> Marie Belina-Podgaetsky (Traducteur)
> Emmanuèle Sandron (Traducteur)

ISBN : 2226218602
Éditeur : Albin Michel (2010)


Note moyenne : 3.17/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres

Imaginez un cadavre dont seule la tête dépasse du sable. Chargé de l'enquête, le commissaire Van In, malgré ses protestations véhémentes, se voit adjoindre d'office un inspecteur de la police judiciaire. Mais l'attitude de l... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 4.00/5
    Par Aproposdelivres, le 11 janvier 2011

    Aproposdelivres
    C'est la première fois que je lisais cet auteur et que je découvrais le commissaire van In et son équipe. Ce livre est la septième enquête du commissaire van In, il a été publié en Belgique flamande en 2000.
    Cela commence par une jeune femme séquestrée qui subit les agressions sexuelles d'un personnage dont on ne connait pas l'identité. Puis une jeune fille, Miriam Dobbelaere, vient porter plainte pour un viol, son père, huissier de justice faisant partie des notables de la cité, a une réaction inhabituelle... Il est en colère contre sa fille et également contre les policiers. Il refuse que sa fille porte plainte. Miriam refuse également l'examen gynécologique. En parallèle, un cadavre dont seule la tête dépasse du sable est retrouvé à marée basse sur la plage de Zeebrugge. le commissaire van In, aidé par l'inspecteur Guido Versavel et par sa femme la juge d'instruction Hannelaure Martens, va résoudre ces enquêtes à sa façon.
    Les personnages du commissaire van In, de sa femme Hannelaure et de l'équipe des enquêteurs sont plutôt attachants. Un commissaire est acharné à venir à bout de son enquête par tous les moyens, il a cependant ses faiblesses : il a tendance à boire facilement et il n'est pas indifférent aux belles femmes, mais il est également attendrissant en présence de ses deux jumeaux. Avec ce livre, on découvre aussi un peu la ville de Bruges et pour cette enquête van In ira jusqu'à Rome. J'ai lu avec beaucoup d'intérêt ce roman policier et j'ai été contente de découvrir ce nouveau commissaire qui m'a fait penser au Commissaire Adamsberg de Fred Vargas ou au Commissaire Erlendur d'Arnaldur Indridasson.


    Lien : http://aproposdelivres.canalblog.com/archives/2010/12/09/19813531.html
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    • Livres 3.00/5
    Par scor13, le 19 décembre 2010

    scor13
    Il s'agit de la septième aventure du commissaire van In le héros récurrent de Pieter Aspe. La série elle-même compte à l'heure actuelle trente tomes dont vingt-trois n'ont pas encore été publiés en France, autant de bonnes lectures en perspective. Pour ma part il s'agissait d'une première et je n'ai pas du tout été gênée dans ma lecture par ma méconnaissance des tomes précédents, même si le livre comporte quelques allusions les concernant.

    Un homme a été retrouvé enterré dans le sable au bord de la mer, dont le visage a été dévoré par les mouettes. Dans le même temps, une jeune fille de la bourgeoisie locale vient porter plainte pour viol. Y a t'il un lien entre les deux affaires et lequel?

    J'ai découvert un commissaire qui me semble correspondre aux standards du genre : il boit beaucoup, il ne se maitrise pas toujours lorsqu'un jupon passe à sa portée, de plus il n'hésite pas à transgresser les règles habituelles en matière d'enquête.
    Je m'attendais donc à ce qu'il soit un vieux routard, désabusé de la vie, et j'ai été extrêmement surprise lorsqu'on découvre qu'il est un jeune papa de deux jumeaux, qu'il a eu avec Hannelore, juge d'instruction, avec laquelle il va collaborer pour cette affaire.
    De plus, il est décidé à ne pas laisser tomber Miriam, la fille de l'huissier de justice Dobbelaere, lorsque celle-ci, étonnamment, ne trouve aucun soutien de la part de son père, alors qu'elle vient tout juste d'être violée.
    Van In s'interroge donc sur les motivations de ce père, si minable qu'il ne veut pas que sa fille porte plainte.
    Pieter Aspe peint un portrait au vitriol des notables belge au travers de l'image de ce père et de ses amis.
    La suite sur mon blog

    Lien : http://uneanneeetplusdelivres.over-blog.com/article-la-mort-a-maree-..
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    • Livres 4.00/5
    Par Onclepaul, le 29 janvier 2011

