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ISBN : 2070427641
Éditeur : Gallimard (2003)


Note moyenne : 4.32/5 (sur 56 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Que fait-on quand on regarde une peinture ? A quoi pense-t-on ? Qu'imagine-t-on ? Comment dire, comment se dire à soi-même ce que l'on voit ou devine ? Et comment l'historien d'art peut-il interpréter sérieusement ce qu'il voit un peu, beaucoup, passionnément ou pas du ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Angharade, le 20 novembre 2012

    Angharade
    Etudiante en master d'arts plastqiues, ce livre m'a été conseillé lors de ma première année d'étude. En manque de références théoriques, je me sentais un peu perdue, seule au milieu de toutes ces oeuvres compliquées.
    Daniel Arasse signe ici un livre absolument merveilleux, qui m'a réconciliée avec les tableaux classiques. Il explicite bien, rendsq clair les données, est aisément citable dans les dissertations. Son style ne manque pas d'humour, les anecdotes citées sont géniales...
    un livre que je conseille à tous, même (surtout!) à ceux qui ne s'intéressent à l'histoire de l'art que pour le loisir.
    Un grand coup de coeur.
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    • Livres 3.00/5
    Par brigetoun, le 05 janvier 2012

    brigetoun
    Le thème central pourrait être résumé par cette phrase du premier texte, lettre/controverse à propos de «Mars et Vénus surpris par Vulcain» du Tintoret : «C'est peut-être là l'essentiel de ce qui nous sépare. On dirait que tu pars des textes, que tu as besoin de textes pour interpréter les tableaux, comme si tu ne faisais confiance ni à ton regard pour voir, ni aux tableaux pour te montrer, d'eux-mêmes, ce que le peintre a voulu exprimer.»
    Six textes, à propos, outre ce premier, de «l'annonciation» de Francesco del Cossa et l'escargot, de l'«Adoration des mages», version de Londres, de Bruegel l'ancien, des Madeleines pénitentes, de la «Vénus d'Urbin» de Tien de la pin-up et de la main, et des Ménines, des formes diverses : lettre, dialogue, adresse au lecteur, exposé, toujours un ton très vivant qui colle à cette revendication du regard précis, curieux, vierge de références et à priori (nourri en fait par textes ou connaissances digérées, mais ramenées en sous conscience, ou s'appuyant sur..) - avec parfois une familiarité affichée, une ironie un peu lourde, mais qui s'oublie vite dans le plaisir pris à suivre le raisonnement, à, avec lui, partir d'un détail et arriver à tout le tableau ou à une constante de l'art.
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    • Livres 3.00/5
    Par myriampele, le 30 janvier 2013

    myriampele
    J'ai acheté ce livre après avoir vu une conférence sur les femmes dans les tableaux du Musée des beaux Arts à Nantes. Il nous avait été conseillé par la conférencière. C'est étonnant et drôle, il y a là une approche de la peinture légère et assez facile. mais je ne l'ai pas lu comme un roman, cela m'a demandé tout de même un effort.
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    • Livres 4.00/5
    Par petitours, le 12 février 2008

    petitours
    Daniel Arasse reprend ici une série de chroniques radiophoniques sur la peinture et nous initie avec un réel talent de conteur à l'art de faire parler les peintures. On le soupçonne parfois de se cacher derrière son érudition pour forcer les oeuvres à dialoguer, mais s'en défendrait-il lui même?
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    • Livres 5.00/5
    Par Natacha851, le 26 septembre 2012

    Natacha851
    On n'y voit rien de Daniel Arasse est un livre pour ceux qui souhaite s'initier à la décortication des œuvres d'art tout en douceur.
    En effet, facile à lire, drôle parfois, il nous permet de passer un bon moment tout en apprenant!
    Je vous le recommande donc vivement!
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Citations et extraits

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  • Par jovidalens, le 03 septembre 2011

    Je ne prétends pas que les oeuvres n'auraient qu'un seul sens et qu'il n'y aurait donc qu'une seule "bonne" interprétation....Non, ce qui me préoccupe, c'est plutôt le type d'écran (fait de textes, de citations et de références extérieures) que tu sembles à tout prix, à certains moments, vouloir interposer entre toi et l'oeuvre, une sorte de filtre solaire qui te protégerait de l'éclat de l'oeuvre et préserverait les habitudes acquises dans lesquelles se fonde et se reconnait notre communauté académique.
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  • Par brigetoun, le 05 janvier 2012

    Il suffit que Gaspard soit plus proche de Marie pour qu'une force étrange se dégage de la scène – à tel point l'habitude de voir le roi noir à l'écart a été vite prise, comme si cette distance, par-delà celle de la lointaine Afrique, trahissait un reste de prudence par rapport à ce nouveau venu de couleur, une réluctance à l'admettre de plein pied dans la cour des grands. Ces trois éléments (luxe vestimentaire ostentatoire, jeunesse, mise à l'écart) lui paraissent confirmer l'opinion de Richard Trexler selon lequel le troisième roi formerait le «pôle exotique» d'une représentation «duelle» de la trilogie «nominale» des Mages.
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  • Par myriampele, le 30 janvier 2013

    Saviez-vous que les gastéropodes y voient mal? Pire encore, il paraît qu'ils ne regardent rien. Ils se repèrent autrement. Malgré leurs deux yeux au bout de leurs cornes bien tendues, ils n'y voient pratiquement rien; ils distinguent, toutau plus l'intensité de la lumière et fonctionnent " à l'odeur".

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  • Par brigetoun, le 05 janvier 2012

    La toile blanche, la «table rase», c'est le revers de la toile que nous voyons et dont l'avers contient, en puissance, un tableau que nous ignorons et que conçoit seul, le peintre qui nous regarde – et le moment choisi est celui du suspens «entre la fine pointe du pinceau et l'acier du regard» (encore Foucault), avant que le pinceau ne mette en acte cette puissance de peinture, cette peinture en puissance qu'implique la toile.
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  • Par brigetoun, le 05 janvier 2012

    Si l'art a eu une histoire et s'il continue d'en avoir une, c'est bien grâce au travail des artistes et, entre autres, à leur regard sur les oeuvres du passé, à la façon dont ils se les sont appropriées. Si vous n'essayez pas de comprendre ce regard, de retrouver dans tel tableau ancien ce qui a pu retenir le regard de tel artiste postérieur, vous renoncez à toute une part de l'histoire de l'art, à sa part la plus authentique.
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Daniel Arasse : Léonard de Vinci
Olivier BARROT depuis l'Ecole Nationale des Beaux Arts, propose à la lecture : "LEONARD DE VINCI" de Daniel ARASSE aux éditions HAZAN, livre dans lequel l'auteur présente VINCI de façon thématique.











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