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ISBN : 2283029635
Éditeur : Buchet-Chastel (03/01/2017)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 17 notes)
Résumé :
« Un loup dans la jungle, voilà ce que je suis. Un ina-
dapté, un solitaire avec la rage au ventre parce qu’on m’a toujours méprisé. Une gueule un peu en biais, c’est vrai, une carcasse d’oiseau de proie qu’a rien croûté depuis six mois, et alors ? Je suis né dans la mort pour résumer.»

A Fresnes, où il fait un séjour pour vol avec ruse, François partage sa cellule avec Medhi, un cador du grand banditisme. Ce Medhi, c’est du lourd. D’ailleurs, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Tostaky61
08 janvier 2017
  • 4/ 5
Des coccinelles dans des noyaux de cerise, c'est joli comme titre, c'est printanier, et pourtant....
Ça commence comme à l'apéritif, comme ces biscuits qu'on déguste, naissance du héros, puis, à peine digérée l'entrée, présentation des autres protagonistes, c'est le plat principal, et là, ça commence à peser sur l'estomac, vous ne vous attendiez pas à ça, c'est du lourd, fini les gentillesses, si vous avez oublié le citrate de bétaïne, c'est trop tard car arrive le dessert, on frôle l'indigestion... Euh ! c'est au fond à gauche messieurs dames...
Si vous mettez dans votre menu Des coccinelles dans des noyaux de cerise, vous ne serez pas déçu et je vous l'assure, vous irez de surprise en surprise.
Bienvenue dans le monde de François, petit délinquant à peine sorti de Fresnes. Petit délinquant, mais avec de grandes ambitions. Pourtant il ne paye pas de mine le François, vivant chichement dans une pauvre caravane, avec sa grosse, c'est comme ça qu'il l'appelle, et occasionnellement Muriel, la fille de son ami, qui vient, armée d'une bombe de chantilly, lui procurer un peu de.....plaisir....
Mais Nan Aurousseau est un malin, il nous sert l'apéritif a grand coup d'humour noir et plus on avance dans le repas, plus notre appétit s'éveille, plus le plat devient consistant, ce qui démarrait comme une comédie, s'enfonce dans la noirceur du récit, jusqu'à l'apothéose, le dessert, la surprise du chef.
Parce que le talent de l'auteur, il est là, nous faire croire qu'on est invité pour s'amuser, d'ailleurs, on entre dans le jeu, on y croit.
Amateurs de romans noirs, vous ne serez pas déçu. le maître vous accueille avec un grand sourire, mais, méfiez-vous, dans le dos du cuisinier sa main tient un grand couteau....
Une première rencontre avec l'oeuvre de cet écrivain et quelle rencontre étonnante. Un roman que j'ai dévoré en quelques heures.
Je donne quatre étoiles, sur mon guide du lecteur gourmet, à Nan Aurousseau sans doute reviendrai-je goûter à une autre de ses spécialités.
Merci aux Editions Buchet Chastel et a Masse Critique Babelio pour ce bon moment de lecture.
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nadiouchka
07 janvier 2017
  • 2/ 5
Je tiens d'abord à remercier Babelio pour l'envoi de ce livre dans le cadre d'une Masse Critique Privilégiée ainsi que les Editions Buchet/Chastel.
En voyant le titre Des Coccinelles Dans Des Noyaux de Cerise, j'ai été fortement intriguée car je me demandais qu'elle en était la signification, surtout pour un roman policier. de plus, je ne connaissais pas du tout cet auteur et j'ai appris que c'était un ancien prisonnier qui, après plusieurs petits boulots, s'est lancé dans l'écriture et a déjà quatre romans à son actif avec un certain succès.
Le ton est donné dès le début du livre : Un loup dans la jungle, voilà ce que je suis (page 9).
Le narrateur, François, utilise donc la première personne du singulier pour raconter ce qu'il a vécu en prison (dans sa cellule, se trouve aussi Medhi, un grand du banditisme) et ce qui s'est ensuivi à sa sortie de prison.
Le ton du livre est spécial : aucune pudeur, beaucoup de cynisme, de l'obscénité (à revendre).
