> Marie Belina-Podgaetsky (Traducteur)
> Emmanuèle Sandron (Traducteur)

ISBN : 2226194185
Éditeur : Albin Michel (2009)


Note moyenne : 3.25/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
Les enquêtes du commissaire Van In sont indissociablement liées à sa bonne ville de Bruges. Epaulé par le fidèle inspecteur Versavel et la belle Hannelore, juge d’instruction de son état (et accessoirement mère de ses jumeaux), ce flic peu catholique pourfend sans relâc... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 3.00/5
    Par verobleue, le 09 mars 2012

    verobleue
    C'est mon premier Pieter Aspe, un auteur belge que je ne connaissais pas. Brugeois et néerlandophone, donc, il écrit depuis une bonne dizaine d'années et doit, notamment, sa célébrité à la série policière de la télévision flamande dont le héros est le commissaire van In .
    « Le collectionneur d'armes » de Pieter Aspe démarre par un vol d'armes anciennes chez Patrick Claes, un trader collectionneur qui vit dans une belle maison bourgeoise de Bruges. Une cinquantaine de pièces qui, ont toutes plus de valeur les unes que les autres. Sont nommés sur l'enquête Pieter van In assisté de son adjoint Guido Versavel.
    Dans ce livre, il y a une mise en avant de l'aspect privé du personnage principal ce qui est rare par rapport à d'autres livres policiers.
    Le commissaire van In est alcoolique, désagréable, macho et brouillon. Il se perd dans ses délires, ses problèmes personnels et les scènes de ménages avec Hannelore, sa femme, juge d'instruction en charge du dossier.
    Chacun des personnages a son caractère, peut-être un peu trop usé.
    L'intrigue, tordue, n'est pas vraiment bien amenée, elle traine en longueur pendant une bonne moitié du roman et finira par s'expliquer à la toute fin. le récit n'a rien de très accrocheur et l'on se perd entre collectionneurs d'armes, traders, mafia russe et milieu libertin.
    L'histoire comporte des détails obsolètes gênants : on parle en francs belge, de disquette d'ordinateur.
    Par contre, j'ai beaucoup apprécié les dialogues qui comportent de belles réparties, qui jouent avec les non-dits et contiennent pas mal d'humour et d'ironie.
    Certaines expressions typiquement belges me sont sympathiques et seront peut-être intéressantes à découvrir pour les non-initiés.
    Je parlerai donc d'une découverte en demi-teinte : une envie de lire un autre roman de cet auteur pour ne pas rester sur une déception.
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par tousleslivres, le 07 avril 2012

    tousleslivres
    Patrick Claes est un trader, il vit dans une très belle maison très bourgeoise à Bruges en Belgique. Judith le croit mort quand elle le découvre peu après une agression allongé sur la tapis tout ensanglanté. Patrick Claes vient de ce faire agresser et on lui a volé toute sa collection d'arme, plus d'une cinquantaine de pièces qui ont toutes plus de valeur les unes que les autres. Sont nommés sur l'enquête Pieter van In assisté de son adjoint Guido Versavel. Hannelore Martens, la compagne de van In et juge d'instruction chargée du dossier. Va s'en suivre tout une enquête sur ce fameux vole qui va s'avérer aller beaucoup plus loin qu'un simple vole d'objets de collection, il y a en jeux des disquettes informatique qui ont aussi disparu, elles étaient cachées dans un coffret à duel.
    Nous allons être plongés dans la bourgeoise de Bruges, la mafia Russe, un faux majordome, une femme enfermée dans un bunker qu'on oublie presque...
    Je ne dirais pas que c'est un policier, je ne sais comment classer ce livre... je m'explique : Pieter van In est plus passionné par ces Duvel qu'il boit tout au long du livre entre deux cigarettes que par l'enquête qui se fait sous son nez sans qu'il ne se rende compte... Sa femme Hannelore Martens, en oublie carrément ses jumeaux, elle part enquêter dans donner signe de vie, toute seule. du coup ils passent à coté de l'enquête. Il y aura trois meurtres avant qu'ils aient un soupçon de quelque chose et encore ils n'iront pas jusqu'au bout. En réalité toute une classe politique et financière sont impliquées dans une magouille financière.
    Ce livre a été écrit avant l'an 2000... ce qui donne un aspect « vieux » qui m'a beaucoup gêné. Nul part il y a une date, on ne sait pas à quelle époque le lecture doit ce placer. On parle en francs belge, on parle l'ordinateur et l'internet et de disquette. Ce qui m'a aussi gêné c'est l'aspect « cliché » malgré que ce livre soit écrit par un Flamand, cet aspect suit le lecteur tout au long du livre. Pour avoir vécu 2 ans à Bruxelles, je peux m'en rendre compte. de plus on y retrouve des mots argotiques qui, pour un Français, peuvent gêner à la compréhension. Vous l'aurez vu, je n'ai pas aimé ce livre, malgré qu'il soit un partenariat avec Livre de Poche, je ne peux pas me forcer à donner un bon avis sur un livre qui m'a déplus sur plusieurs points.
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    • Livres 3.00/5
    Par belette2911, le 14 mars 2012

