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Critiques sur Trilogie new-yorkaise : Cité de verre - Revenants -.. (15)


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    • Livres 4.00/5
    Par ignatus-reilly le 22/01/2012


    Trois romans ,une seule et même thématique : la disparition.
    Disparition au sens classique : Fanshawe, l'écrivain de "La Chambre dérobée" part sans laisser de traces et semble mort.
    Quinn, "Cité de verre", l'écrivain, à la recherche de Stillman, perd son identité, se clochardise à la poursuite d'un fantôme.
    Bleu, le détective privé, "Revenants", finit par se fondre en Noir, le sujet de sa filature, lui-même détective privé.
    Chaque histoire est une version différente de l'autre. On y parle de l'écrivain, de la perte de son identité, de la dépersonnalisation des individus, de grandes promenades dans New York...

    Paul Auster manie le suspense avec brio et nous perd dans ses labyrinthes.
    Il se passe en réalité très peu de choses dans ces courts romans et pourtant les protagonistes subissent d'importantes transformations.
    Bleu, le détective privé finit par prendre la place de Noir, le détective privé qu'il surveillait. Mais est-ce bien Bleu qui suivait Noir ?
    Le héros de "La Chambre dérobée" publie les livres de Fanshawe, épouse sa femme, adopte son fils.
    Ils sont chacun à la quête de leur identité et finissent par en adopter une autre.

    critique de qualité ? (5 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par Pchabannes le 13/11/2010


    Jeu d'ombres et de lumières, d'identités partagées, d'identités volées. Une écriture étrange, dépouillée, simple, avec de longues digressions curieuses et intéressantes. Une lecture lente pour le solitaire, un imaginaire riche pour lecteur patient, une traduction fine qui rend service à une œuvre littéraire décalée.

    Thriller. le téléphone sonne. Daniel Quinn, romancier, par curiosité, prend la place de ce Paul Auster, détective privé. Répondant à l'appel de Mme Stillman, il surveille Peter Stillman senior lors de sa sortie 14 années de prison. Peter Stillman, son fils, sa victime, ne dors plus. le mystère s'épaissit. Quinn vit, pense, est Auster. Peter Stillman erre dans New-York apparemment sans but et pourtant ses trajets tracent des signes.

    De thriller la nouvelle devient une angoissante chute. Cette mystérieuse relation entre Henry Dark et Peter Stillman, ce curieux Paul Auster qui n'est même pas détective, Peter Stillman et Peter Quinn, le fils disparu de Quinn et les Stillman qui ne répondent plus…

    Un jeu de lumière toujours quand, sur commande de l'Invisible M Blanc, Monsieur Bleu surveille Monsieur Noir finissant par lui offrir un black & white en parlant de Monsieur Lerouge et perd sa couleur, son identité, le fil de son existence. Une sorte de bis repetita de la première partie sous un angle différend, un exercice de style. De nouveau, reviennent les thématiques de l'identité, de soi, des mots, de leur valeur, de leur signification.
    Intéressant cette explication de l'Amérique puritaine qui fit de la chute de la Tour de Babel, le messianisme américain. Quelques belles balades les rues de Manhattan.

    Au final, je trouve un sentiment d'inachevé, trop de longueurs amollissent l'imaginaire, l'étonnement. le premier, la Cité de verre est abouti, le deuxième est expédié et le troisième est long. Il fut refusé par 17 éditeurs et j'avoue comprendre les comprendre. le 18ème y a cru et ce fût le premier succès de Paul auster en 1985.

    critique de qualité ? (5 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par Murielle2Paris le 19/07/2010


    Paul Auster ? C'est un auteur étonnant, parfois déconcertant.
    Cela fait longtemps que je voulais essayer. Comme je lis en ce moment pas mal de romans se déroulant à New York, il était temps que je m'y mette ! Une fois que l'on est rentrée dans l'histoire (dans les histoires puisque ce sont trois romans finalement), on ne lâche plus !
    A découvrir quand on ne connait pas encore.
    Peut-être sauf si on est vraiment anti-New York ou hostile à ce style d'écriture un peu particulier?

    critique de qualité ? (5 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par mimipinson le 13/05/2010


    Tour d'abord pourquoi avoir fait le choix de cette lecture ? Pas pour l'auteur ; bien que je le connaissant de nom pour l'avoir souvent vu et entendu parler de ses romans, je n'ai jamais jusque là eu l'envie de le lire. C'est tout bêtement –si je puis dire- un séjour à New-York dont je suis revenue toute chamboulée, qui subitement m'a attirée vers la littérature ayant New-York comme toile de fond ; et elle est abondante tant dans le roman, que dans le polar. Paul Auster, New-Yorkais, était naturellement incontournable.
    La trilogie se compose de 3 romans assez courts, dont l'action se situe au cœur de cette ville, et objet principal de l'œuvre.

