> Pierre Goubert (Traducteur)

ISBN : 2070337561
Éditeur : Gallimard (2006)


Note moyenne : 3.68/5 (sur 164 notes) Ajouter à mes livres
Une veuve spirituelle et jolie, mais sans un sou, trouve refuge chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou juste une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Reginald risque de payer cher la réponse à c... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Shana, le 03 mai 2010

    Shana
    Renouée avec la plume bellissime de Jane Austen, voilà qui fut la plus noble offrande de ce livre. Encore une fois, l'envoûtement m'est venue et je suis tombée entres les pages, pour quelques tendres heures, voguant sur les lettres qui parsèment l'histoire. Et c'est là le seul point négatif qui découle de ce roman. Trop rapide. Un livre de cent pages venant d'Austen, c'est à la fois un merveilleux moment de lecture, mais également une terrible torture, car je n'avais point envie de fermer le roman, j'aurais adoré que le récit s'étire en longueur et puisse ne jamais se terminer. C'est pour cette raison, si cruelle soit-elle, que ce roman ne fut pas un coup de cœur, à cause de la petitesse du nombre de pages. Ces quelques heures perdues dans l'univers anglais de l'auteure ne m'ont pas suffi à devenir grande amie avec les personnages et à saisir toutes les subtilités de leur personnalité, mon passe-temps préféré lorsque je déguste un récit. Cependant, il reste que ce fut une lecture tout en plaisir et son originalité épistolaire a été bien appréciée de mon amour littéraire. le récit débute par une lettre de Lady Susan à M. Vernon, pour ensuite enchaîner sur d'autres missives où nous découvrons la personnalité audacieuse et infatuée de Lady Susan, cette dame qui use de ces capacités de fausses émotions et de sa séduisante beauté pour obtenir ce qu'elle veut et faire tomber tous les hommes à ses pieds, même le pauvre Reginald qui avait pourtant une mauvaise estime d'elle avant de tomber dans le panneau à son tour. Cette dame rusée et frivole s'invite chez son beau-frère et sa famille pour quelques semaines de détente afin de s'éloigner des Manwaring chez qui elle n'a causé que des dualités. Or, sa fille dont elle n'éprouve aucune tendresse et qui vit sous le joug despotique de celle-ci est renvoyée de l'orphelinat pour se rendre chez les Vernon, au grand dam de sa mère. De missive en missive, de matoiserie en matoiserie, nous pénétrons dans un court récit encore digne du talent littéraire de cette dame anglaise.
    Lady Susan est un personnage étrange dont les objectifs sont difficiles à saisir. Que veut-elle vraiment ? Duplice et cauteleuse, elle sait pertinemment contrôler les gens de son entourage, particulièrement les hommes, afin que ses ruses noyées dans l'ombre l'amènent à savourer ses victoires. Mais y a-t-il vraiment des objectifs derrière ses victoires ? Ou seulement un malin plaisir à provoquer la discorde ? Peu importe, son charme irrésistible agit tel un masque sur son caractère et moi-même, au tout début, je la trouvais dénuée de scrupule. Or, nous découvrons la vérité sur sa personnalité à chacune de ses missives, lorsque ses manières et son ton prennent une note tout a fait différente. Dame distinguée avec la famille Vernon, elle devient outrecuidante avec sa chère amie dont la personnalité va de paire avec celle-ci. C'est dans cette atmosphère de sournoiserie que nous faisons également rencontre avec la fille de Lady Susan, Frederica, cette pauvre enfant timorée et soumise à l'autorité exécrable de sa mère. Étant renvoyée de l'orphelinat, elle n'a seul choix que de retrouver sa génitrice chez les Vernon, une situation que Lady Susan regrette amèrement puisqu'elle ne veut pas cette « enfant indisciplinée » dans les parages. D'autre part, elle ne pense qu'à marier sa progéniture à Sir James, alors même que la différence d'âge est énorme. Néanmoins, cette jeune fille bienveillante trouvera refuge entre les bras de Madame Vernon qui lui portera une grande sympathie. Celle-ci essaiera de la délivrer des griffes de sa mère, malgré les embûches que cette dame perfide érigera. Finalement, il y a Reginald, cet homme qui tombera sous l'influence de Lady Susan. Pourtant, il se méfiait déjà à l'avance de son caractère, mais lorsque ses yeux croisèrent ceux de la belle dame, il en fut vite tombé amoureux. Cependant, il résistera quelques fois à son emprise, mais pour mieux y retomber par la suite, jusqu'à la déception finale. Ainsi, seules Frederica et Madame Vernon m'ont plu pour leur délicate sensibilité et leur bonhomie douceâtre.
    Ergo, j'ai adoré ce récit épistolaire typiquement anglais et bourgeois dans lequel j'ai plongé avec délectation, mais pas autant qu'avec Raisons et sentiments. La plume enchanteresse de Jane Austen m'inspire toujours et à chaque fois, je suis médusée par ses mos si nobles et raffinés qui sont une source sempiternelle de plaisir littéraire dont je m'abreuve sans être rassasiée. Si vous n'avez jamais goûté à la charmante écriture de cette grande dame, vous devez le faire, et maintenant ! Dans mon cas, je ne pourrai guère m'empêcher de lire un autre de ses romans d'ici l'été, notamment Orgueils et préjugés dont je lis tant de somptueuses critiques.