Je ne suis pas du tout une oie blanche, mais je dois reconnaître, tout de même, que, pour moi, trop d'obscénité tue le genre (l'auteur s'est vraiment laissé aller).
D'accord c'est un truand qui se raconte, d'accord c'est un roman policier, mais ce n'est pas le genre que je préfère.
Je suis une fana de thrillers où, il est vrai que l'on trouve également des moments particuliers avec des scènes pouvant choquer certains (pas moi). Mais je fais une différence entre le roman policier et le thriller (où il peut y avoir différents thèmes : juridiques, scientifiques, psychologiques, médicaux…). J'aime le roman noir (et très noir) mais là, je n'ai pas vraiment totalement adhéré.
Par contre, il faut souligner que l'humour est toujours présent (heureusement) et j'ai bien souvent ri à la lecture de certaines phrases.
J'ai lu ce livre très rapidement (il n'est pas épais) et ce qui l'a sauvé, c'est justement son humour noir caustique.
Le narrateur s'exprime d'une façon très simple, on pourrait dire populaire. N'oublions pas que c'est un petit truand. de plus, au fil de la lecture et malgré son désir de nous faire croire qu'il n'a rien fait de mal, on se rend compte que la morale ne le gêne pas beaucoup : il voudrait qu'on l'excuse de ses méfaits car, je suis obligée de le dire, à sa sortie de prison, il n'a en tête qu'un gros coup bien fumant.
Et que dire quand il parle des personnes vieilles ou handicapées qu'il a connues seulement pour les zigouiller et s'approprier leur magot ? Et que dire de sa grosse ? - Oh mais suis-je en train de parler comme lui ? - Pour lui, rien de grave et tant pis pour elles si elles se sont trouvées sur son chemin !
Je ne peux pas en dire plus sinon (je me répète), qu'au milieu de cette histoire, on découvre un personnage pas si innocent que cela mais qui sait nous faire rire et, ainsi, tout passe. Et la fin n'est pas mal du tout. Je n'étais pas certaine que ça arriverait, mais oui, il l'a fait...
J'ai vu que d'autres lecteurs avaient carrément adoré ce livre, mais je me démarque, et je suis désolée, je n'ai pas beaucoup apprécié. Oh, je l'ai lu tout de même par curiosité d'une nouveauté et lorsque j'ai compris pourquoi ce titre, j'ai trouvé cela très original.
Nan Aurousseau, au cours d'une interview a dit : J'aime écrire à la première personne du singulier, c'est un peu mon côté acteur qui ressort, je me mets en scène, j'invente, je manipule mon personnage de l'intérieur.
C'est exactement ce qu'il a fait ici. C'est Jean-Patrick Manchette qui l'a rencontré par hasard et l'a encouragé à écrire. de plus, Nan Aurousseau est également passionné de cinéma. Il a ainsi plusieurs cordes à son arc.
Je me rends compte que je suis plus attirée par les thrillers à thématiques spéciales (ainsi que je l'ai écrit plus haut), moins j'aime les romans policiers avec des meurtres tout simplement pour tuer. Je préfère avoir à réfléchir, chercher à résoudre l'intrigue, rencontrer des difficultés dans mes jugements, bref, qui sait, peut-être faire un travail d'enquête au lieu de lire tout simplement les méfaits d'un truand dont on devine trop vite les intentions ?
Donc, je suis encore au regret de dire que Nan Aurousseau n'est pas arrivé à me captiver. Mais, en tout cas, bravo pour l'humour grinçant et son délire.
Je voudrais rajouter que j'ai, malgré tout, été heureuse de lire ce livre et je souhaite à son auteur, bonne chance pour sa carrière d'écrivain, puisque c'est son moyen de reconversion.
Heureusement pour lui qu'il, en général, très apprécié par la critique.
Je remercie donc Babelio et les Editions Buchet/Chastel, pour cette expérience.
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Aline1102
07 janvier 2017
  • 4/ 5
Voilà un roman qui me fait sortir de ma zone de confort. Très différent de ce que j'ai l'habitude de lire, je l'ai pourtant dévoré et adoré.
