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> Marcel Bataillon (Éditeur scientifique)
> Bernard Sesé (Traducteur)

ISBN : 2080706462
Éditeur : Flammarion (1993)


Note moyenne : 3.73/5 (sur 26 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
En 1554, on publie simultanément à Burgos, Alcalá et Anvers, une courte biographie anonyme La vida de Lazarillo de Tormes : œuvre surprenante qui retrace non les amours d'un berger ou les exploits d'un chevalier, mais la vie d'un va-nu-pieds. Après un triomphe initial... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (5)

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    • Livres 4.00/5
    Par olivberne, le 25 avril 2013

    olivberne
    Un bon souvenir que la lecture de ce court roman espagnol du seizième siècle, qui est devenu un classique du roman picaresque.
    Un jeune homme se voit entraîner dans une série d'aventures qu'il ne maîtrise pas, qui vont plus lui apporter des ennuis que du bonheur et qui le rendrons encore plus ruiné qu'il était pauvre. le style est énergique, on ne s'ennuie pas et c'est un bon exemple pour entrer dans ce genre littéraire peu connu en France, qui prend son origine dans le picaro, le jeune homme sus-décrit.
    On découvre aussi l'Espagne de cette époque, avec de belles descriptions et des personnages tous peu recommandables et on a un exemple d'anti-héros avant l 'heure.
    C'est une lecture profitable et pas seulement pour la culture.
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    • Livres 4.00/5
    Par misspendergast, le 22 février 2014

    misspendergast
    Parfois attribué à Diego Hurtado de Mendoza la Vie de Lazarillo de Tormès est un roman picaresque, c'est à dire dont le héros traverse un grand nombre d'épreuves!
    Ce que j'en ai pensé
    Je n'avais encore jamais lu ce type d'histoire et j'ai été agréablement surprise. J'ai d'ailleurs dans ma Pal un autre roman picaresque que je compte lire très bientôt et qui s'intitule Moll Flanders. (Daniel Defoe)
    Mais revenons-en à Lazarillo de Tormès, celui-ci est le héros éponyme du roman. L'histoire se déroule dans une petite ville espagnole (Salamanque) au cours du 16e siècle. De part sa condition misérable, la mère du jeune homme se voit contrainte suite à son remariage de s'en débarrasser auprès d'un aveugle. Dès lors, Lazarillo va vivre diverses aventures mais c'est surtout son éducation qui va se parfaire en servant différents maîtres tous plus rapaces et égoïste les uns que les autres, le laissant la plupart du temps mort de faim. C'est donc à sa ruse que le jeune garçon devra sa survie.
    J'ai tout bonnement adoré la première histoire concernant l'aveugle. Par la suite, les histoires qui se succèdent se ressemblent assez, même si les conditions des maîtres changent : aveugle, prêtre, écuyer, c'est d'ailleurs ce dernier que j'ai le plus apprécié, car il est l'un des seul à ne pas maltraiter Lazarillo mais il n'est pas riche pour autant, il apparaît aussi pauvre et affamé que son serviteur. Au final c'est le jeune garçon qui le nourrit ce qui est assez paradoxal!
    Vous l'aurez compris, ce pauvre Lazarillo n'a pas la vie facile mais le ton donné à l'ouvrage est tellement humoristique que l'on ne s'apitoie guère sur sa personne. Ce qui est amusant c'est que ce ne sont pas les grands sentiments qui guident le héros ou devrais-je l'appeler antihéros !? mais sa faim et uniquement celle-ci.... À la toute fin il entre au service d'un archiprêtre et se marie, mais je vous laisse découvrir les dernières lignes...
    Le style picaresque est particulier, certaines répliques sont ironiques et amusantes. Il faut le lire pour s'en faire une idée précise, le seul bémol étant qu'au final ce style apparaît assez répétitif.
    Ma Note : 7,5/10 Une belle découverte quoique un peu trop répétitive parfois La vie de Lazarillo de Tormès by Anonyme


    Lien : http://misspendergast.eklablog.com/la-vie-de-lazarillo-de-tormes-by-..
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  • Par raton-liseur, le 11 septembre 2013

    raton-liseur
    Je veux lire ce livre depuis que j'en ai entendu parler pour la première fois, lors de mes cours d'espagnol au collège, mais j'ai toujours remis cette lecture à plus tard, craignant la difficulté de la langue. Quelle ne fut pas ma surprise de voir que c'est en réalité un tout petit opuscule que celui-ci, bien loin des romans fleuves que la France produisait à cette époque et que j'ai du étudier en cours de français, à mon corps défendant.
    Cela dit, heureusement qu'il est court, car je me suis vite lassée de l'histoire et du style. J'imagine effectivement que ce livre a pu marquer un tournant dans l'histoire de la littérature et du roman, en introduisant des sujets légers et des personnages populaires. Ce livre fonde le genre que l'on appellera plus tard le roman picaresque, avec son héros qui est plutôt un anti-héros et une satire vigoureuse des mœurs à toutes les échelles de la société.
    A lire donc pour son intérêt historique, pour découvrir « autre chose », une lecture légère et souriante, mais qui ne me laissera pas un grand souvenir du fait de son trait exagéré et de ses invraisemblances.
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    • Livres 5.00/5
    Par antoinefacebook, le 02 août 2012

    antoinefacebook
    Selon moi on doit lire cette ouevre dans sa langue originale pour s'amuser bien avec l'histoire de cet aveugle avare et le petit Lazarillo qui au commencement souffre les balourdises mais qui à force de ruses arrive à donner quelques leçons au vieux.

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    • Livres 5.00/5
    Par antoinefacebook, le 02 août 2012

    antoinefacebook
    Pour lire l'œuvre traduite en français:
    http://fr.wikisource.org/wiki/Vie_de_Lazarille_de_Torm%C3%A8s

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Citations et extraits

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  • Par raton-liseur, le 02 octobre 2013

    Mais comme la nécessité est une grande maîtresse et que la faim me tourmentait nuit et jour, je pensai au moyen de me conserver la vie ; et il me semble que pour trouver ces pauvres remèdes, la faim m’était une lumière : aussi bien, dit-on, qu’elle aiguise l’esprit, tandis que la satiété l’émousse, ce que j’éprouvais en moi-même. (p. 42, Chapitre 3, “Comment Lazare se mit au service d’un prêtre et ce qui lui advint étant avec ce maître”).
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  • Par misspendergast, le 22 février 2014

    Et je commençais à dîner et a mordre mes tripes et mon pain, tout en regardant à la dérobée mon malheureux maître, qui ne détachait pas ses yeux de mes basques qui, en la circonstance, me servaient d'assiette. Dieu ait pour moi autant de compassion que j'en avais pour lui, car j'avais ressenti ce qu'il ressentait, et bien des fois j'avais enduré cela et l'endurais encore.

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  • Par Kaya, le 21 octobre 2012

    « Comment ? Vous avez flairé la saucisse et vous n’avez pas flairé le pilier ? Flairez-le. » Je le laissai entre les mains de beaucoup de gens qui avaient accouru pour l’assister, gagnai d’un trot la porte de la ville, et avant la tombée de la nuit me retrouvai à Torrijos. Je ne sus point ce que Dieu fit de l’aveugle, ni n’eus cure de le savoir.

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