J'ai plus goûté le plaisir de la langue que le plaisir de l'histoire proprement dite. le "marivaudage" est plaisant et les réflexions de classe sont à relever et à analyser. Cependant ma joie fut plus de retrouver ce langage châtié, ces tournures élégantes, charmantes et charmeuses. Un moment de français pur et élégant qui renforce mon goût de la langue française, ses tournures, ses beautés, ses finesses, ses traits, sa musique. Cela comble les sens.
Descartes et la crise de la raison ; 4 : le doute et le cogito - Jean Luc MARION, maître-assistant à l'Université de Paris Sorbonne ; Jean Marie BEYSSADE, professeur à l'Université de Paris X ; Paul Laurent ASSOUN, professeur à l'Université de Paris VIII : comment le doute avec DESCARTES devient volontaire et sert d'instrument de mesure. Ce qu'est "l'argument du rêve". L'apparition du "cogito" face à ce doute absolu. La signification de l'"ego" pour...