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> Michel Pagel (Traducteur)

ISBN : 2070398412
Éditeur : Gallimard (2011)


Note moyenne : 3.31/5 (sur 49 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Au III° millénaire, le Terre n'est plus peuplée que de cinq millions d'habitants. Le Soleil a changé de forme et s'est rapproché de notre planète, entraînant une formidable diminution des terres émergées, envahies désormais par la jungle où des reptiles colossaux ont ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par finitysend, le 02 avril 2012

    finitysend
    Un réchauffement climatique imputable à des explosions solaires ( et non aux activités humaines ... !! ) a provoqué une énorme montée des eaux .
    De ce fait et sous nos latitudes nous allons de lagunes tropicales en villes au trois quarts submergées .
    Avec des personnages qui survivent grâce aux système D et à une bonne dose de marginalité .
    Le milieux naturel triomphe de la civilisation et les changements s'imposent aux personnages .. les contraignent .. bousculent LEUR VIE INTERIEURE .. les marquent et les influencent.
    Un récit très poétique et très réussis .
    Le personnage principal ( un biologiste ) se décidera à s'enfoncer dans le sud alors que c'est le mouvement contraire qui prévaut chez les gens moins curieux ou tout simplement doués de bon sens ...
    Un très bon roman ..
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    • Livres 3.00/5
    Par ionah, le 24 janvier 2014

    ionah

    " Kerans leva les yeux sur ces vieilles têtes impassibles et comprit la peur bizarre qu'elles suscitaient: elles évoquaient les scènes terrifiantes des jungles des premiers temps du paléogène, à l'époque où l'apparition des mammifères domina le règne des reptiles, et il ressentit cette haine implacable qu'éprouvent les représentants d'une espèce biologique envers ceux d'une autre qui leu a usurpé la place. "
    Roman de SF post-apocalyptique écrit par J.G Ballard au début des années 60. L'auteur est connu pour la biographie de sa prime jeunesse portée à l'écran par S. Spielberg dans le film Empire of the sun et pour avoir publié entre autres la série des Quatre catastrophes* ayant pour scène commune la planète terre dévastée par une catastrophe écologique. Ici, l'évolution du Soleil a pris une course telle que la température du globe est tellement montée que le terres émergées se sont transformées en marécages et jungles immenses.
    ++++++++++++++++++++++++++++++++
    Tentative de résumé.
    Quelque part dans le futur, sur Terre, la vie est devenue infernale. Avec un Soleil dilaté, l'augmentation de la température du globe a entrainé un cataclysme écologique, provoquant la fonte des glaciers, la débâcle violente des fleuves, l'accroissement des jungles, l'extension des marais et mangroves. Et alors que les villes s'enlisent dans les vases des marécages brûlants de soleil, les populations, toujours plus décimées par de nouvelles infections, émigrent toujours plus vers les pôles.
    Pourtant, à la frontière ténue entre l'eau et la forêt, à l'ornière du monde des sauriens renaissants, quelques hommes stationnent dans les villes envasées dont seuls les plus robustes tours osent encore se dresser sur la surface des lagunes. Militaires et scientifiques tentent de comprendre, de retenir vainement l'inéluctable, alors qu'ils peuvent être tous partagés entre le désir de partir, rester ou s'enfoncer davantage dans la jungle. Car le soleil tape sur les têtes et les esprits.
    Dans un huis clos aqueux, la solitude est préférable à la compagnie, car tout autre peut basculer dans la folie, car toute rencontre avec d'autres humains peut se transformer en danger. Ainsi, après le départ des militaires, lorsque les pirates arrivent, c'est une autre logique qui se met en place, c'est un cauchemar qui s'installe.
    Lorsque le monde n'est plus assez accueillant pour les humains, le genre humain cesse d'être.
    ++++++++++++++++++++++++++++++++
    Quelque part entre Apolypse Now et Huis Clos, on ressent un malaise continue à la lecture de ce roman définitivement apocalyptique. L'auteur met en scène des personnages bigarrés dans une cocotte minute, qui après avoir longtemps sifflée finit par exploser. Même dans un espace ouvert, on peut ressentir cette suffocation claustrophobique qui accompagne l'occupation d'un lieu par des personnalités et situations oppressantes.
    Et lorsque le vide devient moins oppressant que la présence d'autrui, la fuite dans la jungle devient l'ultime refuge.

