Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Claude Pichois (Éditeur scientifique)

ISBN : 2070108295
Éditeur : Gallimard (1975)


Note moyenne : 4.69/5 (sur 125 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Baudelaire : Œuvres complètes

Précédées :
- notamment de considérations sur l'auteur par ses amis Théophile Gauthier, Charles Asselineau et par les académiciens Thierry Maulnier, René Huyghe

accompagnées :
- de notices prése... > Voir plus
Lire un extrait Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (8)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par zenzibar, le 19 février 2013

    zenzibar
    Baudelaire, le poète maudit devenu le poète de référence de l'enseignement secondaire...
    Il existe un paradoxe étonnant entre la vie de ce poète et son oeuvre. Une vie de précarité, d'instabilité,qui contraste avec son style qui vise à la perfection,
    Personnellement je trouve que cette perfection formelle, une sorte de jardin à la française, est parfois franchement agaçante et l'envie de jeter les mots comme dans un chamboule tout est forte.
    Il n'en demeure pas moins que l'oeuvre de Baudelaire, avec son joyau les Fleurs du Mal mais aussi d'autres ensembles comme ces poèmes en prose, flirte en permanence avec la beauté et demeure une source de plaisir pour le lecteur
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Anassete, le 26 octobre 2011

    Anassete
    Le choix éditorial de Points 2 est bon : commencer par Les Fleurs Mal permet des retrouvailles avec l'auteur ou une découverte en douceur. Les Épaves suivent très bien le fil conducteur et on s'enfonce de plus en plus dans la noirceur et le vice. On comprend vite pourquoi ces poèmes ont été écartés des Fleurs du Mal. Enfin, le Spleen de Paris est plus difficile à décortiquer avec ses poèmes en prose.
    Pour avoir une critique des Fleurs du Mal ou du Spleen de Paris, il existe déjà d'autres fiches. Il vaut mieux s'intéresser au format du livre. Il est très bien adapté à la poésie et au but premier de ces types de livres : pouvoir lire dans les transports, en marchant ou en voyage. On peut facilement stopper la lecture et la reprendre après.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Kanamaelle, le 23 décembre 2012

    Kanamaelle
    Format très pratique en papier "Bible" permettant à ce petit livre à la lecture en paysage de nous livrer l'ensemble de l'oeuvre de ce cher poète qu'on ne présente plus. Un régal, je l'ai souvent dans mon sac ou sur ma table de chevet et j'y puise de temps en temps quelques bribes, quelques parfums et frissons au hasard des pages. Car oui, c'est ainsi que j'aime lire la poésie...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par jessonia, le 05 novembre 2012

    jessonia
    Baudelaire était au départ une lecture imposée. Mais, au final, il m'a fait rentrer dans l'univers de la poésie. A travers lui, j'ai découvert un monde inconnu, fait de silences, de douleurs, de couleurs, de cynisme parfois mais aussi de sentiments ... je le découvre et le redécouvre à chaque fois. Beaucoup connaissent Les Fleurs du Mal mais il faut aller plus loin...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Pirouette0001, le 08 juillet 2013

    Pirouette0001
    Comment oser critiquer l'oeuvre de cet auteur sans nulle autre pareille. Il m'a emmenée par la main à travers son oeuvre poétique depuis mon adolescence et la magie a été et reste sans cesse renouvelée. Il suffit de rouvrir l'ouvrage, au hasard, pour tomber sous le charme de l'écriture, quand bien même la poésie ne serait pas le pain quotidien de mes lectures.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la critique

> voir toutes (21)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par nadejda, le 11 novembre 2013

    Ô toison, moutonnant jusque sur l'encolure !

    Ô boucles! Ô parfum chargé de nonchaloir !
    
Extase ! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure
    
Des souvenirs dormant dans cette chevelure,

    Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir!
    (...)
    Je plongerai ma tête amoureuse d'ivresse

    Dans ce noir océan où l'autre est enfermé ;

    Et mon esprit subtil que le roulis caresse
    
Saura vous retrouver, ô féconde paresse,
    
Infinis bercements du loisir embaumé !