    Dans Cité de verre, Quinn un écrivain, accepte après réflexion de se laisser passer pour Paul Auster, le détective, afin de mener une enquête au sujet de Peter Stillmann que la cliente soupçonne de vouloir assassiner son propre fils. Je reste encore sous le charme de cette fameuse promenade du détective au grès des rues et des avenues de la ville. Ce sont 3 pages dans lesquelles l'auteur décrit minutieusement ce qu'il voit. Ce dernier incite le lecteur au voyage, à la flânerie, et pour moi à la nostalgie d'une époque pas très lointaine où je déambulais, les cheveux au vent, et les yeux au ciel à l'assaut de Broadway et des rives de l'Hudson River……Peut-être manquait-il le souffle et l'énergie qui imprègnent New York.

    Dans Revenants, il est question de Bleu, le détective, qui opère une filature dans New-York, à la demande de Blanc, à la poursuite de Noir un homme oisif.
    L'auteur dépersonnalise à l'extrême se personnages, et s'muser à les confondre et à faire de tous, tour à tour, des détectives. Il entretient le mystère entre eux puis personne ne doit rentrer en contact direct avec personne. le lecteur, se laisse ainsi dépossédé de l'intrigue, qui au final est d'une grande banalité, et sans grand intérêt, pour se concentrer sur l'objet de l'œuvre : New York. Et pour ma part, j'ai trouvé cela très réussi.

    Dans La Chambre dérobée, le narrateur s'empare de la vie de Fanshawe qui a disparu. Il publie ses livres, épouse sa femme Sophie et en adopte le fils Ben. L'auteur invite le lecteur à la dépossession identitaire de celui qui fut auparavant son meilleur ami. C'est le volet qui m'aura le plus laissée sur ma faim. Je n'y ai pas retrouvé la force narratrice des deux premiers opus qui font l'intérêt de cette œuvre, dont les intrigues successives passent au second plan.

    Si vous ne connaissez pas New York, lisez cette trilogie ; cela vous donnera une idée de ce qui fait l'attraction sans égal de cette ville. Si vous y êtes allé, lisez là aussi, pour prolonger le voyage et la plaisir……..

    Je ne regrette absolument pas cette lecture, ni la découverte de Paul Auster, dont je lirai avec plaisir d'autres titres.



    critique de qualité ? (5 votes positifs)



  • Par keisha le 11/11/2011


    Pourquoi lire ces romans?

    1 ) J'avais commencé et laissé tomber, il y a des années, et vraiment je voulais enchaîner ces trois lectures.

    2 ) Après ma (légère) déception avec Sunset park, c'était le moment de lire les premiers romans parus en France, à l'époque où il n'était pas encore connu. Histoire de vérifier si je retrouve le Paul Auster dont j'ai l'habitude.

    3 ) Je veux lire Dans le scriptorium, qui a l'air de reprendre des personnages de cette trilogie, ou à tout le moins leurs noms.







    Cité de verre

    Quinn, auteur de romans policiers sous un pseudo, vit solitaire depuis la mort de sa femme et son fils. Un soir, il reçoit un coup de téléphone; son interlocuteur cherche un détective privé nommé Paul Auster. Après quelque temps, Quinn décide d'endosser cette identité pour aider à protéger Peter Stillman de la vengeance de son père qui va sortir de prison. Quinn doit se charger de la surveillance et de la filature.



    Revenants

    Un nommé Bleu est chargé par Blanc de surveiller et filer un certain Noir. Il s'installe donc dans un appartement donnant sur celui de Noir. Celui-ci écrit, et lit Walden de Thoreau. Bleu, lui, écrit ses compte rendus qu'il expédie à Blanc.Un petit jeu avec les noms et les couleurs, tout du long du roman.



