> Claude Demanuelli (Traducteur)

ISBN : 2020964805
Éditeur : Editions du Seuil (2009)


Note moyenne : 3.51/5 (sur 35 notes) Ajouter à mes livres
Un roman où s'entremêlent sauvagerie, sensibilité et beauté, et qui jette une lumière crue voire insupportable sur une région brutalisée, à travers les trajectoires de personnages aux destins liés qui apprennent à s'aimer et à faire revivre les êtres aimés. 2005. L'Afgh... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par caro64, le 14 octobre 2009

    caro64
    Lara qui vient de Saint-Pétersbourg, fait le voyage vers l'Afghanistan pour retrouver son frère, un jeune soldat russe porté disparu pendant la guerre qui opposait le géant soviétique aux rebelles afghans.
    Marcus, lui est anglais ; il vit dans ce pays depuis de longues années, a été marié à Qatrina, une afghane pour qui il s'est converti à l'islam et qui a été lapidée par les talibans. Il cherche ce qui et arrivé à Bihzad, l'enfant de leur fille Zameen.
    David a connu Zameen. Ex-agent de la CIA, c'est à la faveur d'une mission à Peshawar qu'il a rencontré la fille de Marcus Caldwell, avant qu'elle ne soit enlevée par un chef de tribu. Depuis lors, il sillonne le pays pour retrouver celle qu'il a aimée ou, à défaut, son fils adoptif.
    Casa, orphelin très tôt, a été placé dans les camps d'entraînement des talibans. Pur produit de l'éducation des fondamentalistes religieux, Casa a pour guide suprême le Coran et pour seule voie de salut, le martyre.
    Tous vont trouver refuge dans la maison de Marcus, enluminée de fresques, où l'on distillait jadis les plus suaves parfums, un havre de paix dans le petit village d'Usha ("larmes" en dari).
    L ‘Afghanistan est au centre de tous les conflits de l'Asie Mineure. Cette nation aux couleurs de l'Islam qui cache un peuple épuisé par la violence quotidienne. C'est dans ce contexte que le roman de Nadeem Aslam prend place.
    Un texte d'une rare puissance, à la fois très poétique et brutal, un texte qui laisse des traces.
    Comment des étrangers peuvent-ils prétendre amener la paix dans un pays régi par ses propres règles, des règles qui ne correspondent à aucune logique occidentale ? Comment les Etats-Unis pensent-ils aider les afghans contre un régime qu'ils ont eux-mêmes soutenu, armé, entraîné, à l'époque où il représentait le seul rempart contre l'URSS et son communisme ? Ces exemples de questions posées par ce texte nous hantent du fait même de leur écho à l'actualité.
    La vaine attente est un magnifique roman d'une très grande émotion, peut-être un des meilleurs livre sur l'Afghanistan depuis longtemps.
    A lire et surtout, à méditer.
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    Critique de qualité ? (17 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par amanda, le 10 novembre 2009

