> Isabelle Caron (Traducteur)

ISBN : 2877066533
Éditeur : Editions de Fallois (2008)


Note moyenne : 3.71/5 (sur 69 notes) Ajouter à mes livres
Dans un coin paisible de la campagne du Devon, une petite fille de six ans, Joanna Mason, est le témoin d'un crime épouvantable.
Trente ans plus tard, l'homme qui a été condamné pour ce crime sort de prison. A Edimbourg, Reggie, qui a seize ans et qui est bien pl... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Aline1102, le 31 mars 2012

    Aline1102
    A l'âge de six ans, Joanna Mason a survécu au massacre de sa famille par Andrew Decker, un déséquilibré.
    Trente ans plus tard, Joanna est devenue le Docteur Hunter. Elle vit à Edimbourg, s'est mariée et a un charmant bébé, Gabriel.
    Reggie Chase, orpheline de seize ans qui en paraît douze et qui collectionne les malheurs et les problèmes, est employée comme "assistante maternelle" (nounou) de Joanna. le Docteur et la jeune fille s'entendent très bien et Reggie adore les moments qu'elle passe dans l'univers particulièrement serein des Hunter.
    Mais cette sérennité ne pouvait pas durer: un jour, l'inspectrice Louise Monroe vient annoncer à Joanna qu'Andrew Decker est sorti de prison. Les tabloïds se préparant déjà à utiliser cette nouvelle pour leurs gros titres, Joanna décide de "disparaître" pendant quelques jours avec son bébé.
    Elle disparaît tellement bien que plus personne ne peut la joindre! Reggie commence à s'inquiéter et décide de demander de l'aide à un homme dont elle vient de sauver la vie, Jackson Brodie, ex-détective privé et ami de Louise Monroe.

    "When Will There Be Good News?" est une lecture agréable, mais parfois assez déstabilisante!
    La vie de Reggie, tout d'abord, est particulièrement difficile. Depuis la mort de sa mère, elle se retrouve seule au monde, à devoir veiller sur un grand frère délinquant qui ne se gêne pas pour refiler l'adresse de sa soeur à son dealer, auquel il vient de voler quelques kilos d'héroïne. Sympa, non?
    Mais malgré ses malheurs, Reggie n'est pas vraiment quelqu'un de sympathique. Si l'on parvient à la prendre en pitié, on est aussi parfois choqué par son cynisme: la façon dont elle réfléchit à la tumeur au cerveau de son ancien professeur, Ms McDonald, est parfois tout simplement révoltante. Les réactions de Reggie donnent l'impression que, les malheurs se succédant à toute vitesse dans sa vie, la jeune fille ne peut plus ressentir de compassion pour personne. Comme si, à force de pleurer sur son propre sort, elle n'avait plus assez de larmes pour les autres...
    Le Docteur Hunter n'est pas en reste en ce qui concerne la bizarrerie de sa personnalité. Dans la vie de Joanna, chaque chose, chaque personne et chaque objet occupe une place bien déterminée. Si le calme et la sérennité de son existence semblent idéale dans les premières pages du roman, on se rend bien vite compte que ce ne sont en fait que des illusions. Joanna s'est construit une "armure" pour se relever du désastre vécu quand elle était enfant et cette armure, c'est l'ordre presque maniaque qui règne dans sa vie de femme adulte. Joanna veut oublier ce qu'il s'est passé trente ans plus tôt (et on la comprend!) et, pour cela, elle s'est construit une vie parfaite, dans sa jolie maison, avec son gentil mari et son magnifique bébé. Mais est-ce la solution idéale? Est-ce qu'une vie ordonnée et parfaite peut faire oublier un drame pareil?
    Louise Monroe n'y croit pas. Il faut dire qu'il n'y a pas beaucoup de choses auxquelles Louise croit. Avec son ami Jackson, elle est l'un de mes personnages préférés de ce roman. Tellement cynique et agressive qu'elle en devient presque une parodie du flic qu'elle incarne, Louise est parfaite dans son rôle. Obsédée par les femmes qu'elle protège (Joanna et d'autres victimes de violences masculines), l'inspectrice Monroe en oublie de vivre sa propre vie. Mais cela n'a pas l'air de la gêner beaucoup, puiqu'elle essaye à tout prix d'éviter le chirurgien qu'elle vient d'épouser!
    "When Will There Be Good News?" est donc, en quelque sorte, une histoire de femmes; puisque même la vie du pauvre Jackson tourne autour des filles et femmes qui la composent (et qui lui en font voir de toutes les couleurs!). Kate Atkinson se lance dans des portraits variés, où chaque protagonniste féminine semble remplir un rôle différent: Reggie étant l'innocente victime d'une vie injuste, Joanna la femme qui cache sa violence sous une couche de vernis civilisé et Louise la flic paumée qui tente de réussir sa vie professionnelle à défaut de garder sa vie privée intacte. Chacune est confrontée à ses propres démons, chacune doit se battre pour continuer à avancer. Et, au final, elles s'en sortent. Comme le dit si bien l'inspectrice Louise Monroe: les femmes méritent des médailles. En tout cas, dans ce roman, c'est particulièrement vrai.
    A cela s'ajoute de nombreuses doses d'humour très caustique, à la limite de l'humour noir, qui allègent plus d'une fois l'atmosphère du récit.
    Une bonne découverte!
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par annie, le 27 août 2008