    Lien : http://shana.vefblog.net
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par liratouva2, le 09 mars 2012

    liratouva2
    Toute blogueuse littéraire, ou presque, a lu, lit ou lira ce court récit épistolaire de Jane Austen, la bien aimée.
    Qui ne le connaissait pas encore? Moi, mais je rattrape mon retard grâce au Blogoclub qui me l'a vivement suggéré malgré mon envie de relire «Les liaisons dangereuses». Tant mieux! C'était une lecture des plus agréables.
    Lady Susan, je l'ai sentie comme très moderne. Je crois qu'elle aurait adoré vivre en ce moment.
    Elle ferait une parfaite cougar. N'est-elle pas veuve, spirituelle, jolie, séduisante et séductrice, coquette, parfaitement immorale, égoïste, sans cœur, pas maternelle pour un sou, dénuée de scrupules, vaniteuse mais surtout hypocrite et menteuse. Une femme effrontée et dangereuse en somme qui ne craint rien ni personne si ce n'est le qu'en dira-t-on parce que, pour son malheur, elle vit au mauvais moment dans un mauvais endroit, l'Angleterre des années 1800 où il est préférable de se montrer une personne respectable plutôt qu 'une femme libre.
    Respectable, sincère, malheureuse, tendre, jolie dans le genre émouvant/attendrissant, voilà , à l'opposé, le portrait de sa fille Frederica d'où viendra son désappointement dans la mésaventure racontée dans ces échanges de lettres entre elle et son amie Alicia qui lui ressemble. (on ne peut quand même pas parler de malheur ici!)
    Son but, c'est de se remarier à un homme riche car elle est sans un sou. Elle poursuit plusieurs lièvres à la fois, jeunes de préférence, des bon partis uniquement. Elle chasse où elle peut, fût-il comme son amant actuel, le mari d'une de ses amies qui l'a accueillie chez elle à son veuvage.
    Sa stratégie? S'introduire dans une bonne famille, séduire qui peut l'être et tant pis si les femmes ne sont pas dupes, du moment que l'homme qu'elle a choisi tombe dans ses filets.
    Sincère, elle ne l'est que dans ses lettres à son amie Alicia, Mme Johnson. Ce sont les plus intéressantes. Grâce à elles on apprend ses véritables désirs et on devine l'avancée des pièces sur l'échiquier du grand jeu qu'elle a mis en place.
    Les autres lettres sont celles de la rumeur, celles qui colportent les nouvelles la concernant, celles écrites par son entourage, des lettres de mères, de sœurs, de parents apeurés qui se mettent en garde mutuellement contre cette intrigante. Parfois les hommes courtisés ouvrent les yeux puis les referment très vite, si empressés d'être rassurés par ses manigances.
    C'est que Lady Susan a l'âme stratégique. de nos jours, elle ferait une excellente chef d'entreprise! Elle prévoit loin. Elle aime diriger d'une main de fer dans un gant de velours.
    Je ne l'aime pas mais qu'importe, c'est elle qui a fait tout le sel de ma lecture. Sans elle, ce petit roman serait insipide.