    La Chambre dérobée

    Fanshawe disparaît mystérieusement, laissant sa femme Sophie et son fils Ben, non sans demander à sa femme de contacter un de ses anciens amis d'enfance, qui devra examiner ses manuscrits et éventuellement les faire paraître. Celui ci, le narrateur, reprendra la recherche de Fanshawe abandonnée par le détective Quinn, dont on n'a plus de nouvelles non plus. Peter Stillman réapparaîtra dans ce roman, d'ailleurs...





    Mission accomplie! J'ai retrouvé l'univers de Paul Auster, les trucs bien bizarres, les hasards (mais "rien n'est réel sauf le hasard"), les fausses identités, les camouflages, les digressions passionnantes (bon, dans Sunset park j'ai aussi aimé cela), les personnages un peu limite, les petits jeux avec le lecteur, l'art de raconter les histoires les plus improbables et de tenir son lecteur en haleine...



    Parfois on s'y perd, évidemment. Mais:

    ""Il y a un côté agréable à être dans le brouillard, un côté palpitant à ne pas savoir ce qui va suivre. Ça vous maintient sur le qui-vive, et il n'y a pas de mal à ça, n'est-ce pas? Bien réveillé, sur les dents, enregistrant tout et toujours prêt."

    et de toute façon:

    "Inventer des histoires peut être davantage qu'un simple passe-temps et peut constituer un plaisir en soi."



    Mon esprit cartésien est soumis à rude épreuve, je n'ai sûrement pas tout compris, le lecteur est parfois laissé sur une pirouette, mais quel plaisir!



    Quel lien entre ces histoires? Comme l'écrit Paul Auster dans La Chambre dérobée, faisant parler son narrateur:

    "Ces trois récits, au bout du compte, sont la même histoire, mais chacun représente un stade différent de ma conscience de ce à quoi elle se rapporte."

    Narrateur qui à la fin de Cité de verre est un ami de Paul Auster. Pour Revenants je l'ignore.

    Paul Auster a le culot d'être un personnage de Cité de verre, où lui, sa femme (la première?) et leur fils apparaissent.



    Bien évidemment les trois romans font la part belle aux balades dans New York, filatures, longues attentes dans la rue, enfermement dans une pièce, mais sont tous différents et d'une imagination originale.



    Donc on continue avec Paul Auster!


    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-trilogie-new-yor..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Aaliz le 31/08/2011


