ISBN : 2266191578
Éditeur : Pocket (2008)


Note moyenne : 4.07/5 (sur 206 notes) Ajouter à mes livres
Pendant plusieurs saisons, Ayla et son compagnon Jondalar ont tout partagé. Ils ont taillé le silex, entretenu le feu, chassé le renne et le cerf, construit des abris et des bateaux. Ensemble ils ont eu peur et froid, et vécu dans une intimité du corps et de l’esprit qu... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (11)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 01 novembre 2011

    brigittelascombe
    Ayla, appartenant à la lignée des Homo-sapiens, élevée par des Têtes plates suite au tremblement de terre qui a détruit les siens, s'est vue ensuite chassée du clan de L'ours par Broud le fils du chef dont elle a eu un enfant Durc suite à un viol.
    Obligée de se débrouiller seule dans La vallée des chevaux, "La femme qui chasse" affronte mille dangers et secourt Jondalar, un "Autre" comme elle (un Zélandonii, tailleur de pierres et initiateur aux plaisirs), dont le frère qui voyageait à ses côtés est mort.
    "Des animaux! Il traitait d'animaux les gens qu'elle aimait!"
    Eh oui, le racisme existait déjà 35000 ans en arrière!
    Le deuxième tome se finit sur une réconciliation car il est beau, elle est belle,et ils s'aiment (ouf!!) sur une même longueur d'onde... de plaisir (là, tout de même il faudrait vérifier!!)
    Un groupe arrive.Qui sont-ils?
    "Les chasseurs de mammouths" indique "Talut, chef du camp du Lion".
    Ayla; femme qui manie l'arc, telle un homme, murmure à l'oreille des chevaux, a su dompter Whiney et son poulain Rapide; les épate.
    Ce troisième tome conte les aventures d'Ayla et Jondalar dans ce nouveau clan.
    Mais quel est ce bel homme noir, ce Ranec qui détaille Ayla avec convoitise?
    Comment réagira Ayla, éduquée pour se soumettre au désir des hommes?
    Quelle sera l'attitude de Jondalar en retour?
    Le talent de Jean M. Auel est de relancer l'action continuellement pour éviter de lasser le lecteur qui a déjà ingurgité 1200 pages et repart illico presto pour 900 autres(!!) sur les pistes des esprits, les dons de guérisseuse,les traces des mammouths,la difficile vie communautaire et toujours l'obligation pour Ayla d'expliquer son lien passé avec "les Têtes plates" sous peine de rejet.
    Voyage chez les hommes des cavernes, sensations fortes garanties. On s'y croirait!
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Ewiline, le 04 décembre 2011

    Ewiline
    Ce livre, tout comme les tomes précédents de cette série, est GENIAL !!!
    Le scénario de base est classique, mais l'écriture est originale tout comme le contexte et, malgré les 915 pages de ce bouquin, on veut aller jusqu'au bout.
    La fin, par contre, je la trouve baclée, elles est trop attendue. La scène finale ne prend qu'une dizaine de pages et on l'attend pendrant presque la moitié du roman.
    Je trouve que l'idée de faire découvrir à Ayla des outils qui nous traiterions de "préhistoriques', mais qui pour les gens de cette époque étaient une grande nouveauté, géniale !!! Des exemples : l'aiguille avec un trou pour tirer un fil et non le pousser comme ils le faisaient avant pour coudre; Les pierres pour faire du feu, monter sur un cheval ou encore apprivoiser un loup qui deviendra ensuite un chien.
    Comme dit précédemment, je trouve ce livre Superbe !!!
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par MarcF, le 15 décembre 2011

    MarcF

    Jean Auel a écrit une magnifique saga sur la préhistoire, la rendant plus vivante que beaucoup avant elle. de plus, elle est reconnue par beaucoup d'archéologues pour la justesse de ses descriptions et pour avoir cherché à s'aligner au plus près avec les dernières théories de l'archéologie. La chose principale sur laquelle l'auteur avoue avoir joué est le temps, car elle a compressé en une vie ce qui a du arriver sur plusieurs siècles. Tout cela en fait une série magnifique à savourer.
    Dans ce troisième volume," Ayla retrouve la civilisation et doit apprendre ses principes. Elle se retrouve partagée entre l'amour de 2 hommes. Très finement dessiné et toujours agréable à lire.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par akhesa, le 01 mai 2012