    Lien : http://liratouva2.blogspot.com/2012/03/lady-susan-jane-austen.html
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
  • Par LiliGalipette, le 17 janvier 2010

    LiliGalipette
    Roman épistolaire de Jane Austen.
    Lady Susan Vernon est veuve depuis quelques mois. Elle n'était pas exactement ce que l'on peut appeler une épouse modèle. Aventurière et coquette, elle se joue des hommes et de leurs sentiments, et se plaît à laisser derrière elle des coeurs épris et des femmes humiliées. Sa réputation de femme frivole s'accompagne de celle de mauvaise mère. Après un séjour désastreux chez les Manwaring, elle trouve refuge chez son beau-frère, Charles Vernon. Au fait de sa conduite indigne, la famille la reçoit froidement. Prévenue contre elle, Réginald de Courcy, le frère de Madame Vernon, ne tarde pourtant pas à succomber à ses attraits et à ses manigances.
    Ce qui est délicieux avec les romans épistolaires du XIX° siècle, c'est le ton mondain des lettres. De la fille à la mère, de l'amie à l'amie, de la maîtresse à l'amant, les missives ne se départissent jamais d'une grande élégance et d'une rouerie exemplaire. Chacun intrigue contre tout le monde à des fins plus ou moins avouables.
    Ce qui est remarquable aussi dans les romans épistolaires, c'est la grande artificialité du récit qui gagne en cohérence ce qu'il perd en crédibilité. Comment expliquer que les lettres sont toutes réunies, par qui et pourquoi? Chaque lettre répond exactement à la précédente et lui fait parfaitement suite, même si les destinataires et émetteurs sont différents. Les rebondissements, impossibles à suivre en temps réel, sont pourtant livrés à chaud, le temps pour ces dames de reprendre leurs esprits et pour ces messieurs d'apaiser leur fureur. Les sentiments ne sont qu'exagération et éloquence. On écrit tout ce qu'on ressent, et la lettre devient brûlante, brûlot.
    Ce court roman m'a rappelé l'oeuvre magistrale de Choderlos de Laclos, ses superbes Liaisons dangereuses. Lady Susan a tout d'une marquise de Merteuil, rouée et libertine, à ceci près qu'elle connaît une fin moins tragique mais pas nécessairement plus heureuse, tandis que le jeune Réginald est un chevalier Danceny tout à fait benêt et manipulé, mais qui réussit mieux sa sortie.
    Le texte se lit vite et avec plaisir. Les lettres sont courtes et donnent au récit un rythme palpitant. D'une missive à l'autre, tout change, les certitudes s'effondrent et les stratégies se retournent contre leur créateur. Bref, j'en redemande! Et je le recommande!
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par MissG, le 26 avril 2012

    MissG
    "Lady Susan" est un court roman épistolaire de Jane Austen et est l'un des premiers écrits de cette romancière anglaise.
    A travers une correspondance effrénée et sans concession, Jane Austen centre son histoire sur le personnage de Lady Susan, une veuve particulièrement égoïste, ne reculant ni ne refusant aucun flirt et s'occupant très mal de sa fille Frederica, allant même jusqu'à parler d'elle en ces termes : "L'ingénuité n'aboutira jamais à rien en amour, et une fille est d'une niaiserie sans remède qui est ingénue par nature ou par affection.".
    Car Frederica est l'exacte opposée de sa mère, et la seule amie de Lady Susan est Mrs Alicia Johnson avec qui elle partage tous ses secrets.
    Ce roman, composé de 41 lettres, livre surtout la correspondance entre Lady Susan et Mrs Johnson ainsi qu'entre Mrs Vernon (épouse du beau-frère de Lady Susan) et sa mère Lady de Courcy et autant le dire, ces deux clans se détestent prodigieusement car : "Lorsqu'on a envie de détester quelqu'un, on n'est jamais à court de raisons pour cela."
    Jane Austen livre à travers ce court mais prenant roman épistolaire une magnifique étude de caractères de ses personnages à dominante féminine, particulièrement avec l'odieuse Lady Susan, ainsi qu'une formidable reconstitution des moeurs et coutumes du 18ème siècle.
    Les personnages sont très travaillés et affinés sur un plan psychologique.
    Mais le tour de force de ce livre, c'est de réussir à créer et faire vivre une histoire ainsi que des personnages et surtout de créer une atmosphère et de donner un aperçu visuel et précis des lieux de l'action alors qu'il n'y a aucune description et uniquement des échanges de lettres.
    Jane Austen signe là un roman féroce centré autour de la redoutable Lady Susan qui se lit avec grand plaisir pour la plume de l'auteur et la galerie savoureuse de personnages qui y sont dépeints.