    La Trilogie new-yorkaise est composée de trois récits à première vue distincts mais il ne faut pas s'y tromper. Les trois récits sont très liés et le tout forme un ensemble cohérent mais il faut attendre la 3ème histoire pour s'en rendre compte et pour moi ça a été une véritable surprise et je n'ai pu m'empêcher de crier au génie !
    Dans La Cité de verre, le personnage principal Quinn se fait passer pour un détective privé suite à un mystérieux appel d'une personne persuadée d'avoir affaire à Paul Auster le détective. Quinn a beau essayer de démentir, les appels continuent et il finit par entrer dans le jeu. Rien que là, déjà, j'étais enthousiasmée et c'est le cœur battant que j'ai lu la suite de ce récit. En effet, moi-même j'ai toujours rêvé de me faire passer pour quelqu'un d'autre, petite je m'amusais souvent à donner un autre nom que le mien. Et là vous vous dites « Ciel ! Une mythomane… », je vous rassure, je ne le fais plus et ça doit me manquer, ce qui expliquerait mon engouement pour ce récit.
    Bref, Quinn s'embarque donc dans l'aventure et se voit chargé de surveiller un vieil homme dont le fils ( l'auteur des appels) soupçonne de vouloir l'assassiner. Quinn prend son rôle tellement à cœur qu'il en oublie sa propre identité, sa propre vie. Ce récit est donc celui de la dépossession, de la perte d'identité, de la perte et donc paradoxalement de la découverte du Moi.
    La deuxième histoire intitulée « Revenants » est basée sur le même thème que la première. le détective Bleu est chargé de surveiller un certain Noir. Cet homme ne fait absolument rien à part rester assis devant sa fenêtre et sortir à de très rares occasions. Bleu suit tout d'abord docilement ses instructions puis commence à s'interroger sur le sens de sa mission. Il essaie d'en savoir plus sur ce Noir, objet de sa surveillance et cherche à provoquer des rencontres avec lui quitte à se déguiser ( se faire passer pour quelqu'un d'autre … tiens … ça ne vous rappelle rien ?). Bleu essaie aussi de découvrir l'identité de son client. Contrairement à Quinn qui s'est complètement fait happé par sa mission, Bleu cherche à se rebeller. le dénouement (si on peut l'appeler ainsi) ne m'a pas surprise, je m'y attendais un peu et finalement on reste dans le flou total. le thème de la dépossession revient également dans ce récit puisque la mission de Bleu s'éternise, il perd sa fiancée, se retrouve seul, sans rien. Et comme pour Cité de verre, au final, les deux personnages principaux ont poursuivi une chimère et en ont tout perdu.
    Avec la troisième histoire La Chambre dérobée, on revient à quelque chose de plus classique. du coup, je me suis un peu plus ennuyée. Toutefois, comme je l'ai dit plus haut, on s'aperçoit des liens entre les 3 récits (il y a des indices pourtant dans les deux premiers récits mais chuuuuuut). Je n'en dirais pas plus sur la nature de ces liens, avoir dévoilé leur existence c'est déjà trop et j'aurais certainement maudit la personne qui m'en aurait parlé avant ma lecture car je crois que ça aurait gâché une bonne partie du plaisir que j'ai ressenti . J'adore les récits déroutants, frustrants, surprenants et là j'ai été servie.
    J'ai aussi beaucoup apprécié les nombreuses références littéraires qui m'ont donné envie de découvrir d'autres auteurs comme Melville, Poe et il faut vraiment que je lise Don Quichotte.
    J'ai adoré aussi les passages sur la sémantique (ils sont courts et très intéressants je vous rassure) exemple : peut-on encore appeler parapluie un parapluie cassé qui ne protège plus de la pluie ? le mot ne désigne plus la fonction de l'objet puisque cet objet a perdu cette fonction.
    Autre chose amusante : Paul Auster se met lui-même en scène.
    Bref, cette lecture m'a véritablement enthousiasmée et m'encourage à lire d'autres livres de Paul Auster.



    Lien : http://booksandfruits.over-blog.com/article-la-trilogie-new-yorkaise..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par Kactusss le 31/08/2011


    La Trilogie new-yorkaise de Paul Auster regroupe trois petits romans : "Cité de verre", "Revenants" et "La Chambre dérobée".
    Dans le premier livre, un homme, Quinn, reçoit un coup de fil qui ne lui était pas destiné. Une personne a besoin d'un privé et cherche à joindre un dénommé Paul Auster. Quinn étant écrivain et à la recherche d'idée, il se fait passer pour Paul Auster, pensant ainsi avoir une histoire intéressante à se mettre sous la dent. Il commence l'enquête à la place du privé et se rend vite compte de l'absurdité de sa tâche, il va pourtant jusqu'au bout.
    Dans le deuxième livre le même scénario se répète si ce n'est que le privé en est vraiment un, il s'appelle Bleu et est chargé par un étrange commanditaire, Blanc, de surveiller 24h/24h un individu prénommé Noir. Là aussi, la tâche est longue et sans fin. Bleu se demandant ce qu'il fait à surveiller quelqu'un d'aussi ordinaire.
    Dans la troisième partie. On part sur une histoire tout à fait différente. Dennis Walden travaille dans l'édition, il écrit des articles littéraires. Un jour une femme vient lui demander de l'aide. Il s'agit de Sophie, la femme de Fanshawe, un de ses anciens amis d'enfance. Fanshawe a disparu et avait prévenu qu'en cas de mort, Sophie devait aller trouver Walden avec ses manuscrits. Qu'il saurait quoi en faire. Walden lit ses manuscrits et se rend vite compte qu'un auteur important est né, même si l'auteur est disparu, voir mort. Il fera publier les romans et se rapprochera de Sophie et de son jeune fils, Ben.