    Cheveux bleus, pavillon de ténèbres tendues

    Vous me rendez l'azur du ciel immense et rond ;

    Sur les bords duvetés de vos mèches tordues

    Je m'enivre ardemment des senteurs confondues

    De l'huile de coco, du musc et du goudron.

    Longtemps ! toujours ! ma main dans ta crinière lourde

    Sèmera le rubis, la perle et le saphir,

    Afin qu'à mon désir tu ne sois jamais sourde !
    
N'es-tu pas l'oasis où je rêve, et la gourde

    Où je hume à longs traits le vin du souvenir ?

    La Chevelure Charles Baudelaire
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par zenzibar, le 19 février 2013

    Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
    Des montagnes, des bois, des nuages des mers,
    Par delà le soleil, par delà les éthers,
    Par delà les confins des sphères étoilées
    Mon esprit tu te meus avec agileté,
    Et, comme un bon nageur qui se pame dans l'onde,
    Tu sillonnes gaiement l'immnensité profonde
    Avec une indicible et male volupté,
    Envole toi loin de ces miasmes morbides ;
    Va te purifier dans l'air supérieur,
    Et bois comme une pure et divine liqueur,
    Le feu clair qui remplit les espaces limpides.
    Derrière les ennuis et les vastes chagrins
    Qui chargent de leur poids l'éxistence brumeuse,
    Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse
    S'élancer vers les champs lunmineux et sereins;
    Celui dont les pensers, comme des alouettes,
    Vers les cieux le matin, prennent un libre essor,
    -Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
    Le langage des fleurs et des choses muettes !
    (Elévation)
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par steka, le 30 août 2014

    Rêvais-tu de ces jours (...)
    Où, le cœur tout gonflé d'espoir et de vaillance,
    Tu fouettais tous ces vils marchands à tour de bras,
    Où tu fus maître enfin ? Le remords n'a-t-il pas
    Pénétré dans ton flanc plus avant que la lance ?

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la citation

  • Par Anassete, le 19 mars 2012

    Mon cœur, comme un oiseau, voltigeait tout joyeux
    Et planait librement à l'entour des cordages ;
    La navire roulait sous un ciel sans nuages,
    Comme un ange enivré d'un soleil radieux.

    [...]

    Ou le roucoulement éternel d'un ramier !
    - Cythère n'était lpus qu'un terrain des plus maigres,
    Un désert rocailleux troublés par des cris aigre.
    J'entrevoyais pourtant un objet singulier !

    Ce n'était pas un temple aux ombres bocagères,
    Où la jeune prêtresse, amoureuse des fleurs,
    Allait, le corps brûlé de secrètes chaleurs,
    Entre-bâillant sa robe aux brises passagères ;

    Mais voilà qu'en rasant la côte d'assez près
    Pour troubler les oiseaux avec nos voiles blanches
    Nous vîmes un gibet à trois branches,
    Du ciel se détachant en noir, comme un cyprès.

    [...]

    Poème - Un voyage à Cythère
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

  • Par lauravanelcoytte, le 18 décembre 2008

    Bohémiens en voyage" dans "Les Fleurs du Mal."



















    La tribu prophétique aux prunelles ardentes
    Hier s'est mise en route, emportant ses petits
    Sur son dos, ou livrant à leurs fiers appétits
    Le trésor toujours prêt des mamelles pendantes.

    Les hommes vont à pied sous leurs armes luisantes
    Le long des chariots ou les leurs sont blottis,
    Promenant sur le ciel des yeux appesantis
    Par le morne regret des chimères absentes.

    Du fond de son réduit sablonneux, le grillon,
    Les regardant passer, redouble sa chanson;
    Cybèle, qui les aime, augmente ses verdures,

    Fait couler le rocher et fleurir le désert
    Devant ces voyageurs, pour lesquels est ouvert
    L'empire familier des ténèbres futures.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

> voir toutes (24)

Videos de Charles Baudelaire

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Charles Baudelaire

Les Fleur du mal - Catherine Ceylac présente les épreuves corrigées de Baudelaire .








Sur Amazon
à partir de :
49,00 € (neuf)
39,19 € (occasion)

   

Faire découvrir Œuvres complètes par :

  • Mail
  • Blog

Découvrez la collection Folio

> voir plus

Lecteurs (495)

> voir plus

Quiz