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> Joseph Trabucco (Traducteur)

ISBN : 2080700219
Éditeur : Flammarion (1993)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.03/5 (sur 78 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Qui est Augustin ? Les Confessions, rédigées en 401, nous font rencontrer ce romain chrétien, rompu à la lecture des auteurs païens, qui interrogea les textes bibliques à travers les catégories de la culture antique. Plus qu'une a... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Philippe67, le 04 novembre 2012

    Philippe67
    J'ai beaucoup aimé ce livre lorsque je l'ai lu il y a une dizaine d'année mais plus j'y pense et moins je l'aime.
    Ce jeune débauché qui fait le désespoir de sa mère et qui trouve un jour l'illumination divine et devient une espèce d'extrémiste puritain ça me fait penser à ces fumeurs repentis qui emm. tout le monde dés qu'ils voient surgir une cigarette.
    Chacun doit faire sa route et ses erreurs en respectant les autres M. St Augustin, chacun est libre de croire en un Dieu ou de n'y pas croire.
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    • Livres 5.00/5
    Par finitysend, le 24 février 2012

    finitysend
    Un texte d' un grand intérêt !
    13 livres rédigés au début du 4e siècle ...
    Un des rares textes réellement autobiographique de l'antiquité ..
    L'auteur ( baptisé depuis 10ans ) souhaite confesser ses pêchés et glorifier " le seigneur " son dieu ...
    Je passe sur le contenu théologique qui est d'une grande portée pour l'avenir du christianisme ( la grâce divine est nécessaire pour sauver le pécheur et sans elle l'homme est pecheur et ne peut que le rester .. )..
    L'aspect théologique ne doit pas éloigner ou rebuter un lecteur curieux de découvrir l'antiquité tardive de l'intérieur .. !!
    L'auteur aborde avec une délicieuse et sincère honnêteté :
    Son enfance .. son coté adolescent difficile .. la tentation manichéenne et réfutation du manichéisme .. la cour impériale ( de Constantin ) .. sa conversion .. la mort de sa mère ..
    Seul les 4 derniers livres sont presque exclusivement de portée théologique ..
    Le reste de l'ouvrage est un portrait vivant de l'antiquité ..
    Un délice .. des familles mixtes ... du dialogue .. de la cohabitation ..
    On sent un monde assez serein qui échange des idées et qui prospère ..
    L'introspection de saint augustin est un témoignage intime .. un texte précieux d'accès très facile ..
    Accessible à un large public à la recherche d‘intimité avec l'antiquité tardive ....
    j'ai toujours plaisir à le relire car c'est savoureux et tellement vivant .....

    Ps : c'est d'autant plus poignant que juste après avoir terminé ce texte Saint Augustin évêque D'hippone verra la province romaine d'Afrique s'effondrer ainsi qu'il serra le témoin du sac de la ville éternelle ( Rome ) ...
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    • Livres 5.00/5
    Par peloignon, le 18 octobre 2012

    peloignon
    Voilà d'abord et avant tout le livre d'une âme chrétienne qui s'est enfin trouvée et qui revient sur son passé en l'évoquant devant son Dieu pour s'en repentir et Lui exposer sa reconnaissance.
    Mais c'est également une œuvre sublime qui saura séduire aussi bien le chrétien, que le littéraire ou le philosophe.
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    • Livres 2.00/5
    Par vincentf, le 22 juillet 2011

    vincentf
    Beaucoup de questions, peu de réponses dans ce texte d'un autre temps. Augustin se confesse de ses erreurs, une vie dissolue, attachée aux biens terrestre, puis se lance dans une quête passionnée de Dieu, découvert dans la doctrine chrétienne, qu'il contribue à définir. Que peut-il rester de tout ça ? Tout d'abord, la première partie : pourquoi le monde, la vie sur terre et ses plaisirs, créés et voulus par ce Dieu tout puissant et bon, sont-ils vus si sévèrement par le pécheur qui se repend ? En quoi sont-ils si nuisibles? Sans doute parce son idéal est la présence ici et maintenant d'une vie avec Dieu, passée à contempler sa création (mais en jouir, n'est-ce pas aussi une vie avec Dieu?) et à résoudre les questions auxquelles seule la religion révélée (d'après Augustin, bien sûr) donne des réponses satisfaisantes. C'est la deuxième partie du livre. Prenons-en une ou deux pour y penser un peu. Que faisait Dieu avant la création du monde ? Réponse d'Augustin : cette question n'a pas de sens pour Dieu, puisqu'il ne vit pas le temps, qu'il n'y a pas pour lui d'avant et d'après. Mais pour nous, la question reste entière, et l'esprit humain reste coincé. Autre question, celle qui est la plus cruciale : qu'est-ce que c'est que ce Dieu dont parle Augustin ? Ce Dieu est partout, même en nous alors même qu'on s'éloigne de lui, il est l'origine, mais il a permis le mal, qui pourtant n'est pas (c'est, je crois, l'erreur des manichéens) une entité autre que lui. Je reste sur le seuil. Ce Dieu cloche à quelque part. La réflexion est infinie, comme Dieu, ou comme le hasard, ou comme le néant.
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    • Livres 2.00/5
    Par cicou45, le 26 août 2011

