ISBN : 2253118605
Éditeur : Le Livre de Poche
(2007)
Note moyenne : 3.5/5 (sur 14 notes)
Toute l'histoire du monde : De la préhistoire à nos jours6Ajouter à mes livres
Il y a un siècle, ceux qui savaient lire savaient aussi se situer dans l'espace et dans le temps. Il n'en est plus ainsi. Les Français, et d'ailleurs tous les Occidentaux, sont devenus, pour la plupart, des hommes sans passé, des " immémorants ". Notre modernité fabriqu... > voir plus
LIvre interessant. Pari relativement ambitieux ... résumer l'histoire du monde en quelques centaines de pages. Des parrallèles parfois interessants entre des évènements ou des situations particulières d'une époque par rapport à l'actualité d'aujoud'hui. Des remarques parfois très hasardeuses voir tendancieuses. Livre qui flaire un peu le "c'était le bon temps avant !". Défaut majeur du livre un manque de vision donnant une lecture globale de l'histoire de l'humanité. Bon bouquin pour se remémorer les évènements les dates et les personnages.
moi j'ai pas aimé ce livre j'ai cru que je vais lire un livre globale sur l'histoire du monde comme l'indique le titre, mais je suis déçue que ce livre est consacré a l'histoire de l'Europe et l'histoire de la France et le grande rôle de christianisme
un livre qu'est loin d'être objective il n'ignore pleins de peuples, les arabes, les turques, l'Afrique, il minimise l'islam pour ne pas dire qu'il le méprise
il favorise même la colonisation !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
bref un livre sans intérêt pour moi
Est-il possible de déchiffrer l'actualité sans référence historique? Les évènements les plus actuels s'enracinant toujours dans le long terme. Voila donc un résumé de l'histoire de l'Humanité, rudimentaire mais plein de rapprochements surprenants et de questions impertinentes et en offrant des connaissances précises, accessibles à tous ceux qui cherchent un approfondissement. (GB 17/04/2008)
Livre très décevant, dont le contenu est loin de correspondre au titre : il s'agit plutôt d'une fresque à la gloire inconditionnelle de l'Europe, qui a tendance à "oublier", voire à traiter par le mépris les autres civilisations, et qui est truffé d'affirmations aussi gratuites que contestables. Dommage, car il est écrit dans un style souvent alerte, qui parvient d'ailleurs parfois à faire illusion, du moins à la première lecture... Il y a mieux à lire sur le sujet.
Voilà deux adeptes de la culture générale qui déplorent que nous n'y connaissions plus rien ... Ils dénoncent essentiellement le rôle de l'école qui zappe un peu trop la culture des enfants et leur savoir en Sciences humaines. Eux revendiquent clairement une culture encyclopédique ... Leur livre est ambitieux mais il se lit avec une facilité étonnante. Surtout, il rétablit des liens avec notre présent. Je me permets d'en citer un court extrait : "Les financiers d'aujourd'hui ne ressemblent guère à ceux de Florence. Ils ne se sentent plus d'obligations sociales et sont en général assez incultes : quelle chute, des Médicis à Messier." Pouvait-on mieux comparer deux Laurent à cinq siècles de distance ?
Page 86 - L'impérialisme romain inaugura une idée très originale : l'assimilation.
Rome était impérialiste (le mot vient d'elle), mais pas raciste. Elle pratiqua très tôt l'assimilation complète des peuples conquis - tout au moins de leur élites. Tous les notables indigènes pouvaient espérer acquérir la citoyenneté romaine (l'apôtre Paul, ce rabbin juif, était romain de naissance par son père), et même gouverner : il y aura des empereurs gaulois, espagnols et arabes.
Les romains avaient compris que la force seule ne garantit pas la durée. Talleyrand le redira : on peut tout faire avec des baïonnettes, sauf s'asseoir dessus.
c'est à son entourage qu'on reconnait un dirigeant:les petits chefs ne supportent pas le talent des autres et choisissent des incapables ;les grands chefs savent que la gloire de leur conseillers ne leur porte pas ombrage,mais rejaillit sur eux.
c'est à son entourage qu'on reconnait un dirigeant:les petits chefs ne supportent pas le talent des autres et choisissent des incapables ;les grands chefs savent que la gloire de leur conseillers ne leur porte pas ombrage,mais rejaillit sur eux.
c'est à son entourage qu'on reconnait un dirigeant:les petits chefs ne supportent pas le talent des autres et choisissent des incapables ;les grands chefs savent que la gloire de leur conseillers ne leur porte pas ombrage,mais rejaillit sur eux.
"Les frontières sont dépassées" Fernard braudel a écrit au contraire qu'une frontière ne disparait jamais.Une frontière ressemble à une vielle cicatrice :elle ne fait passouffrir ,mais parfois elle se rouvre .Le passé laisse sa trace et explique bien des caractéristiques du présent.