    annie
    rentrée littéraire septembre 2008
    Je vois que plusieurs polars a son actif... et jamais entendu parler de cet auteur !
    A lire le compte-rendu, pas trop tentée... me paraît passablement embrouillé...
    Par contre, la critique parle d'humour, de fantaisie, de jeux de mots...
    donc, je note en fin de liste... et j'essaierai probablement de découvrir son style durant l'année prochaine.

    résumé
    Un écrivain, Howard Mason, vit avec sa femme et ses trois enfants à la campagne. Alors qu'il est allé rejoindre sa maîtresse à Londres, sa femme, le bébé, l'aînée de ses filles, huit ans, et le chien sont massacrés par un parfait inconnu.
    Seule la petite Joanna, six ans, parvient à échapper au carnage en se cachant dans un champ de blé.
    On retrouve Jackson Brodie, le détective privé de La Souris Bleue qui avait involontairement repris du service dans Les Choses s'arrangent, mais ça ne va pas mieux remarié à une conservatrice du British Museum, et Louise Monroe, mariée à un chirurgien d'Édimbourg.
    Tous deux semblent avoir trouvé un conjoint « bien sous tous rapports » mais sont insatisfaits. On a l'impression d'une occasion manquée entre Jackson et Louise.
    Jackson croit également être le père du fils de Julia, Nathan, âgé de deux ans, et voudrait bien pouvoir le prouver.
    Il y a de nombreuses intrigues, mais la principale concerne une généraliste, Dr Hunter, pour qui Reggie Chase, orpheline de seize ans, fait du baby-sitting.
    On découvre peu à peu que Joanna Hunter n'est autre que la petite Joanna qui a échappé à l'horrible massacre de la première partie et que l'assassin, qui a purgé sa peine, est sur le point de sortir de prison.
    À partir de là, l'intrigue est menée de main de maître et le lecteur se demande jusqu'à la dernière page si Jackson est bien le père de Nathan, si Louise et lui vont enfin s'avouer leur amour mais, dans un dénouement typique de Kate Atkinson, rien ne se passe comme prévu.
    Si le précédent roman contenait une satire des promoteurs immobiliers, ce dernier tome de la trilogie offre une satire très réussie de certaines sectes protestantes.
    Le vieux professeur de lettres classiques de Reggie Chase, Ms MacDonald, atteinte d'une tumeur au cerveau, s'est en effet convertie sur le tard à une de ces obscures chapelles.
    Tout cela ne donne qu'une pâle idée du roman qui est écrit avec humour, d'innombrables jeux de mots et une fantaisie jamais démentie. Il se lit d'une traite et ce n'est qu'après coup qu'on s'aperçoit qu'il est plus profond qu'il n'y paraît. le caractère autodestructeur de Louise est particulièrement bien vu et la secte protestante de Ms MacDonald fait plus que sourire.