    amanda
    Je ne vais pas y aller par quatre chemins et dire tout de suite que j'ai vainement attendu d'être vraiment passionnée par ce roman. Pourtant, je l'ai lu jusqu'au bout et n'ai jamais eu envie de l'abandonner.
    Paradoxal, mais essayons d'expliquer pourquoi.
    L'histoire d'abord. Nous sommes à Usha, petite ville située au nord de l'Afghanistan. Dans la maison de Marcus, médecin anglais converti à l'Islam par amour, plusieurs personnes vont se croiser, des personnes meurtries, abimées, chacune portant son poids de malheurs et de douleurs : Marcus, dont la femme Qatrina a été lapidée pour cause de mariage non valide (une femme a marié Marcus et Qatrina), est à la recherche de son petit fils. La fille de Marcus et Qatrina a été assassinée il y a quelques années par les talibans. David, un ancien agent de la CIA est à la recherche de Casa, un jeune terroriste, tandis que Lara, une jeune femme russe, est à la recherche de son frère disparu depuis l'invasion de l'Afghanistan par l'armée russe. Une maison isolée, où les livres sont cloués au plafond, où les murs sont recouverts de fresques et de peintures, qui abrite dans son sous-sol une tête de bouddha soigneusement enfouie.
    Des personnages qui se croisent, donc, qui se cherchent et ne se disent pas tout : c'est là que parfois j'ai eu du mal à raccrocher leurs histoires : les pistes sont souvent brouillées et de nouvelles informations viennent emmêler les récits, percuter ce que l'on connait des personnages et emmêler le tout. Les récits s'imbriquent avec les uns les autres, revenant en arrière, retournant au présent, arrosant le tout d'informations sur l'histoire de l'Afghanistan qui parfois m'ont fait l'effet de cours magistral d'histoire. Intéressant mais parfois ennuyeux.
    Intéressant parce que, je dois l'avouer, j'ai aimé en apprendre davantage sur l'histoire de ce pays. J'ai aimé me plonger dans les racines d'un écartèlement violent qui a ravagé un pays d'une richesse culturelle incomparable. J'ai aimé sentir l'amour inaltérable que porte l'auteur à son pays et en sentir les senteurs, en deviner l'incroyable beauté et richesse culturelle cachée derrière la barbarie, qu'elle soit née de l'invasion russe, de la folie des intégristes ou de la vengeance américaine (« L' Afghanistan devint un terre dont l'assise était la peur et non le roc où la terreur avait remplacé l'air que l'on respirait ».).
    Ennuyeux parce que le style, tout en étant à la fois une ode cristalline à son pays, est en même temps enveloppé d'une sorte de torpeur languide qui reflète évidemment cette attente dans laquelle sont plongés les personnages et ce pays.
    Je reste partagée donc. Mais je vous propose un extrait que j'ai aimé, parce qu'il le vaut bien :
    « Comment faire le compte des choses désormais perdues ? Pour lui. Pour ce pays. Les quarante sept noms dont dispose l'amoureux pour s'adresser à sa bien-aimée sont-ils préservés quelque part ? Les tables de l'étiquette. Et ce détail unique, vital, propre à chaque situation, qui révèle la personnalité et les intentions d'une personne : Mon ami avait hésité avant de rentrer chez moi, aussi savais-je que je pouvais lui faire confiance. Quelqu'un se souvient-il des boucles et des arabesques bleu-noir à la surface de l'eau, des longs méandres sinueux tracés par le khôl coulant des yeux des femmes qui se lavaient le visage à l'aube dans le lac ? Et cette histoire, s'en souvient-on ? Comme si le clair de lune illuminait brusquement leur sommeil, les hommes d'Usha s'étaient réveillés une nuit pour dé couvrir des colonnes d'or miroitant qui descendaient vers eux du haut des montagnes, et sentir un souffle animer la nuit tandis qu'ils regardaient venir, ébahis, les centaines de piliers de lumière, aussi incroyablement réels qu'une image vue en rêve, et c'est alors que les femmes, car c'étaient elles, approchèrent et écartèrent le devant de leurs burqas pour révéler que l'envers de chaque vêtement était piqueté de lucioles, une par centimètre carré de tissu, qui faisaient scintiller leur peau. Les épouses s'en étaient allées capter ces éclats de lumière effrangée, pour revenir, telles des lanternes vivantes, avec des habits luminescents. Leur peau réagissait au stimulus chaque fois que l'aile d'un insecte la frôlait avec quelque insistance, faisant naître le désir dans le coeur des hommes. Les époux s'étaient promptement endormis quelques heures plus tôt après en avoir fini avec les labeurs du monde, la fatigue envahissant leurs membres comme une eau bouillonnante, un épuisement tel qu'ils en voulaient parfois à leur ombre d'être lourde à traîner. Et s'ils se sentaient furieux à présent à l 'idée d'avoir été abandonnés pendant leur sommeil, ils veillèrent à mesurer leurs paroles, car ils savaient que seule la femme peut décider de qui mérite le nom d'homme.
    Quelqu'un d'autre se souvient-il de cette nuit ?
    Il y a des millions de marques d'amour sur la terre, runes et caractère cunéiformes sur l 'eau, et jusque dans l'air. C'est dans la sagesse des milliers de Salomon. La trace d'une appartenance commune. le texte originel. Dans les endroits où ceux qui savent lire et écrire sont rares, chaque individu est le dépositaire fragile des chants et de cérémonies, de contes et d'histoires, et s'il disparaît sans transmettre son savoir, c'est une aile de la bibliothèque qui part en fumée. »