    Lien : http://dedicated-monkeys.blogspot.de/2012/05/le-monde-englouti.html
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    • Livres 2.00/5
    Par elessar, le 11 novembre 2012

    elessar
    -L'histoire-
    Un futur proche, suite à un enchainement de catastrophes, de grands bouleversements climatiques ont changé radicalement le visage de la Terre. Augmentation de la température et montée des eaux ont transformé le monde. Dans un Londres abandonné et changé en lagune tropicale, quelques personnes, scientifiques et militaires restent encore pour rendre compte des changements. Mais alors qu'ils doivent abandonner la ville derrière eux, fuyant les orages violents et la nouvelle montée des températures qui s'annonce, certains décident de rester, poussé par un instinct enfoui au fond d'eux et venu des méandres du temps.

    -Mon avis-
    Que dire sur ce roman. le principe de départ m'avait attiré, une apocalypse, de grands changements climatiques, des personnes qui cherchent à survivre dans un environnement hostile. le 4e de couv était alléchante. Et le roman commence, l'atmosphère est lourde, oppressante, étouffante, pesante, suffocante, écrasante… de ce côté, rien à dire, l'atmosphère est bien rendu, servie par une écriture sans style et très distante on ressent cette atmosphère à chaque page. C'est peut-être là le problème, on ressent tellement cette atmosphère qu'elle finit par dégouliner des pages, ramper hors des mots et envahir le lecteur. Et chaque page devient un peu plus lourde, un peu plus oppressante.
    Un roman d'ambiance alors ? Peut-être, mais uniquement, car le plus gros problème pour moi, c'est qu'il ne se passe rien, les personnages, creux au possible, se laissent porter par cette ambiance et subissent avec le lecteur l'ennui profond de ce Monde englouti. Pas un instant je n'ai été intéressé par eux, et jamais je n'ai ressenti la moindre empathie à leur égard. du coup, lorsqu'il se passe enfin quelque chose à 50 pages de la fin, lorsqu'enfin les personnages semblent sortirent de leur torpeur, je n'ai pas réussi à sortir de la mienne et je ne me suis pas du tout senti concerné par leur sort.
    Rarement j'ai ressenti autant d'ennui à la lecture d'un livre, c'est vraiment la première fois depuis que je n'ai plus de lectures imposées par l'école/collège/lycée que je peine autant à finir un livre. J'ai plusieurs fois eu envie d'arrêter ma lecture et ne l'ai poursuivie que pour être sûr que je ne ratais rien.
    Très grosse déception pour moi ce premier essai avec JG Ballard. Je pense attendre un moment avant de m'y remettre.

    Lien : http://imaginelec.blogspot.fr/2011/08/le-monde-englouti-jg-ballard.h..
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    • Livres 2.00/5
    Par ElizabethBennet, le 28 juin 2014