    belette2911
    Ah, quel plaisir de lire un livre qui se passe dans mon pays (Belgique), même si c'est au Nord.
    Cette enquête se passe en 1999, on parle toujours en francs belges (40 FB = 1,3399 €), de disquettes et les PC sont de vieilles bécanes dont on ne voudrait plus maintenant.
    Malgré tout, l'ambiance du roman est super, je peux lire « nonante » (90) et pas « quatre-vingts dix », on me parle de chicons (endives) et d'hommes politiques que je connais.
    Quand au fameux "arrêt spaghetti", il ne parle qu'à un Belge ou à un étudiant en droit qui s'est penché sur le fait qu'un juge d'instruction ne pouvait pas manger un spaghetti offert par une association bénévole de soutien aux familles d'enfants disparus, alors qu'il instruisait l'affaire.
    Ce sont toutes ces petites choses qui font que le roman a un charme que les autres n'auront pas et qui ne seront pas compris par un lecteur autre qu'un Belge.
    Pour le reste, le commissaire van In fait toujours équipe avec son fidèle brigadier Versavel, surnommé "Guido" et homo de son état. Notre commissaire est toujours aussi révolté contre le système, fume comme un dragon et picole toujours autant de la Duvel. Son humour est toujours caustique, ses réparties pas piquées des vers et la lectrice que je suis a passé un bon moment.
    De plus la psychologie des personnages est assez bien vue. Il est assez atypique comme commissaire et son épouse juge d'instruction aussi.
    Pour le coup, ils seront sur une affaire qui implique un trader assommé dans sa luxueuse villa et que sa femme a bien cru qu'il était mort. En 325 pages, ça bouge et l'enquête avance assez vite. le final est assez… Là, franchement, il m'a bien eu.
    Pour résumer, on ne se prend vraiment pas la tête et on se marre bien.
    C'est ce que l'on demande à un bouquin quand on veut se changer les idées après deux livres soporifiques...
    Conseillé aux francophones, même non habitant du plat pays, tout en se disant que vous devrez faire quelques recherches pour comprendre certaines choses typiquement de chez nous...
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    • Livres 5.00/5
    Par martinem, le 15 octobre 2011

    martinem
    Bruges: son commissaire van In, son fidèle inspecteur Versavel et la femme du commissaire, la belle Hannelore, juge d'instruction de son état.
    Voici les protagonistes de cette enquête dans le monde des collectionneurs mais aussi de la mafia russe! Et van In, qui pourfend à longueur de journée la bourgeoisie flamande, va trouver ici de quoi se délecter!!!!
    Une très très bonne enquête avec des héros très attachants que l'on verrait bien prendre vie à l'écran!!!
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Citations et extraits

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  • Par verobleue, le 06 mars 2012

    Degruyter avait mis à profit sa nuit en cellule pour préparer une version des faits à son avantage. Pour lui comme beaucoup d'autres, l'antagonisme entre vérité et mensonge n'existe que dans l'esprit d'incorrigibles idéalistes. Dans la réalité, tout est une question de dosage.
    Citation de qualité ? (11 votes positifs)
  • Par verobleue, le 01 mars 2012

    Stefaan Wille avait une philosophie de vie désarmante de simplicité : les honnêtes gens font partie de ces espèces menacées d'extinction qui n'intéressent plus personne.
    Citation de qualité ? (10 votes positifs)
  • Par verobleue, le 08 mars 2012

    Tous ceux qui ont peu ou prou la dalle en pente, vous le diront : à partir d’un certain degré d’imbibation, le marchand de sable ne passe plus.
    Citation de qualité ? (8 votes positifs)






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