> Alain Jouffroy (Préfacier, etc.)

ISBN : 2070300129
Éditeur : Gallimard (1970)


Note moyenne : 3.14/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres
Aragon a réuni la plupart des poèmes écrits entre 1919 et 1925/26.

Le livre est précédé de la dédicace suivante:

"Je dédie ce livre à LA POÉSIE et merde pour ceux qui le liront"

Listes des poèmes :

"Sommeil de... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 2.00/5
    Par vincentf, le 01 juillet 2010

    vincentf
    Grandeurs et limites du surréalisme, à boire et à manger en recueil. Tout. N'importe quoi. Clash des mots qui donne à ne pas penser. Beaucoup s'efface, des écrits restent. "Qu'est-ce que parler veut dire? - Semer des cailloux blancs que les oiseaux mangeront [...] Qu'est-ce que l'amour? - Un anneau d'or dans les nuages". La métaphore de hasard recrée les mécanismes d'interprétation. Qu'est-ce que cela, le Mouvement perpétuel, veut dire? Une roue qui dégringole, sans doute rien, un petit chien qui dort, mais voilà, l'écriture automatique ne se lit que de manière automatique, mélangée aux mots des apéros de la Belle époque.
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Citations et extraits

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  • Par magdala, le 18 mai 2012

    sur l'amour on avait écrit
    sortie de secours interdite en cas d'incendie
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  • Par Cielvariable, le 05 janvier 2012

    Air du temps


    Nuage
    Un cheval blanc s'élève
    et c'est l'auberge à l'aube où s'éveillera le premier venu
    Vas-tu traîner toute la vie au milieu du monde
    À demi-mort
    À demi-endormi
    Est-ce que tu n'as pas assez des lieux communs
    Les gens te regardent sans rire
    Ils ont des yeux de verre
    Tu passes Tu perds ton temps
    Tu passes
    Tu comptes jusqu'à cent et tu triches pour tuer dix secondes encore
    Tu étends le bras brusquement pour mourir
    N'aie pas peur
    Un jour ou l'autre
    Il n'y aura plus qu'un jour et puis un jour
    Et puis ça y est
    Plus besoin de voir les hommes ni ces bêtes à bon Dieu qu'ils
    caressent de temps en temps
    Plus besoin de parler tout seul la nuit pour ne pas entendre la
    plainte de la cheminée
    Plus besoin de soulever mes paupières
    Ni de lancer mon sang comme un disque
    ni de respirer malgré moi
    Pourtant je ne désire pas mourir
    La cloche de mon coeur chante à voix basse un espoir très ancien
    Cette musique Je sais bien Mais les paroles
    Que disaient au juste les paroles
    Imbécile
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  • Par Cielvariable, le 10 janvier 2012

    Isabelle

    ( À madame I.R.)


    J'aime une herbe blanche ou plutôt

    Une hermine aux pieds de silence

    C'est le soleil qui se balance

    Et c'est Isabelle au manteau

    Couleur de lait et d'insolence

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