    akhesa
    ce tome trois nous apprend que les tetes plates consideres par les autres comme des animaux,sont en fait des etres humains mais differents.ils ont un langage non pas oral mais gestuel tres evolue;des techniques de chasses;des rites funeraires;des croyances en des esprits superieurs;et un profond respect de la nature et tout ce qu'elle fournit aux etres vivants.
    ce livre nous apprend la tolerance,nous dit de ne pas avoir peur des differences et surtout de ne pas avoir de prejuges sur ce qu'on ne connait pas.
    depuis l'aube des temps,l'espece humaine a marque et juge par la negative tout ce qui est different
    voila une bonne lecon d'humilite
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Voltaire, le 05 avril 2012

    Voltaire
    Pendant des années, j'ai entendu certains de mes proches encenser cette saga préhistorique et insister fréquemment pour qu'à mon tour, je la lise. J'avais jusque là vaillamment résisté, mais c'était sans compter... le chantage. J'ai ainsi dû capituler et me lancer dans cette lecture imposante (près de 4 000 pages !) qui m'a tenue occupée durant les quatre derniers mois.
    Tout ce préambule pour souligner le fait que je n'ai pas eu, à l'inverse de la plupart des amateurs de ces ouvrages, à attendre jusqu'à dix ou douze ans entre la parution de chaque volume, d'autant que le dernier est justement sorti tout récemment. Cela dit, j'ignore si on peut parler de chance, comme je l'expliquerai par la suite...
    Pour commencer, je dois reconnaître certaines qualités à l'auteur, la première étant le volume impressionnant de ses recherches, lesquelles ne peuvent être mises en doute. J'admets également que sur des sujets précis, tels que la botanique, la climatologie, la zoologie, l'écologie ou l'artisanat, son implication réelle sous-entend un gigantesque travail de documentation. Elle-même explique d'ailleurs s'être rendue sur des sites de fouilles et avoir fait relire ses textes par des spécialistes.
    ... la suite sur mon blog !

    Lien : http://lafautearousseau.over-blog.com/article-jean-m-auel-les-enfant..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (14)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par akhesa, le 14 avril 2012

    les membres du clan avaient des cerveaux plus importants que ceux qui etaient venus apres eux.ils n'etaient pas moins intelligents,mais leur intelligence avait une forme differente.ils apprenaient a partir de souvenirs qui,se rapprochaient de l'instinct tout en etant plus conscient.des la naissance,toutes les connaissances de leurs ancetres etaient entreposes dans leurs cerveaux.ils n'avaient pas a apprendre ce qui etait necessaire a leur survie:ils le savaient par leur memoire.enfants,ils suffisaient de leur rappeler ce qu'ils connaissaient deja.adultes,ils savaient comment faire appel aux souvenirs emmagasines.leur memoire etait excellente,mais il leur fallait un effort considerable pour saisir un element nouveau.une fois qu'ils avaient appris,compris,accepte,ils ne l'oubliaient jamais,le transmettaient a leur progeniture.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par akhesa, le 24 avril 2012

    le jeu oppose deux forces,l'une et l'autre importante pour la survie:l'autonomie individuelle et le bien de la communaute;le but etant d'atteindre un equilibre dynamique.a certains moments et sous certaines conditions,les individus peuvent etre presque autonomes.un individu peut vivre seul,sans se soucier de rang,de position,mais aucune espece ne peut survivre sans interaction entre les individus.le prix a payer en definitive serait plus lourd que la mort.ce serait l'extinction.par ailleurs,une totale sujtion de l'individu au groupe est toute aussi devastatrice.la vie n'est ni statique ni immuable.sans individualisme,il ne peut y avoir ni changement ni adaptation,et dans un monde naturellement changeant,toute espece incapable de s'adapter est,elle aussi,vouee a la disparition;
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Ewiline, le 04 décembre 2011