    Lien : http://www.amandameyre.com
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    • Livres 4.00/5
    Par Skorpionnan, le 23 janvier 2011

    Skorpionnan
    Lecture:
    Marcus est médecin. Très agé, il vit en Afghanistan dans une zone ou soviétiques, talibans, chef de guerres pro ou anti américains ,se succèdent et se ressemblent.
    Son épouse, une afghane médecin elle est aussi, a été lapidée pour servir les desseins d'un des chefs de guerre qui se dispute Usha, la ville où il habite. Là, il a autrefois fondé un laboratoire de parfum, enterré et encerclant une tête de Bouddha oubliée depuis des siècles. Dans cette retraite en retrait de la ville, plus ou moins protégée par les superstitions locales, le rejoignent différents personnages tous à la recherche des traces de quelqu'un. Tous se trouvent réunis dans une vaine attente alors que le monde continue de brûler autour d'eux.
    Le rejoignent Lara, une femme russe à la recherche de son frère disparu des rangs de l'armée soviétique occupante. David, un américain amant de sa fille qui a disparu et père adoptif de son petit fils dont il n'a plus de nouvelles depuis 20 ans. Casa, un moudjahidin, jeune homme endoctriné, aussi ignorant qu'un enfant, mais assassin éprouvé. Dunia, institutrice du village dont la volonté de progrès est synonyme de blasphème.
    Chacun d'entre eux se pose dans cette maison incongrue où les livres sont cloués au plafond et les murs recouverts de fresques anciennes sous une couche de boue. Chacun retrouve chez l'autre une partie de sa propre histoire où de celle de l'être manquant. Chacun voit chez l'autre l'horreur, et le reflet de ses propres lâchetés et incompréhensions.
    Avis:
    La couverture peut étonner mais cette vaine attente se passe dans cette maison où, pour les protéger des fondamentalistes, les livres ont été cloués au plafond. Elle abrite aussi un ancien atelier de parfums.
    Le style de l'auteur est superbe. L'écrit est très fignolé, des mots parfois discordants font sourdre une ambiance étrange, à la fois d'urgence catastrophique et de résignation sourde. J'ai été très sensible aux personnages, à l'importance des non-dits et des sentiments.
    Ce livre est difficile.
    Difficile parce qu'il retranscrit à la fois un monde poétique et d'une ancestrale culture, des personnages attachants et en même temps une barbarie sans nom. Lapidations, amputations, viols, meurtres, mines, bombardements, esclavage, enlèvements, attentats ... guerre.
    Les êtres humains ne sont ici que des pions. Si une femme se refuse à un homme influent, elle est tuée sous accusation de luxure. Si un homme ne veut pas participer aux combats, il le fera pour sauver la vie des siens. Tous affichent une même bonne volonté assise sur des convictions sereines. Mais ces convictions sont si antinomiques que la cohabitation est impossible. La simple compréhension est une trahison.
    Et tout ce cirque funèbre est dominé par les chefs de guerre dont le seul but est le pouvoir. le pouvoir c'est la force, l'argent, la terreur, la mainmise sur les personnes. Ils s'allient à la puissance qui servira au mieux leurs intérêts, ou aux ennemis de leurs ennemis. Si des amitiés ou même des tendresses se forment, elles ne sont plus rien lorsque le "devoir" les contrarie.
    Pourtant toutes ces explosions se passent dans le calme du livre. Les faits ne sont que très rarement décrits, on découvre le plus souvent les évènements dans la relation qu'en font les personnages . Comme si tout cela ne participait que d'un grand spectacle, une représentation à laquelle ne participeraient pas vraiment les habitants de cette maison. Ils ont tous connus leurs lots d'horreurs, ils ont tous perdus des être chers et leur vie semble devoir désormais se résumer à une vaine attente. Attente d'indices, rumeurs, histoires qui les rapprocheront de leurs chers morts ou attente d'évènements inéluctables qui les rapprocheront de leur propre mort. Même si ils s'impliquent dans l'Histoire, eux aussi sont déjà morts. Toute étincelle de vie prend alors un éclat incomparable.
    A la lecture on se pose la question de la légitimité de l'auteur, il s'agit après tout d'un britannique. Ces opinions qu'exposent les personnages, cette barbarie ambiante et institutionnalisée par (un certain) Islam, qui est-il pour la décrire ainsi ? Tout ce que je peux dire, c'est qu'il est également pakistanais, qu'il connait bien l'Afghanistan et que ses romans sont reconnus pour leur qualité.
    Ce livre est difficile parce qu'il expose un monde qui va à l'encontre de notre pensée occidentale et chrétienne (enfin celle des bons jours).
    Une beauté baignée de malaise et de fatalité qui ne m'a donc pas totalement convaincu, indécrottable optimiste que je reste.
    Conclusion:
    Un choc tranquille et dérangeant, je ne le prends pas pour une vérité, mais il fait réfléchir, et il est très bien écrit : 15/20