    Onclepaul
    Si Maigret et son géniteur Georges Simenon sont présents à l'esprit du lecteur au début de l'intrigue, le lien entre van In et le célèbre commissaire du 36 quai des Orfèvres est si ténu, qu'il se rompt au bout de quelques pages. Il y a bien une petite ressemblance entre les deux hommes : la boisson. Comme dit sa compagne, Hannelore qui prend une part active à cette enquête puisqu'elle est juge d'instruction, van In est un boit-sans-soif. « van In jeta un coup d'œil à la bouteille. De sa silhouette à l'étiquette, tout indiquait un bourgogne. Il préférait le bordeaux, mais ce n'était pas le moment de faire le difficile ». Mais en ce mois de juillet, le soleil tape fort, et il faut le comprendre aussi, même si son adjoint et ami Guido Versavel se cantonne à l'eau. D'ailleurs van In organise assez souvent des séances de travail en compagnie de Versavel à l'Estaminet, son bar favori. Lorsqu'il le faut van In sait se montrer doux ou hargneux, humaniste ou vindicatif, et comme son chien, pourtant patelin, lorsqu'il a croché dans un os, il est difficile de le lui retirer. Il ne dédaigne pas non plus reluquer les belles jeunes femmes, mais ça cela entre dans le domaine privé. Pieter Aspe ne s'étend pas trop sur le côté touristique de la cité flamande, ni sur l'antagonisme qui existe entre les deux communautés belges, même s'il l'évoque. Il est plus prolixe sur la ville de Rome, qui accueille pour quelques heures van In et consorts. Et comme tout bon romancier de littérature policière qui se respecte, il donne parfois de petits coups de griffe

    Lien : http://mysterejazz.over-blog.com/
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    • Livres 3.00/5
    Par annie, le 08 décembre 2010

    annie
    Une histoire assez machiavélique dans la bourgeoisie bruxelloise...
    Bien aimé le début mais je trouve que la fin est un peu moyenne. Malgré tout un roman agréable.

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par Nahe, le 12 janvier 2011

    Nahe
    Dans ce dernier opus, l'auteur place son irascible commissaire face à un meurtre pour le moins original : un cadavre enterré jusqu'au cou dans le sable et apparemment noyé par la marée montante.
    La suite sur mon blog...

    Lien : http://nahe-lit.blogspot.com/2010/12/la-mort-maree-basse-de-pieter-a..
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Citations et extraits

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  • Par Aproposdelivres, le 11 janvier 2011

    (page 15)
    Malgré les nuages noirs qui voilaient la lune par intermittence et les annonces de monsieur Météo, la température n’avait pas baissé d’un degré dans le centre de Bruges. Accompagné en sourdine par le clapotis de la fontaine, un bourdonnement joyeux montait des terrasses bondées du Zand, conférant aux lieux un petit air de vacances à Saint-Trop’. Patrouillant au pas autour de la place, un véhicule barré d’une ligne bleue rappelait aux noctambules que la police veillait au grain.
    « Je n’aurais rien contre un peu d’action, soupira l’un des deux agents.
    - Tu ferais mieux de demander ta mutation à Bruxelles, se moqua l’autre. D’ici à ce que le crime coure le long des canaux, les poules auront des dents.
    - On rentre au bercail ?
    - Affirmatif. »
    La voiture obliqua dans la rue des Siliques. Les taches rouges de ses feux arrière se délayèrent dans l’obscurité, halos tremblotants sur toile impressionniste : Bruges, Belle de nuit.
    Au même moment, une jeune fille de dix-sept, dix-huit ans gagnait en chancelant la sortie d’un bar branché de la place. Parvenue sur le trottoir, elle apostropha le jeune homme qui l’accompagnait.
    « Ce que tu peux être rabat-joie, Steven ! La soirée commençait à peine !
    - Tu ferais mieux de rentrer, Miriam.
    - Je vois pas pourquoi.
    - Tu es bourrée !
    - Qui ça, moi ?! » susurra-t-elle, les lèvres entrouvertes sur un sourire aguicheur.
    Elle lui coula un de ces regards brillants de promesses qui auraient fait tourner la tête à plus d’un.
    « Je te raccompagne un bout de chemin ? »
    La jeune fille se rembrunit. Steven s’avança vers elle et posa timidement le bras sur son épaule.
    « C’est gentil, mais je n’ai pas besoin de baby-sitter.
    - On se voit demain, alors ?
    - Peut-être… »


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