    cicou45
    Lu au cours de mes années d'études, je ne garde qu'un lointain souvenir de cet ouvrage.
    Composé de treize livres, Saint-Augustin y relate sa quête de Dieu. de son plus tendre enfance où Saint-Augustin relate ses premiers pêchés comme lorsqu'on va à la confesse jusqu'au jour où il s'est rendu compte de toutes ses erreurs de jeunesse et où il a tente d'entrer en communion avec Dieu afin d'obtenir la pardon pour ses fautes passées et de se remettre sur le droit chemin en consacrant le reste de sa vie à ce dernier.
    Dans ce livre, Saint-Augustin pose également beaucoup de questions existentielles qui, pour la plupart sont restées sans réponse et qui, à mon avis, le resteront encore longtemps et c'est probablement ce que j'ai trouvé le plus frustrant. Cette lecture m'a néanmoins beaucoup enrichie puisqu'il s'agit d'une oeuvre fondatrice de la société !
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Citations et extraits

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  • Par enkidu_, le 22 septembre 2014

    Mais d’abord « lavez-vous, purifiez-vous ; faites disparaître toute souillure et de vos âmes et de mes regards, » afin que la terre intérieure s’élève. Apprenez à faire le bien ; « rendez justice à l’orphelin, et maintenez le droit de la veuve (Is. I, 16, 17), » afin que cette terre se couvre de fertiles pâturages et d’arbres chargés de fruits. Venez, je veux vous instruire ; attachés au firmament du ciel, vous serez les flambeaux du monde.

    Le riche demande au bon Maître ce qu’il doit faire pour obtenir la vie éternelle. Écoute ce bon Maître que tu crois un homme et rien de plus, mais qui est bon, parce qu’il est Dieu ; il te dit : « Si tu veux arriver à la vie, observe les commandements ; » sépare du sol de ton cœur les eaux amères de la malice et de la corruption ; garde-toi du meurtre, de l’adultère, du vol ; ne porte point faux témoignage, afin que la terre paraisse et germe le respect des père et mère, et l’amour du prochain. — J’ai fait tout cela, répond le riche.

    D’où viennent donc tant d’épines, si la terre est fertile ? Va, déracine ces sauvages buisson de l’avarice ; vends ce que tu as, donne-le aux pauvres, et ton aumône te couvrira de fruits ; et tu auras un trésor dans le ciel ; et puis, suis le Seigneur, si tu veux être parfait et devenir le compagnon de ceux à qui il parle le langage de la sagesse, lui qui sait et te fera savoir ce que c’est que le jour, ce que c’est que la nuit, afin que les astres brillent aussi pour toi au firmament de son ciel ; chose impossible, si ton cœur n’y est déjà ; et là ne sera jamais ton cœur, si là n’est point ton trésor, comme te l’a dit le bon Maître (Matth. VI, 21). Mais la tristesse se répandit sur la terre stérile, et les épines étouffèrent la parole (Ibid. XIX, 16, 22).

    Pour vous, race d’élection, faibles du monde, qui avez tout quitté pour suivre le Seigneur, allez et confondez les puissances du siècle. Que vos pieds radieux marchent sur sa trace ! Étincelez au firmament (I Pierre, II, 19), afin que les cieux racontent sa gloire, en discernant la lumière des parfaits qui sont encore loin des anges, et les ténèbres des petits déjà sauvés de vos mépris ! Brillez sur toute la terre ! Que ce jour, éblouissant des clartés de ce soleil, annonce au jour le Verbe de sagesse, et que cette nuit soit le clair de lune qui annonce à la nuit le Verbe de science (Ps. XVIII, 2). La lune et les étoiles luisent sur la nuit, sans être obscurcies par ses ténèbres ; elles lui donnent toute la lumière qu’elle peut recevoir. Et, comme si Dieu eût dit : Que les astres soient dans le firmament du ciel : voici soudain un grand bruit venu d’en-haut, comme un tourbillon violent, et des langues de feu rayonnent et se divisent en s’arrêtant sur la tête de chacun d’eux (Actes, II, 2, 3) : et il se fit comme un firmament d’astres possesseurs du Verbe de vie. Courez partout, flammes de sainteté, feux admirables ! Car vous êtes la lumière du monde, et le boisseau ne vous couvre pas. Celui à qui vous vous êtes attachés a été exalté dans la gloire, et il vous a exaltés. Courez donc, et révélez-vous à toutes les nations. (livre XIII, chapitre 19)
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  • Par enkidu_, le 22 septembre 2014