Un mot sur le titre, tout d'abord, car il m'a intriguée et pourrait vous laisser perplexes : François, le narrateur du récit, sculpte des noyaux de cerise en forme de coccinelles qu'il peint ensuite de toutes les couleurs et qu'il donne ou revend à ses co-détenus ou aux gardiens de la prison.
La narration de François est totalement accrocheuse et constitue le gros point fort de ce roman. On est tout de suite plongés dans l'ambiance de l'histoire et dans la personnalité des différents personnages grâce à ce style très direct et proche du langage oral.
Le côté « bandit » de François est parfaitement présent mais, en même temps, c'est un personnage pour lequel on se prend de sympathie. On ne peut s'empêcher de le plaindre et de compatir à ses malheurs, malgré ses séjours en prison et ses épisodes de délinquance. C'est sans doute une conséquence supplémentaire de la narration, faite à la première personne : on partage intimement les pensées et la vie quotidienne de François. Au fil des pages, il devient donc de plus en plus proche et familier. On perçoit, en filigrane, l'homme qu'il aurait pu devenir si ses espoirs n'avaient pas été déçus et si sa vie n'avait pas été aussi difficile.
Je ne connaissais pas du tout Nan Aurousseau avant cette lecture, mais je compte bien découvrir ses autres romans !
Un grand merci à Babelio et aux éditions Buchet-Chastel pour cet ouvrage.
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UnKaPart
10 janvier 2017
  • 4/ 5
Ce roman au titre improbable brosse la vie de François, qui sculpte et peint des coccinelles dans des noyaux de cerise. Un petit malfrat abonnés aux truanderies minables… jusqu'au jour où il décide de se lancer dans un “gros coup”.
Roman noir à la première personne, "Des coccinelles etc." nous embarque dans la vie de François, les souvenirs de François, les avis de François qui a une opinion sur tout et souvent pas piquée des hannetons (ou des coccinelles pour rester dans le ton). Naviguer ainsi de A à Z dans sa tête et son quotidien permet de bien s'accrocher au personnage (à défaut de s'identifier), avec parfois une sensation de tournis.
Aurousseau balade le lecteur à droite à gauche avec sa formule à double tranchant, toujours à la limite de se retourner contre lui. D'un côté, le procédé sonne juste. Il se passe dans la caboche de François la même chose que dans la nôtre. On est là à faire un truc de tous les jours et paf ! D'un coup, on se laisse aller à une séquence souvenir… on est saisi d'une réflexion philosophico-caféducommerço-fulgurante sur la vie… par association d'idée, nos pensées se font la malle vers des digressions plus ou moins farfelues…
Le roman est construit comme fonctionne un cerveau humain : une ligne directrice principale émaillées d'instants qui partent dans tous les sens. L'ensemble est plutôt bien maîtrisé, cohérent derrière son apparence touffue et découse : le récit parvient à former un tout à partir de ces bribes foisonnantes.
Après, cette (dé)construction qui passe du coq à l'âne peut rebuter les adeptes de récit plus académiques et linéaires. Il y a des moments où on préfèrerait que le roman se recentre sur le présent. Mais ils ont rares, la plupart ont une réelle utilité soit pour construire et capter la psychologie du personnage, soit pour retracer sa trajectoire jusqu'à ce fameux instant présent. Comme le roman est court (200 pages), cette structure fonctionne. Sûr qu'avec un pavé de 500 pages, on serait gavé bien avant la fin.
Plutôt que traiter à part personnages, style et fond, je vais faire un pack groupé. Les trois marchent ensemble. Si vous prenez votre pied sur du David Coulon, du Marc Falvo ou du Céline (Louis-Ferdinand, pas Dion), grands vendeurs de rêves quand il s'agit de condition humaine, vous devriez trouver votre compte avec ces Coccinelles. Tout y est noir et gris. Noir mais drôle. On retrouve un style très direct, très oral, “coup de poing” comme on dit de nos jours (sans être vouloir être vexant, cette expression n'a aucun sens). Personnages à l'avenant, qui forment une cohorte de bras cassés, losers, foireux, laissés pour compte, éclopés de la vie. La cour des miracles du XXIe siècle. Un bouquin très célinien, donc, très Pieds Nickelés qui passeraient de la BD au roman.
