Tu te battras! Tu te battras! Tu te bats gaiement contre la souffrance des autres parce que tu ne sais pas qu'elle vous tombe dessus comme un manteau; un manteau qui vous collerait à la peau par endroits. Si tu avais été méchant déjà, ou faible, ou lâche, tu prendrais des précautions infinies pour toucher ce manteau saignant.
Gaston : Alors, c'est vrai que vous ne vous rappelez rien de votre famille ... Même pas un visage ? Même pas une petite histoire ?
Le petit garçon : Aucune histoire.Mais si cela vous ennuie, peut-être que je pourrais tâcher de me renseigner.
Gaston : N'en faites rien.
J'aurai beau tricher et fermer les yeux de toutes mes forces...Il y aura toujours un chien perdu quelque part qui m'empêchera d'être heureuse...
LA SAUVAGE