    Seigneur, grâces vous soient rendues ! nous voyons le ciel et la terre, c’est-à-dire les régions supérieures et inférieures du monde ; ou le monde des esprits et celui des corps ; et, pour l’embellissement des parties qui forment l’ensemble ou de l’univers visible, ou de l’universalité des êtres, nous voyons la lumière créée et séparée des ténèbres. Nous voyons le firmament du ciel, soit ce premier corps du monde, élevé entre la sublimité des eaux spirituelles et l’infériorité des eaux corporelles (Voy. Rétr. Liv. II, Chap. VI, n°2), soit ces espaces de l’air, ce ciel où les oiseaux volent entre les eaux que les vapeurs condensent au-dessus d’eux-mêmes et qui retombent en rosées sereines, et les eaux plus lourdes, qui coulent sur la terre.

    Nous voyons, par les plaines de la mer, la beauté de ces masses d’eaux attroupées ; et nous voyous la terre, d’abord dans sa nudité, puis, recevant avec la forme, l’ordre, la beauté et la force végétative. Nous voyons les astres briller sur nos têtes ; le soleil suffire seul au jour ; la lune et les étoiles consoler la nuit ; notes radieuses de l’harmonie des temps. Nous voyons ces humides immensités se peupler de poissons, de monstres énormes, d’oiseaux divers : car l’évaporation de l’eau donne au corps de l’air cette consistance qui soutient leur vol.

    Nous voyons la face de la terre ornée de ces races variées d’animaux, et l’homme, créé à votre image, investi d’autorité sur eux par cette divine ressemblance, par le privilège de l’intelligence et de la raison. Et comme il est, dans son âme, un conseil dominant et une obéissance soumise, ainsi, dans notre nature corporelle, la femme est créée pour l’homme, quoique également admise au don de la raison, et son sexe l’assujettit à l’homme, comme la puissance active et passionnée, soumise à l’esprit, conçoit de l’esprit le règlement de ses actions : voilà ce que nous voyons ; chacune de ces œuvres est bonne ; et leur ensemble est très-bon. (livre XIII, chapitre 32)
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  • Par enkidu_, le 22 septembre 2014

    Où est l’homme qui comprend la toute-puissante Trinité ? où est l’homme qui n’en parle ? et peut-on dire qu’il en parle ? Bien rare est l’intelligence qui en parle avec la science de sa parole. Et l’on conteste, et l’on dispute ; et c’est un mystère qui demeure voilé aux âmes où la paix n’est pas. Je voudrais que les hommes observassent en eux-mêmes un triple phénomène ; simplitude infiniment différente de la Trinité sainte, mais que j’offre à leur méditation, pour leur faire sentir et reconnaître l’infini de la distance. Ce triple phénomène, le voici : être, connaître, vouloir : car je suis, je connais, je veux : je suis celui qui connaît et qui veut. Je connaît que je suis et que je veux, et je veux être et connaître.

    Comprenne qui pourra combien notre âme est inséparable de ces trois phénomènes, qui tous trois ne font qu’une même vie, qu’une même raison, qu’une même essence, inséparablement distinctes. Homme, te voilà en présence de toi-même ; regarde en toi ; vois, et réponds moi !
    Et si tu trouves quelque lueur dans ces mystères de ton être, ne crois pas en avoir pénétré plus avant dans les mystères de l’Etre immuable au-dessus de tout, immuable dans son être, immuable dans sa connaissance, immuable dans sa volonté : car, est-ce à cause de cette triplicité, que Dieu est Trinité ; ou cette triplicité réside-t-elle en chaque personne divine, chacune étant unité-trinaire ; ou bien, dans le cercle incompréhensible, infini, d’une simplicité multiple, est-il unité féconde, principe, connaissance et fin de soi-même, qui se suffit immuablement ? Quel esprit aurait la force de dégager cette terrible inconnue ? Quelle parole, quel sentiment seraient exempts de témérité ? (livre XIII, chapitre 11)
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  • Par enkidu_, le 22 septembre 2014

    Et pour vous le mal n’est pas ; il n’est pas non plus pour l’universalité de votre œuvre ; car il n’est rien en dehors pour y pouvoir pénétrer par violence et altérer l’ordre que vous avez imposé. Mais dans le détail seulement, le mal, c’est quelque. disconvenance, convenance plus loin et devenant bien, de substances bonnes en soi. Et tous ces êtres sans convenances entre eux, conviennent à l’ordre inférieur que nous appelons la terre, qui a son atmosphère convenable de nuages et de vents.