    Lien : http://www.atelierdantec.com/joomla/humeurs/150-la-vaine-attente-chr..
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    • Livres 4.00/5
    Par paule, le 09 décembre 2009

    paule
    Nadeem Aslam offre dans cette fiction un aperçu de la tristesse et du désespoir de la vie en Afghanistan, en ce moment, près de Peshawar et Jalalabad. Une femme russe, Lara, cherche des souvenirs de son frère, soldat disparu dans l'invasion soviétique une petite trentaine d'années plus tôt. Elle est hébergée par un vieil homme, Marcus, médecin anglais dont la femme et la fille ont disparu et recherche le petit-fils qu'il n'a jamais vu, et qui est tout ce qui lui reste de sa famille; Lara rencontre le gendre américain de son hôte, qui servit d'espion à la CIA dans les années 1980 en Afghanistan, et qui se confronte lui aussi aux fantômes du passé, et aux compromissions du présent.

    Le vieil homme est un médecin anglais, et ils offrent l'hospitalité, pour le soigner, à un jeune homme qui est en fait un terroriste taliban. Tous ont souffert de la guerre, des services secrets, des terroristes, en Russie ou en Afghanistan face à la fragilité des liens humains, de la raison, de la domination de l'ignorance et de cet endoctrinement.

    Ce livre à la belle narration est empli d'émotion, on arrive parfois pas à croire ce que la folie et les êtres humains peuvent faire ou devenir ; on a presque honte d'appartenir à la nature humaine et on mesure le bonheur de vivre chaque jour dans un pays en paix. Ce livre m'a permit de mieux comprendre ce qui se passe actuellement en Afghanistan, par contre il est nécessaire de se replonger dans une chronologie de l'histoire mouvementée et dramatique de ce pays pour mieux saisir ce qui se passe actuellement là-bas.




    Nadeem Aslam est est né en 1966 au Pakistan. Sa famille se réfugie dans le nord de l'Angleterre lorsqu'il a 14 ans. L'auteur confirme ici le talent déjà remarqué dans son premier roman traduit en français "La cité des amants perdus."
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  • Par anabelle, le 07 mai 2010