    L'Auteur :
    Kate Atkinson est entrée dans la littérature par la grande porte, en 1996, avec un roman fascinant qui ne ressemblait à rien de connu,
    Dans les coulisses du musée, qui obtint le Prix Whitbread en Grande-Bretagne et le Prix du Meilleur Livre de l'année en France (« Lire »).
    Elle a publié depuis quatre autres romans :
    Dans les replis du temps (1998),
    Sous l'aile du bizarre (2000),
    La Souris Bleue (2004) qui a obtenu le Prix Westminster du roman anglais,
    Les choses s'arrangent, mais ça ne va pas mieux (2006),
    et un recueil de nouvelles : C'est pas la fin du monde (2003).
    Best-seller en Grande-Bretagne, elle a connu en France des critiques élogieuses et un large public. Elle vit actuellement à Édimbourg.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par carre, le 22 mars 2012

    carre
    La jeune Joanna Mason est la seule rescapée de l'agression sauvage et mortelle dont victimes sa mère, sa soeur et son petit frère. Trente ans plus tard, Dekker l'assassin est libéré de prison. Ainsi commence le roman de Kate Atkinson ou l'on retrouve pour la troisième fois le personnage de Jakson Brodie. La scène d'ouverture remarquable laisse croire que l'on débarque dans un polar noir et vénéneux. Mais c'est mal connaitre Atkinson car la dame aime mélanger les genres. La tension est souvent désarmorcée par un humour talentueux et sarcastique. Les nombreux personnages (notamment Reggie ou encore l'inspectrice Louise Monroe) sont formidablement décrits et incroyablement touchants, les nombreuses histoires s'entrechoquent telles des plaques tectoniques et le lecteur lui se délecte des conséquences. Et l'on quitte vraiment à regret ce très bon roman. Big congratulations Miss Atkinson.
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    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Horsdutemps, le 05 septembre 2011

    Horsdutemps
    Kate Atkinson, mon héroïne
    Cet été, j'ai lu La Route de Mc Carthy... Peut-être qu'un jour j'arriverai à mettre des mots sur ce que j'ai ressenti... pour le moment c'est : "la vache, putain, pfuiiiiiiiiii, la claque, non mais vraiment, whaou, j'te dis pas." En gros...
    En attendant...
    Le seul livre qui ait trouvé grâce à mes yeux depuis La Route, c'est A quand les bonnes nouvelles de Kate Atkinson... Rien d'étonnant me direz-vous.

    Je me suis sans doute mal exprimée : A quand les bonnes nouvelles est le seul livre qui m'ait serré le coeur, coupé le souffle, habitée, fait relire des phrases cinq fois de suite pour m'en imprégner, fait pleurer à gros bouillons dès le premier chapitre depuis le choc (le Docteur a dit qu'à ce stade on parle de traumatisme :) La Route.
    Kate et moi, c'est :
    C'est Dans les coulisses du musée et Dans les replis du temps il y a quelques années. La grâce de l'écriture, un traitement de la narration et de la chronologie très original, des sujets forts, des livres intenses... Peu de sourires...
    C'est La Souris Bleue : le buzz, tiens tout le monde parle de ma chouchoute (Je ne sais pas vous, mais dans ces cas la je suis très très partagée : la joie ressentie pour l'auteur et la tristesse de le voir m'échapper. Je nourris l'illusion d'une relation très privilégiée et personnelle avec les auteurs. Avec leurs personnages aussi... On en reparlera un jour, Docteur.) J'attends la sortie en poche (et ouiiiiiiiii! l'attente!), je me rue et ... légère déception... non, soyons honnête, grande déception. Pourquoi? je ne sais plus exactement mais j'étais bloquée sur Kate = Intensité et là, c'était léger (malgré le thème), je me perdais dans les personnages, les fils, les histoires. Bref... Bon ok, Jackson avait quand même réussi à se faufiler en douce vers mon coeur mais je n'en avais pas vraiment conscience à l'époque.
    C'est Les choses s'arrangent mais ça ne va pas mieux ou la réconciliation : les soupirs d'aise, les bisous faits sur la couverture dans des élans de tendresse (Oui Docteur, en même temps c'est normal, non? Quand on ressent un élan de tendresse, ou de gratitude envers quelqu'un on l' embrasse, ben quand c'est une auteure anglaise inaccessible dans l'instant, on embrasse son livre, voilà! ). Là je tombe amoureuse de TOUS les personnages et de Kate et ça c'est un signe pour moi. L'écriture a gardé la légéreté de la Souris mais je retrouve, en filigrane, le style des premiers romans. Je retrouve l'intensité.
    C'est A quand les bonnes nouvelles... Faut-il le résumer? Les quatrièmes de couv', c'est pas pour les chiens, et puis Amazon fait ça très bien!
    ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1257686445&sr=...
    Non, moi je veux parler, si j'y arrive, parler de ce premier chapitre que j'ai pris dans la tronche, que j'ai vécu comme une claque (ça se dit?), qui pourrait être une nouvelle (même si j'ai du mal avec les nouvelles, celle-là m'aurait cueillie). Dès la première partie, Kate me renverse, me bouleverse. Je ne peux pas aller plus loin... Trois soirs de suite, je vais relire cette première partie sans pouvoir aller plus loin. Je veux comprendre, comprendre le choix des mots, comprendre ce qui me tue à chaque lecture, pourquoi je sens mon coeur se serrer ainsi (et ce n'est pas une image) au détour de certaines phrases.
    Et puis la suite, la suite... l'équilibre parfait entre un humour débridé et l'émotion brute (hum, un beau cliché!)... Aucun de mes mots ne rendra justice à ce livre. Chaque personnage nous bouleverse, nous renverse, nous donne envie de le prendre dans nos bras. L'intrigue est forte mais ne "bouffe" jamais l'existence propre des personnages, à savoir leur vie hors intrigue. C'est l'équilibre parfait, une fois de plus.
    Je ne suis pas une "relectrice", je ne relis pratiquement jamais (la peur d'être décue), mais là, certains passages, certaines phrases sont trop intenses, je les ressens avant des les comprendre, il me faut donc relire pour comprendre. (et là vous, vous me comprenez, ou vous avez besoin de relire?)
    Le livre se termine : je ralentis, je savoure chaque phrase, je suis triste à mourir de quitter mes nouveaux amis, qu'allez vous devenir? J'ai vécu un moment hors du temps et ça, ça n'a pas de prix.
    Kate... Kate... ... ...