Citation pour la route : “Il aimait beaucoup l'opéra Hitler, il voulait en faire construire un dans chaque quartier de Berlin. C'était un mélomane, un chef d'orchestre je crois au départ et après il s'est fait rétamer la gueule par un autre musicien qui jouait de l'orgue, Staline je crois qu'il s'appelait l'autre chef d'orchestre, ils l'ont dit à la télé, les “orgues de Staline”, un Russe avec une grosse moustache.”
L'avis éclairé de François qui se méfie de la musique et des musiciens. On sent le bonhomme à côté de la plaque. Une élucubration comme il en sort souvent, qui m'a bien fait marrer. le roman en est truffé, ce qui allège l'ensemble et atténue le misérabilisme qui sans cela pèserait jusqu'à la nausée.
J'aime beaucoup les styles oralisants, parce qu'ils sonnent plus juste que la prose littéraire classique, et parce que mine de rien ils demandent un énorme travail d'écriture pour avoir l'air vrais. Tu te dis, c'est facile, suffit de reproduire ce qu'on raconte. Et le résultat ressemble à une rédaction de 6e où toutes les phrases sont construites sur le modèle le plus basique qu'on puisse imaginer du sujet-verbe-complément, avec une formidable pauvreté de vocabulaire, bourrées de ça, de c'est, d'être, avoir et faire à toutes les sauces…
Le style d'Aurousseau passe bien et si je devais donner une note de 0 à 20, je dirais qu'il est bon. Après n'est pas Céline qui veut. Pour prendre l'exemple de la citation supra, les reproches que je pourrais émettre, ben il a peut-être trop bien réussi son coup. On croirait vraiment entendre quelqu'un parler… sauf qu'on se situe dans une forme écrite. A l'oral, on peut s'embarquer dans des phrases interminables, le rythme vient des intonations et des silences qui créent autant d'appels d'air. A l'écrit, faut ruser avec la ponctuation.
Ainsi, le passage que je cite gagnerait à être davantage découpé (point après “qui jouait de l'orgue”), à s'aérer un peu plus grâce aux virgules (après “au départ”) et points de suspension (dans le dernier segment à base de “je crois” et “ils l'ont dit”). Pinaillage de virguleur de mouches qui permettrait au lecteur de ne pas s'essouffler à la lecture de certaines phrases. Dans l'ensemble, le style fonctionne bien. de la belle ouvrage – n'en déplaise aux grammairiens qui n'aiment pas cet emploi populaire parce que féminin.
(Tant qu'à parler grammaire, j'en profite pour signaler un travail éditorial propre : pas repéré de coquilles qui m'aient fait bondir dans mon fauteuil.)
Verdict pour ces Coccinelles dans des noyaux de cerise… Ben bien, bon moment de lecture pour un roman vis-à-vis duquel je n'avais pas d'attentes particulières. Pas une claque, un OVNI, un petit bonbon ou le machin phénoménal du siècle (des trucs du siècle, il en sort douze par mois à lire les uns et les autres). Parce que si on a lu du roman noir, si on a lu Céline, si on s'est tapé les fanas du style gouailleux au ciné ou en bouquins, on se promène en terrain connu. Pas génial, parce que l'adjectif ne veut plus rien dire, galvaudé au possible (du “génial”, il en sort quarante par semaine), mais bien fichu. Un roman noir qui se fraie son chemin à travers le genre et les influences, avec sa patte à lui, sans compilation facile de références. Et qui dépasse le roman de genre lambda sitôt lu sitôt oublié. Une bonne alchimie entre les éléments classiques et les idées propres à l'auteur.
Lien : http://unkapart.fr/des-cocci..
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Varaha
07 janvier 2017
  • 4/ 5
Je remercie Babelio et les éditions Buchet Chastel pour ce roman.