    anabelle
    NADEEM ASLAM La vaine attente – SEUIL
    Un terrible moment en Afghanistan.
    Au cœur de l'Afghanistan et au cœur du récit, une maison. Elle est bâtie au bord d'un lac, la tradition la dit protégée par des djinns, crainte un moment par les talibans. Les murs de chaque pièce sont peints de fresques médiévales ainsi dédiées à un sens, les plafonds semblent asphyxiés par des livres qui y ont été cloués pour les sauver. Les sous sols abritent une parfumerie troglodyte protégée par une tête de Bouddha géante qui échappa à la destruction et qui fait le lien avec le passé ancien.
    Différents personnages se retrouvent dans cette maison : Marcus, le propriétaire, un vieux médecin anglais, hanté par le souvenir de sa femme morte et qui recherche sa fille et son petit fils disparus – David, un jeune américain, qui l'aide dans ses recherches – Lara, une jeune femme russe, à la recherche de son frère militaire disparu - Casa, un jeune garçon afghan, enrôlé par les talibans.
    Autour de la maison, un palais voué à l'art, la connaissance, la paix, l'apprentissage, la tolérance, le monde s'enfonce dans la cruauté et la violence.
    Le roman avance en forme d'ellipse et nous ramène sans cesse en vagues de souvenirs vers le passé, vers le destin tragique et violent qui relie finalement tous les personnages. Nadeem Aslam dénonce aussi la lâcheté des hommes, leur solitude profonde quand mus par les prosélythismes ils agissent en guerrier. La maison magnifique vit au rythme des livres qui tombent, et dont les lignes saisissent les personnages figés dans leurs souvenirs et leurs obsessions.
    L'écriture de Nadeem Aslam est parfois si forte qu'entrer dans la maison nous soulage nous-mêmes lecteurs. Il dénonce le totalitarisme, la sécheresse de la propagande, nous montre un pays dévasté par les guerres intestines, de religion, qui subît le joug des russes, puis des américains et surtout des talibans. C'est un cri contre les obscurantismes de tous ordres.
    Anabelle
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Chloé Brendlé pour le Magazine Littéraire

    Après La Cité des amants perdus (2006), l'écrivain britannique Nadeem Aslam, d'origine pakistanaise, récidive avec un très beau roman : on s'attendait, au mieux, à un mélodrame à plusieurs voix comme dans les ... > lire la suite

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Citations et extraits

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  • Par litolff, le 19 juin 2010

    Nous regrettons que des enfants aient perdu la vie à cette occasion. Mais le lot de ces enfants était déjà pire que la mort, dans la mesure où on leur apprenait à oublier l'islam dans cette école subventionnée par des fonds américains. Ils étaient destinés à l'enfer, mais sont désormais, grâce à notre action, des fleurs du paradis...
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  • Par caro64, le 14 octobre 2009

    Ici, il est possible de prendre un morceau de pain sur une assiète et en remontant à ses origines, de rassembleer une dizaine d'histoires sur la guerre : comment elle a affecté la main qui l'a sorti du four, celle qui a pétri la pâte, le champ dans lequel a poussé le blé dont il est fait.
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  • Par Deuzenn, le 15 avril 2010

    Originaire de la lointaine Saint-Pétersbourg, elle a accompli un long voyage pour arriver dans ce pays, celui qu'Alexandre le Grand a traversé sur sa licorne, cette terre de vergers légendaires et d'épaisses forêts de mûriers, de grenadiers qui ornent les frises de manuscrits persans écrits voilà plus de mille ans.
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  • Par caro64, le 14 octobre 2009


    Ô terre entière d'Asie, murs des villes, ô Perse, terre où tant de richesses s'abritent. Comme en un coup, tout est détruit de tant de bonheur ! Et la fleur des Perses, elle est partie, elle est tombée.
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  • Par caro64, le 14 octobre 2009

    Il ne serait guère surprenant qu'un jour les arbres et les vignes d'Afghanistan cessent de pousser, de peur que leurs racines en continuant de croître entrent en contact avec une mine enfouie à proximité.
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Video de Nadeem Aslam

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Vidéo de Nadeem Aslam

Xavier, libraire, nous présente 'La Vaine Attente' de l'Anglo-Pakistanais Nadeem Aslam, paru aux éditions du Seuil.








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