    Lien : http://lemondedemissg.blogspot.fr/2012/04/lady-susan-de-jane-austen...
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    • Livres 5.00/5
    Par nanoucz, le 30 novembre 2009

    nanoucz
    Lady Susan, jeune veuve de trente-cinq ans, s'invite chez son beau-frère, M. Vernon, dans sa propriété de Churchill, fuyant, selon ses propos, l'ambiance trop gaie chez les Manwaring où elle a passé quelques mois. En chemin, elle dépose sa fille de seize ans à Londres, en pension, car elle peine à soumettre celle-ci à sa volonté, en raison du caractère difficile et obstiné de la jeune fille.
    Si Charles Vernon ne peut refuser l'hospitalité à sa belle-soeur en raison de la situation financière précaire de celle-ci, lui et son épouse ne sont pas ravis de sa venue. En effet, la réputation sulfureuse de Lady Susan l'a précédée à Churchill, où Mme Vernon l'attend, fortement prévenue à son égard et bien décidée à ne pas céder à ses manipulations.
    Dans ce court roman, qui se présente sous une forme épistolaire, les échanges entre les protagonistes nous laissent très rapidement sans illusions sur le caractère réel de Lady Susan et sur ses manigances. Si elle se montre sous son meilleur jour lorsqu'elle écrit à son beau-frère, elle ne cache aucunement ses sentiments et ses projets dans ses courriers à son amie Alicia Johnson.
    Et si les préventions que Mme Vernon exprime envers elle dans les lettres à sa mère nous paraissent au début bien excessives, il faut reconnaitre assez vite qu'elle a clairement vu dans le jeu de Lady Susan et bien évalué son pouvoir de nuisance.
    J'ai beaucoup aimé ce petit livre. Dommage qu'il soit si court, justement ! Je suis restée ébahie parfois par l'impudence de Lady Susan, par ses mensonges et ses manigances pour arriver à ses fins, par son manque d'amour maternel et par sa confiance assurée envers son propre pouvoir de séduction.
    J'ai été séduite par le style de Jane Austen, par sa précision et sa fluidité. Jamais d'ennui à la lecture de ces lettres, mais plutôt l'envie de découvrir comment cette histoire va se terminer et si la méchante sera punie !
    N'hésitez pas plonger dans ce roman pour le découvrir !
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Citations et extraits

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  • Par Shana, le 03 mai 2010

    « Bien que dépourvue de tout talent de société, elle est loin d’être aussi ignorante qu’on pourrait s’y attendre, car elle aime la lecture et passe parmi les livres l’essentiel de son temps. Sa mère lui laisse plus de liberté qu’au début. Je m’arrange pour qu’elle soit avec moi autant que faire se peut, et je me suis efforcée de surmonter sa timidité. Nous sommes de grandes amies. Quoiqu’elle n’ouvre jamais la bouche en présence de sa mère, elle parle suffisamment quand nous sommes en tête à tête pour qu’il apparaisse clairement que, si Lady Susan s’y prenait bien avec elle, Frederica ne manquerait pas de produire une impression beaucoup plus favorable. Il n’y a plus doux, plus aimant, on ne voit pas de manières plus obligeantes, lorsqu’elle n’agit pas sous la contrainte. Ses petit cousins sont tous entichés d’elle. »
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  • Par Zazette97, le 02 janvier 2010

    Certaines mères auraient insisté pour obtenir de leurs filles l'acceptation d'une offre aussi avantageuse dès les premières ouvertures.
    Moi, je n'ai pu en conscience contraindre Frederica à un mariage auquel son coeur refusait de se soumettre et, au lieu d'avoir recours à des mesures aussi rigoureuses, je me propose seulement de l'incliner à ce choix en rendant sa vie parfaitement insupportable aussi longtemps qu'elle n'aura pas accepté ce parti.
    Mais assez sur le chapitre de cette fille assommante. p.25
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  • Par wictoria, le 27 septembre 2008

    Je vous félicite, M.Vernon et vous, d'être sur le point de recevoir en votre famille la coquette la plus achevée d'Angleterre. Une remarquable hardiesse avec l'autre sexe est ce qu'on m'a toujours appris à lui reconnaître. Mais j'ai eu dernièrement l'occasion d'entendre parler de certains détails de sa conduite à Langford qui prouvent qu'elle ne se borne pas à la sorte d'éffronterie tranquille qui suffit à la plupart, mais aspire au plaisir plus délicat de plonger toute une famille dans la détresse.
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  • Par melusine1701, le 02 avril 2010

    Lorsqu'on a envie de détester quelqu'un, on n'est jamais à court de raisons pour cela.
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  • Par claracambry, le 29 février 2012

    Si je tire vanité de quelque chose, c’est bien de mon éloquence. La considération et l’estime accompagnent aussi inévitablement la maîtrise des mots que l’admiration la beauté. Or, ici, j’ai amplement l’occasion d’exercer mon talent.
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"Persuasion" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.








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