Au premier abord, j'ai été fort surprise par le style d'écriture de ce livre. La narration à la première personne ne me dérange pas, mais là, l'écriture ou plutôt le personnage principal, est franchement lourd, limite baraki. Par après, le style passe à l'arrière plan et le récit prend le dessus.
Au fur et à mesure que l'on avance dans le récit, on s'intéresse à ce personnage différent. le personnage utilise l'humour noir avec brio pour passer sous silence ses écueils passés.
« Vous imaginez le type qui annonce froidement « J'ai vécu dans un cadavre pendant six mois sur un lit d'hôpital » ? »
Pour donner un exemple, un de ses traits de caractère est qu'il ne nomme pratiquement personne par son prénom, car cela sous-entendrait un lien et pourrait en renforcer le souvenir.
« Le vieux s'est un peu emmêlé les pinceaux afin de la mettre à son aise.
- Mais si mais si, considère que tu es chez toi la femme de mon ami est ma femme... euh non je voulais dire sa femme est... enfin tu es chez toi quoi, en famille ! En cellule comme en cellule même si elle est familiale ! »
On pense le comprendre, on finit même par s'y attacher. Puis, au cours des cinquante dernières pages, tout se transforme, tout change, lorsque l'on se retrouve face au vrai personnage. On se doutait un peu qu'il y avait anguille sous roche, mais pas que le pépin allait devenir dinosaure !
Le vocabulaire est assez dur, précis mais pas vraiment poétique dans la description des actions, parfois très violentes et dures, ainsi que des personnages.
« C'est parce qu'elle coûte cher qu'elle s'est arrêtée, c'est logique. Les montres à dix balles ne s'arrêtent pas, je le sais j'en ai eu une. J'ai été obligé de la casser exprès tellement elle s'arrêterait jamais. »
Les descriptions du milieu carcéral rendent sa détention plus réelle à nos yeux de lecteurs innocents. On peut clairement imaginer le truand derrière les mots du narrateur.
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Citations & extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka17 janvier 2017
- Qu’est-ce que tu vas faire en sortant ? Me demanda Medhi en tirant sur son cône, les yeux ailleurs, la tête dans les nuages, là-haut sur ma couchette.
- Je sais pas. Je vais arrêter les conneries je crois, j’ai plus l’âge. J’ai un pote qui a une caravane près de Créteil, je pense que je vais m’installer là-bas et voir venir…
- Voir venir quoi ? La mort ?
P.38
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nadiouchkanadiouchka16 janvier 2017
- Qu’est-ce que tu regardes ? Je lui ai demandé parce que ça m’arrive à moi aussi de regarder des séries à la télé.
C’était : Baisons dans la prairie.
Ma grosse elle a fait la moue.
P.53
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nadiouchkanadiouchka15 janvier 2017
Mettons que vous ayez mis quelqu’un dans un congélateur pendant une semaine pour pouvoir ensuite le découper tranquillement avec une scie circulaire sans laisser du sang partout, eh bien le gendarme ça luis suffira pas, il voudra connaître tous les détails, la marque de la scie, la couleur des sacs-poubelle et une fois qu’il saura tout il sera content pour son rapport qu’on signera tous les deux.
P.150
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nadiouchkanadiouchka09 janvier 2017
- Et si quelqu’un qui s’appelait comme moi se faisait passer pour moi, tu y as pensé à ça ? S’il y avait deux François ?
Il n’y avait pas pensé. C’est assez courant maintenant les usurpations d’identité.
- On en reparlera, il a dit, on en reparlera du second François, ça m’interpelle quelque part. Tu crois qu’il y a deux types en France qui sculptent des coccinelles dans des noyaux de cerise en les semant comme le Petit Poucet ?
P. 132
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nadiouchkanadiouchka08 janvier 2017
Un jour, même, quand j’étais plus jeune, quand j’avais pas besoin de lunettes, j’ai sculpté un combat d’éléphants sur un grain de riz. C’est un maton qui me l’a acheté. (...)
Maintenant je peux plus faire des choses comme ça parce que j’ai la vue qui baisse donc je sculpte des coccinelles dans des noyaux de cerise.
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