    Et loin de moi de désirer que ces choses ne soient pas, bien qu’à les voir séparément je les puisse désirer meilleures ! Mais fussent-elles seules, je devrais encore vous en louer, car, du fond de la terre, « les dragons et les abîmes témoignent que vous êtes digue de louanges ; et le feu, la grêlé, la neige, la glace et la trombe orageuse qui obéissent à votre parole ; les montagnes et les collines, les arbres fruitiers et les cèdres, les bêtes et les troupeaux, les oiseaux et les reptiles, les rois de la terre et les peuples, les princes et les juges de la terre, les jeunes gens et les vierges, les vieillards et les enfants, glorifient votre nom.

    Et à la pensée que vous êtes également loué au ciel, « que dans les hauteurs infinies, ô mon Dieu ! vos anges et vos puissances chantent vos louanges ; que le soleil, la lune, les étoiles et la lumière, les cieux des cieux, et les eaux qui planent sur les cieux, publient votre nom (Ps. CXLVIII, 1-12), » je ne souhaitais plus rien de meilleur : car embrassant l’ensemble, je trouvais bien les êtres supérieurs plus excellents que les inférieurs, mais l’ensemble, après mûr examen, plus excellent que les supérieurs isolés. (livre VII, chapitre 13)
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  • Par Etoilesonore, le 30 octobre 2013

    Tard je t'ai aimée, Beauté si ancienne et si nouvelle, tard je t'ai aimée ! mais quoi ! Tu étais au-dedans de moi et j'étais, moi, en dehors de moi-même ! Et c'est au dehors que je te cherchais ; je me ruais dans ma laideur sur la grâce de tes créatures. Tu étais avec moi et je n'étais pas avec toi, retenu loin de toi par ces choses qui ne seraient point, si elles n'étaient en toi. Tu m'as appelé et ton cri a forcé ma surdité ; tu as brillé et ton éclat a chassé ma cécité ; tu as exhalé ton parfum, je l'ai respiré et voici que pour toi je soupire ; je t'ai goûtée et j'ai faim de toi, soif de toi ; tu m'as touché et j'ai brûlé d'ardeur pour la paix que tu donnes.
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Religion et plaisir ? - Les Mardis des Bernardins .
Mardis des Bernardins du 17 décembre 2013 - Collège des Bernardins Ascétisme, austérité, freins à la volupté ? pourquoi les religions ont-elles mauvaise presse quand il s?agit d?évoquer le plaisir ? Les religions ont toujours su promouvoir et établir des normes et des discours sur le plaisir. Sans même évoquer les bacchanales chères aux Gréco-Romains, le Cantique des cantiques n?est-il pas la preuve que le christianisme se saisit pleinement de l?érotisme ? Que dire de la rupture du jeûne du Ramadan chez les Musulmans, l?Aïd el-Fitr, où l?on reçoit sa famille et ses proches dans une ambiance festive et riche en mets ? Les religions parlent des plaisirs de la table, portent un intérêt certain au vin et ne rejettent pas la sexualité. Les impératifs moraux que nécessitent les religions et qui s?appliquent au plaisir entravent-ils celui-ci ? Encore faudrait-il examiner comment le plaisir devient condition de la foi et comment il est en retour redéfini par la foi. L?extase n?est-elle pas la traduction du plaisir à son plus haut degré ? Saint-Augustin, parlant de la foi dit ceci : « C'est peu que tu sois attiré par ta volonté, tu l'es encore par la volupté ». Nos invités, au-delà des pétitions de principe superficielles, interrogeront les discours des religions sur le plaisir, assumé, nécessaire ou rejeté. INTERVENANTS P. Matthieu Villemot Docteur en philosophie ? Licence canonique de théologie Jean-Robert Pitte Membre de l?Institut Nicole Jeammet Psychanalyste, professeur au Centre Sèvres Marion Duvauchel Professeur de lettres et de philosophie











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