    ElizabethBennet
    Paru en 1962, Le monde englouti est l'un des premiers grands romans de science-fiction post-apocalyptique, et son auteur est certainement l'un des écrivains les plus visionnaires qui soient.
    Loin des effets tonitruants et pompiers des blockbusters hollywoodiens, Ballard choisit de situer son intrigue bien après la catastrophe : non pas au moment où les villes disparaissent sous les eaux, mais plusieurs années plus tard, lorsqu'il ne reste déjà presque plus rien de l'humanité et de la Terre telle que nous l'avons connue.
    C'est peut-être ce qui explique le caractère détaché, un peu lointain, de ses personnages, des êtres énigmatiques qui semblent apprécier de voir le monde moderne à son crépuscule, comme s'ils en savouraient la déliquescence : loin de se révolter contre la fin du monde, ils paraissent l'attendre et l'encourager.
    Toutefois, malgré ce parti pris intéressant et original, ce roman peine à entraîner son lecteur dans le monde qu'il dépeint : les personnages sont précisément trop froids pour que l'on puisse s'attacher à eux. le style, ronflant, d'une précision scientifique qui confine souvent à la cuistrerie, contribue aussi à rendre la lecture moins fluide et moins agréable, d'autant que le manque criant de péripéties et de rebondissements (sauf à la toute fin du livre) accentue le côté soporifique du roman.
    Et pourtant, il y a derrière ce récit une réflexion sur la psychologie humaine et le sens de l'Histoire tout à fait passionnante, mais elle se pare d'un vernis jargonneux qui décourage même les lecteurs les plus téméraires.
    Dommage, car l'une des réussites de cet ouvrage est sans conteste la mise en place progressive d'une atmosphère de huis clos, renforcée par l'aspect étouffant, oppressant, de l'environnement dans lequel évoluent les personnages. Malheureusement, à trop vouloir accentuer cette tonalité suffocante, on finit par empêcher le lecteur de respirer, et celui-ci n'a plus qu'une idée en tête : refermer ce roman pour obtenir, enfin, un peu d'air !
    Retrouvez cette critique plus détaillée en cliquant sur le lien ci-dessous !

    Lien : http://ars-legendi.over-blog.com/2014/06/le-monde-englouti-de-j-g-ba..
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    • Livres 5.00/5
    Par rogermue, le 06 juin 2013

    rogermue
    Le monde englouti - SF de Ballard
    J'ai lu ce roman et je l'ai retenu dans la mémoire à cause de l'atmosphère particulière que Ballard a créé dans ce roman.
    Une sorte de SF post-apocalyptique. La température sur la Terre a augmenté, les océans ont monté, les hommes se sauvent en Antarctique ou en Articque où s''est établi un monde préhistorique avec jungle et sauriens. Ballard évoque le sentiment que c'est la fin pour l'homme.
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Citations et extraits

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  • Par Spilett, le 27 septembre 2010

    Les souvenirs les plus vieux de la terre, le chiffrage des temps est contenu dans chaque chromosome, dans chaque gène. Chaque pas en avant dans l'évolution de notre espèce est une borne gravée de souvenirs organiques (...). La brièveté de la vie est trompeuse: chacun de nous est aussi vieux que toute l'espèce vivante et nos vaisseaux sanguins sont tributaires de l'océan de cet immense passé.

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  • Par bouboul, le 06 juin 2012

    il quitta donc l'immeuble pour s'enfoncer de nouveau dans la jungle, où il se retrouva totalement perdu au bout de quelques jours, à suivre une succession de lagunes, accablé de chaleur et de pluies sans cesse plus violentes, attaqué par alligators et chauves-souris géantes, second Adam cherchant les paradis oubliés du soleil ressuscité.

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  • Par Nicolier, le 11 juin 2011

    C'est le premier Ballard que je lis… Et j'ai vraiment été très emballé. L'écriture est belle, même si parfois elle semble un peu surchargée (mais le style colle bien à l'atmosphère pesante qui se dégage de l'histoire).

    Une fin ouverte (la marque des meilleures histoires comme souvent)… et puis cette impression assez nauséabonde qui flotte tout au long de la narration avec ces personnages perdus dans une fin du monde qui ne dit pas son nom.

    De la très bonne SF !!
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  • Par valunivers, le 28 mars 2011

    Il continua de voir l’immense disque embrasé du soleil spectral, d’en entendre le battement prodigieux. en le chronométrant, il se rendit compte que sa fréquence était celle de ses propres pulsations cardiaques.

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Vidéo de James Graham Ballard

ames Graham Ballard was a British novelist and short story writer who was born 15 November, 1930 and raised in the Shanghai International Settlement..His experiences during that time formed the basis of his novel Empire of the Sun which was later turned into a movie by Steven Spielberg starring 13-year-old Christian Bale, as well as John Malkovich and Miranda Richardson. J G Ballard died on April 19 2009, aged 78 after a lengthy battle with cancer








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