Petite fille, la Rabouilleuse troublait l'eau des ruisseaux pour que son oncle braconnier pêche plus d'écrevisses. Jeune fille, Flore continue à « rabouiller ». Elle détourne la fortune d'un vieillard d'Issoudun au profit de son amant. Mais un plus fort survient, qui s'... > voir plus
Les profs de français nous rebattent les oreilles des fameuses "descriptions" de Balzac, quand ils ne nous obligent pas à lire "La peau de Chagrin" ou "Le Lys dans la vallée", certainement pas les meilleurs Balzac.
Alors que "La Rabouilleuse" est un roman vivant, rapide, imagé, excitant... tout en étant aussi instructif et fouillé que certains pensums du grand Honoré.
Et puis, ce Philippe Brideau, infâme dans la vie de tous les jours, qui se révèle un intriguant de génie et un redresseur de torts d'une brutalité inouïe !
Bref, un grand Balzac, dans la lignée du "Père Goriot" et de ses suites...
En 1792, le créateur de la lignée la familiale c'est enrichie en achetant des biens nationaux. Il se marie lui même avec une fille de bonne familles ayant eux même fait fortune par le même biais. Ils auront deux enfants. Les problème commencent là. Un hérite et pas l'autre. Aux gré de intrigues, des coups du sorts de l'adaptation aux changements politiques, les fortunes changent de main, mais pas de famille.
« pour dessert le fameux fromage de la Touraine et du Berry, fait avec du lait de chèvre et qui reproduit si bien en nielles les dessins des feuilles de vigne sur lesquelles on le sert, qu'il aurait dû faire inventer la gravure en Touraine. »