rabattue sur la tête, entra et s'assit sur un tabouret de bois au bar, Sanchez eut la certitude qu'il ne ressortirait pas en un seul morceau.
    La vingtaine d'habitués attablés cessèrent leur conversation et toisèrent longuement l'homme encapuchonné assis au bar. Sanchez remarqua qu'ils s'étaient également arrêtés de boire. C'était mauvais signe. S'il y avait eu une musique d'ambiance, elle se serait sûrement interrompue dès l'entrée de l'inconnu. Le seul son audible était à présent le bourdonnement continuel du gros ventilateur fixé au plafond.

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  • Par Satine, le 31 août 2011

    Discussion entre les deux moines d’Hurbal Kyle et Peto qui vient de livrer un combat contre Rodeo Rex le roi de l’arène :
    « Apparemment, Rex a sciemment bridé la force de son coup de poing pour s’assurer qu’il ne casserait aucune de tes dents. C’est plutôt gentil de sa part, tu ne trouves pas ? demanda Kyle.
    - Oh, qu’est-ce que c’est sympa, il a bien mérité qu’on lui offre à boire ! Putain de merde, ma tête. Merde. rétorqua Peto .
    -Pourrais-tu cesser d’être grossier, s’il te plaît Peto ? Il ne me semble pas nécessaire de parler ainsi.
    - Bien sûr. Demande un peu à Rodeo Rex de te mettre un putain de pain dans la gueule. On verra quel effet ça te fait, ducon. »

    Un autre extrait à propos du « livre sans nom » qui est un indice important à l’enquête. Il débute ainsi :
    « Cher lecteur, seuls les cœurs purs sont dignes de contempler les pages de ce livre. Chaque page que vous tournez, chaque chapitre que vous lirez vous rapprochera un peu plus de la fin. Tous n’y arriveront pas. Les nombreuses histoires et les nombreux styles sont susceptibles d’éblouir et de confondre. Et, tandis que vous recherchez la vérité, elle ne cessera jamais d’être sous vos yeux. Les ténèbres viendront et, avec elles, un mal indicible. Et ceux qui auront lu le livre pourraient ne jamais revoir la lumière. »


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  • Par Hahasiah, le 04 juin 2012

    Une centaine de mètres plus loin, il vit deux types déguisés en nonnes en train d'en tabasser un troisième, revêtu d'une grosse combinaison bleue et spongieuse, avec un pantalon et un bonnet rouges. Triste époque, où le Grand Schtroumpf ne pouvait se promener dans la rue sans se faire agresser par des nonnes enragées.

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  • Par jadzia, le 25 mars 2013

    - Il n’y aura pas de gros retournements de situation dans cette enquête. On ne va pas découvrir que c’est en fait l’ex-femme du Bourbon Kid qui a commis tous ces meurtres pour l’en accuser. Ce ne sera pas non plus le majordome, et Kevin Spacey ne fera pas irruption dans le commissariat, recouvert de sang, en criant : Inspecteur ! ... Inspecteur !, d’une voix suraiguë, et vous ne trouverez certainement pas la tête de votre épouse dans un boite en carton au milieu du désert.
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