> Valérie Zenatti (Traducteur)

ISBN : 2879296676
Éditeur : Editions de l'Olivier (2009)


Note moyenne : 3.14/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres

A cinquante ans, Bruno Brumhart revient sur sa vie. Une enfance confortable, chérie par ses parents, des juifs communistes, un mystérieux accident dont il n'a aucun souvenir et qui l'a privé d'une main, et l'innommable : le ghetto, la dépo... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 3.00/5
    Par Chouchane, le 03 novembre 2011

    Chouchane
    Comme dans Histoire d'une vie, Aharon Appelfeld revisite le parcours d'un jeune juif polonais arraché à sa maison pour être parquer dans le ghetto et ensuite être envoyé dans un camps de concentration duquel il parviendra à s'évader. La vie dans la forêt hante ce livre. On y sent le poids du silence, le bonheur de trouver des pommes et des pommes de terre, la nécessaire solidarité de ceux qui s'y croisent. On y rencontre des êtres dévastés qui ne savent plus très bien qui ils sont, qui prient sans cesse, sont toujours bleus de froid, la faim en guise de compagne. Et puis la guerre s'achève et Bruno comme des millions d'êtres va errer mais à la différence des autres il va s'accrocher à un projet faute de pouvoir à nouveau aimer. La seule vraie compagne de Bruno c'est la solitude. le récit est livré avec beaucoup de zones d'ombre, on a l'impression de devoir deviner. C'est le livre silencieux d'une âme errante à laquelle on a arraché l'essentiel.
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    • Livres 2.00/5
    Par wakinasimba, le 10 mai 2011

    wakinasimba
    Voici un roman très "flou" et qui m'a toujours laissé à distance : les souvenirs de Bruno sont vagues et ses motivations tout autant.
    Quelle importance qu'il soit manchot, au final ? Quels sont ses activités de commerçant ?
    Certe, le propos est beau : ne croyant plus ni à Dieu ni à diable, les survivants de la Shoah se voient proposer par Bruno une halte avec de la musique classique et la lecture de la Torah. Certains reviendront à la vie, d'autres pas, qui deviendront à leur tour plein de violence et de fureur. Triste constat....
    Un titre très beau, toutefois, et tellement vrai : non, la fureur ne s'est pas encore tue.
    L'image que je retiendrai :
    Celle du château que rénove Bruno pour accueillir les déportés et qui résonne de musique.

    Lien : http://motamots.canalblog.com/archives/2011/04/20/20690417.html
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  • Par Aifelle, le 02 mars 2011

    Aifelle
    Aharon Appelfeld aborde ici une nouvelle fois ses thèmes récurrents, l'enfance, la montée du fascisme et de l'antisémitisme, la déportation, les camps, l'errance en forêt et la difficile renaissance. Il le fait avec son talent habituel et j'ai été captivée par l'atmosphère, mi-réaliste, mi-symbolique du roman.


    Lien : http://legoutdeslivres.canalblog.com/archives/2011/03/01/20515199.html
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Alexis Brocas pour le Magazine Littéraire

    Hormis ses oeuvres métaphoriques - tel Badenheim 1939, qui lui valut d'être comparé à Kafka -, les romans d'Appelfeld sont autant d'avènements du même miracle. Comment un écrivain qui a été confronté à l'âge de ... > lire la suite

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Citations et extraits

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  • Par Aifelle, le 02 mars 2011

    "Je m'attablai à un café. A quelques mètres de moi un vieil homme était assis. Le regard doux, il observait les passants d'un oeil pétillant. Je n'avais pas vu un vieillard aussi vif depuis longtemps. Je crus distinguer une ressemblance avec mon grand-père et ne l'en aimai que plus. Je n'ai jamais vu mon grand-père. C'était un Juif pieux que mon père m'interdisait de voir, de crainte qu'il m'enseigne ses préceptes. Nous avions toutefois projeté de lui rendre visite à quelques reprises. Juste avant la guerre nous avions entamé ce voyage, mais les routes étaient déjà bloquées. Parfois je me souviens de lui, ou j'imagine que je le vois dans un café, dans une rue".

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Vidéo de Aharon Appelfeld

Lecture en hébreu par Aharon Appelfeld, accompagné au violon par Jean-Pierre Morel du Conservatoire National Supérieur Musique et Danse de Lyon.








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