    Lien : http://horsdutemps.hautetfort.com/archive/2009/11/08/313efdcd8379728..
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    • Livres 3.00/5
    Par liliba, le 04 décembre 2011

    liliba
    e n'ai pas encore lu La Souris Bleue et Les choses s'arrangent mais ça ne va pas mieux (oh, j'adore ce titre !) et donc ne connaissais pas du tout le détective Jackson Brodie quand j'ai abordé la lecture de A quand les bonnes nouvelles ?, ce qui n'est pas très dérangeant en soi, car l'intrigue est indépendante des deux premiers romans. Par contre, comme souvent dans les séries mettant en scène le même personnage principal, cela gène un peu quant à notre connaissance de la psychologie du héros, ses relations avec son entourage, ses peurs ou ses remords, bref par rapport à tout ce qu'il a vécu précédemment ou ce qui a été évoqué dans les aventures antérieures.
    J'ai donc eu un peu de mal à me familiariser avec ce détective, que je trouvais au départ empêtré dans ses contradictions et un peu paumé dans ses histoires affectives, peu efficace pour tout dire. Il faut dire qu'on ne sait pas très bien où on va au début du roman, quand Jackson cherche Nathan, le fils qu'il a eut avec son ex, Julia (où qu'il est persuadé avoir eu) et lui dérobe un de ces cheveux pour pouvoir prouver la filiation. Ce n'est que quand commence la véritable intrigue qu'on est tenu en haleine, vraiment, et là, on ne lâche plus les pages, on les tourne au contraire avec avidité !
    Nous faisons la connaissance du Dr Hunter, chez qui Reggie Chase, orpheline de seize ans, fait du baby-sitting. Les deux femmes, malgré leurs différences d'âge et de milieu social sont comme liées d'amitié, même si chacune d'elle garde bien au chaud ses petits secrets. Et des secrets, il y en a ! le Dr Hunter n'est autre que la petite Joanna, qui à six ans avait réussi à s'enfuir en se cachant dans un champ de blé et à échapper au dingue qui zigouilla sauvagement sa maman, sa grande sœur et le petit dernier, encore un bébé (mais, je vous le demande, peut-on zigouiller une maman et ses enfants en bas âge autrement que sauvagement ?).
    On apprend bien vite que l'assassin va bientôt sortir de prison et l'inspecteur Louise Monroe, que Jackson avait rencontrée dans un des deux romans précédents, vient prévenir la jeune femme, et malgré le calme apparent de celle-ci, ne peut s'empêcher de venir tourner autour de la maison du Docteur. Pour la protéger ou bien parce que certains détails lui semblent étranges ?
    Reggie, elle, rêve en cachette de se faire adopter par cette famille, enfin surtout par le docteur, parce que son mari ne semble pas l'apprécier outre mesure. Elle soupçonne bien qu'il est impliqué dans des affaires louches… Aussi, quand le docteur et son bébé disparaissent, est-il le suspect rêvé pour l'adolescente, puisqu'elle est la seule à trouver cette disparition suspecte. Elle va tout faire pour qu'on l'aide à rechercher la jeune femme et son enfant, à ses périls…
    L'intrigue est vraiment bien tenue et on ne s'attend pas du tout au dénouement, qui m'a laissée pantoise et régalée ! Tout cela avec beaucoup d'humour (souvent grinçant, mais j'adore !), des descriptions de personnages vraiment bien troussées, et dont la psychologie est passionnante (la vieille dame chez qui Reggie va régulièrement, la mère et sa mort vraiment « originale », et surtout le Docteur Hunter, qui semble bien dans ses pompes et stable mais n'en n'a pas moins vécu un terrible traumatisme quand elle était enfant…) On est entre le roman traditionnel et le polar et on se délecte !
    Alors oui, beaucoup de passés un peu traumatisants pour tous ces personnages qui se croisent ici, et se demandent, à force de vivre à chaque fois de nouvelles horreurs, quand arriveront enfin les bonnes nouvelles pour eux… et pour nous, beaucoup de plaisir à suivre leurs aventures !