    Les enfants étaient gâtés. Ils pouvaient se nourrir et dormir là et quand ils le voulaient? Ils respectaient rarement les observances territoriales de leurs aînés : l'abri tout entier leur apparteneit. Ils avaient le droit de réclamer l'attention des membres adultes du Camp, et leurs exigences étaient souvent accueillis comme une intéressante diversion : personne n'était particulièrement pressé, personne n'avait nulle part où aller. partout où le curiosité amenait les enfants, un membre plus agé du groupe se tenait là, pour leur prodiguer son assistance, ses explications. S'ils voulaient coudre des peaux, on leur fournissait les outils, les morceaux de cuir, des filaments de nerf. S'ils voulaient façonner des outils de pierre, on leur donner des silex, des marteux de pierre ou d'os.
    ils se livraient aux joies de la lutte, se bousculaient, inventaient des jeux qui, souvent, imitaient les activités de leurs aînés. ils creusaient leurs propres petits foyers, apprenaient à se servir du feu. Ils faisaient semblant de chasser, transperçaient des morceaux de viande tirés des réserves, les faisaient cuire? Quand, en jouant au "foyer", ils imitaient les activités sexuelles des adultes, ceux-ci souriant avec indulgence. Aucune manifestation de la vie quotidienne ,'était distingué comme devant être cachée ou réprimée. Chaque aspect représentait une instruction nécessaire dans l'évolution vers l'âge adulte. Le seul tabou était le violence, surtout si elle était excessive et gratuite.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par Ewiline, le 04 décembre 2011

    - Ayla, tu as fais de cet Homme Qui ordonne le plus heureux des hommes, déclara le géant à la barbe rousse.
    - Mais je n'est rien fait, protesta Ayla. Je les ai aperçus, c'est tout.
    - C'est beaucoup. Quiconque les auraient vus le premier aurait fait de moi un homme heureux. Mais je me réjouis que ce soit toi.
    Ayla lui adresse un sourire de gratitude. Décidément ce géant lui plaisait beaucoup. Elle le considérait comme un oncle, un frère ou un ami, et elle ne doutait pas qu'il éprouvât les mêmes sentiments envers elle.
    - Tu étais sur le point de descendre, Ayla, mais que regardais-tu? reprit Talut.
    - Oh, rien. J'examinais la forme de ces amas de glace. Tu vois, là où nous sommes montés il s'incurve, et il repart de l'autre côté.
    Talut jeta un bref regard circulaire, puis étudia plus attentivement l'agencement des blocs de glace.
    - Ayla ! Tu as encore fait des tiennes ! s'écria-t-il alors.
    - Qui ? Moi ?
    - Oui, tu as rendu cet Homme Qui ordonne très, très heureux!
    Son rire était contagieux, elle y succomba à son tour.
    - Et peut-on savoir ce qui te réjouit, cette fois-ci ?
    - Tu as attiré mon attention sur la forme particulière de ces blocs de glace. On dirait presque un cul-de-sac. Presque, mais nous pourrons l'améliorer. Ah, maintenant je sais comment nous chasserons ces mammouths !
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par Ewiline, le 04 décembre 2011

    la demi-douzaine d'enfants qui jouaient ensemble étaient ses compagnons de portée. On le trouvait souvent en leur compagnie, fréquemment au foyer du Mammouth. lorsqu'ils eurent acquis le respect qui convenair pour ses petites dents aiguës et qu'ils eurent appris à ne pas provoquer une morsure défensive, les enfant découvrires que Loup aimait passer de main en main, se faire caresse, cajoler. Il ne se formalisait pas des abus involontaires, semblant faire la dofférence entre Nuvie, qui le serrait un peu trop fort quand elle le portait, et Brinan, qui lui tirait la queue pour le plaisir de l'entendre glapir. Il supportait la première avec indulgence, il se vengait de l'autre par une rapide morsure. Loup adorait jouer : dès qu'avait lieu une lutte corps à corps, il d'arrangeait pour être dans la mêlée, et les enfants eurent vite fait d'apprendre qu'il aimait aller rechercher les objets qu'on lançait. Quand la fatique les abbattait en tas, quand ils s'endoramaient là où ils se trouvaient, le petit loup était souvent au milieu d'eux.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (4)

Videos de Jean M. Auel

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Jean M. Auel

Jean Auel parle de la série "Le clan de l'ours des cavernes"








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Les Enfants de la terre, tome 3 : Les Chasseurs de mammouths par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (418)

> voir plus

Quiz