ISBN : 2757806459
Éditeur : Editions du Seuil (2007)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 15 notes) Ajouter à mes livres
Pourquoi le Japon ? Parce que c'est le pays de l'écriture : de tous les pays que l'auteur a pu connaître, le Japon est celui où il a rencontré le travail du signe le plus proche de ses convictions et de ses fantasmes, ou, si l'on préfère, le plus éloigné des dégoûts, de... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 1.00/5
    Par Sarah_DD, le 09 juin 2008

    Sarah_DD
    Il y a un peu de tout, comme un ensemble de méditations sur certains aspects de la culture japonaise. Il me semble toutefois (mais je ne suis pas spécialiste) qu'il fait parfois des rapprochements avec la culture occidentale un peu clichés: là-bas tout est bien, spirituel et profond et ici s'est l'inverse. Il paraît parfois un peu exalté, c'est dommage. Mais à part ça c'est bien. le récit est bref mais présenté de manière intéressante, il y a aussi quelques illustrations sur les thèmes abordés: la langue, la nourriture, les courbettes, la gare, la paupière, le centre-ville,...
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    • Livres 4.00/5
    Par calimaq, le 27 décembre 2007

    calimaq
    Après avoir lu ce livre, vous ne verrez jamais plus un sushi de la même façon ! Permet de prendre conscience de la distance qui nous sépare de la civilisation japonaise, mais donne aussi quelques clés pour mieux comprendre le pays du soleil levant ...
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  • Par sbrodj, le 19 juin 2011

    sbrodj
    Une très subtile méditation sur le Japon.Magnifiquement écrit. A mes yeux, le plus beau texte de Barthes.
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Citations et extraits

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  • Par hermineg, le 16 juillet 2011

    SANS PAROLES

    La masse bruissante d'une langue inconnue constitue une protection délicieuse, enveloppe l'étranger (pour peu que le pays ne lui soit pas hostile) d'une pellicule sonore qui arrête à ses oreilles toutes les aliénations de la langue maternelle : l'origine, régionale et sociale, de qui la parle, son degré de culture, d'intelligence, de goût l'image à travers laquelle il se constitue comme personne et qu'il vous demande de reconnaître.
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  • Par hermineg, le 17 juillet 2011

    L'EFFRACTION DU SENS

    Le haïku a cette propriété quelque peu fantasmagorique, que l'on s'imagine toujours pouvoir en faire soi-même facilement. On se dit : quoi de plus accessible à l'écriture spontanée que ceci (de Buson) :

    C'est le soir, l'automne,
    Je pense seulement
    A mes parents.

    Le haïku fait envie : combien de lecteurs occidentaux n'ont pas rêvé de se promener dans la vie, un carnet à la main, notant ici et là des "impressions", dont la brièveté garantirait la perfection, dont la simplicité attesterait la profondeur (en vertu d'un double mythe, l'un classique, qui fait de la concision une preuve d'art, l'autre romantique, qui attribue une prime de vérité à l'improvisation).
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