    Comme cela faisait longtemps que je voulais lire du Paul Auster, j'ai eu l'idée de lancer cette lecture commune. Une première pour moi. Je remercie ici les personnes qui ont bien voulu me rejoindre dans l'aventure et dont vous trouverez les chroniques en lien en bas d'article.
    J'ai profité des vacances pour lire cette trilogie qui contient trois romans. Mais bon, il ne faut pas tant de temps que ça, le total représentant seulement 427 pages. Un livre normal en quelque sorte.
    J'avais entendu beaucoup de bien de Paul Auster et j'avais hâte de rejoindre le groupe de fans, surtout que j'ai une petite prédilection pour ce qui est de la littérature américaine.
    J'ai d'abord été déstabilisé par le premier roman. Il ne s'y passe pas grand chose et on a l'impression de lire une histoire absurde, basée sur un quiproquos kafkaïen.
    La deuxième histoire n'améliore pas le score en faveur de l'auteur. On a l'impression de relire un peu la même histoire avec des changements, certes, mais pas tant que ça. Là, j'ai eu un doute. J'avais presque envie d'abandonner. Mais comme j'étais à l'origine de la lecture commune et qu'un troisième livre se présentait, je l'ai quand même commencé pour voir. Et je n'ai pas été déçu, l'histoire est prenante et on a enfin l'impression de lire un roman et pas un exercice de style comme dans les deux romans précédents.
    De plus, Paul Auster trouve le moyen de faire rejoindre les deux histoires avec cette troisième. J'ai trouvé ça assez fort. Mais il est quand même dommage de devoir arriver jusqu'à la page 273 pour être emballé et un peu plus loin pour comprendre le lien de tout ça...
    C'est donc une lecture mi-figue mi-raisin pour moi. J'ai aimé le troisième roman qui représente un peu plus d'un tiers du livre. Heureusement qu'il est situé en fin de livre, ça m'a redonné le goût de ce livre car s'il avait été au début j'aurais été trop déçu par la suite. Je trouve aussi qu'il y a trop de différences dans le style entre les trois histoires. Les deux premières étant plus difficiles à lire du fait de phrases tarabiscotées alors que la dernière est emmenée par une véritable histoire écrite sous forme de roman.

    "Entrer dans Noir étant donc l'équivalent d'entrer en lui-même, et une fois parvenu à l'intérieur de lui-même il ne peut plus concevoir d'être ailleurs. Or c'est précisément là que se trouve Noir, même si Bleu n'en sait rien."


    Lien : http://kactusss.blogspot.com/2011/08/trilogie-new-yorkaise-de-paul-a..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par Hypnos le 26/04/2008


    Je dois dire que j'ai du mal à définir mon rapport à Paul Auster. Certes, j'aime beaucoup sa façon de raconter une histoire, mais inévitablement, je ne peux m'empêcher d'être déçu par la fin.

    La Trilogie new-yorkaise n'échappe pas à la règle. Les trois livres sont excellent tout le long, mais à chaque fois, la fin est... mal faite de mon point de vue.

    Cela dit, Paul Auster a un véritable don pour la narration, et une fois dans l'histoire, on est totalement pris.

    Et puis, ne dit-on pas que dans le voyage, ce qui compte n'est pas la destination, mais le voyage lui-même?

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par patacaisse le 03/02/2011


    Je suis ravie de m'être forcée à lire ce livre qui était stocké dans ma PAL depuis au moins un an ou deux. Persuadée que j'allais détester, un livre que j'avais déjà feuilleté et qui m'avait pas du tout plu, qu'elle a été ma surprise quand je me suis retrouvée happée par la première histoire. Un homme pris pour un détective par un couple décide de jouer le jeu et de protéger l'homme du danger potentiel du retour de son père. Sauf que l'homme est bien loin d'être clair et que le héros se dédouble jusqu'à ne plus savoir réellement où est sa vie et qui il est. C'est une façon très étrange qu'à l'auteur de raconter cette histoire......


    Lien : http://patacaisse.wordpress.com/2011/02/03/trilogie-new-yorkaise-de-..

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par wictoria le 17/06/2010


    Un roman en 3 parties bien que chaque partie soit indépendante...
    Mystère Auster !

    Lire tous les résumés en cliquant ici

    critique de qualité ? (1 votes positifs)






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