    Lien : http://liliba.canalblog.com/archives/2011/10/20/index.html
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Citations et extraits

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  • Par kathel, le 20 mars 2011

    « Vous vous êtes déjà occupée d’enfants, Reggie ? avait demandé le Dr Hunter lors de son prétendu entretien d’embauche.
    - Oh, d’un tas d’enfants. Sans mentir. Des tas et des tas, répondit Reggie en souriant et en hochant la tête d’un air encourageant au Dr Hunter qui ne semblait pas très experte à toute cette histoire d’entretien. D’un tas d’enfants, jurédevantdieu. »
    Reggie ne se serait pas employée. Seize ans et aucune expérience de enfants, bien qu’elle eût d’excellentes recommandations de la part de Mr Hussain et de Ms McDonald et une lettre de Trish, l’amie de maman, disant qu’elle s’entendait très bien avec les enfants, tout ça parce que pendant un an elle avait en échange d’un dîner passé tous ses lundis soir à essayer de faire faire des maths du brevet à Grant, l’andouille de fils aîné de Trish (un cas désespéré entre tous).
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  • Par littleone, le 06 mai 2012

    Ce n'était ni une randonneuse ni une touriste : elle portait un cardigan assez long, un corsage, une jupe et des souliers du type mocassin. Sa seule concession au temps était une écharpe tricotée enroulée négligeamment autour de son cou. La quarantaine, devina-t-il, cheveux brun-gris coupés au carré, un côté bibliothécaire. Les bibliothécaires correspondaient-elles aux idées reçues ? Ou s'envoyaient-elle joyeusement en l'air derrière la moindre pile de livres et dans le moindre recoin ? Ca faisait quelques années à présent que Jackson n'avait pas mis les pieds dans une bibliothèque.
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  • Par carre, le 22 mars 2012

    La putain d'idylle campagnarde de votre père, dit leur mère tandis que le car s'éloignait dans une brume bleue de gaz d'échappement et de chaleur.
    Je vous interdit de jurer, ajouta-t-elle aussitôt. Il n'y a que moi qui est le droit.
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  • Par missmolko1, le 05 mars 2011

    Il faut vingt-cinq millions de spermatozoïdes pour fertiliser un ovule, avait coutume de dire sa femme, parce qu'il n'y en a qu'un seul qui demande son chemin.
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  • Par Sand94, le 16 juin 2010

    Maman vénérait Lady Di et déplorait fréquemment son trépas: « Partie, disait-elle en hochant la tête d’un air incrédule. Comme ça. Tout cet aérobic pour rien. » (p.133)
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