Barcelone, 1935. Gregori, Maria et Pere ont 18 ans le même jour. Représentants de la jeunesse catalane des années 30, ils sont conviés par Radio Barcelone à raconter leur vie. Cette rencontre fortuite entre trois jeunes issus de milieux très différents marque le début d... > voir plus
Ce sont les récits entrecroisés de trois jeunes gens nés le même jour à Barcelone, et qui atteignent leurs 18 ans en 1935. Gregori, Maria et Pere, venus de milieux très différents, se rencontrent alors et leur nouvelle amitié se mêle à la guerre civile et à tous les changements qui surviennent forcément lorsqu'on a dix-huit ans… J'ai apprécié ce roman sur l'amitié et l'amour, qui laisse une part importante à l'Histoire de l'Espagne, ainsi que l'écriture de Llluis-Anton Baulenas.
Véritable coup de coeur pour ce roman que j'ai dévoré d'une traite. le procédé narratif du récit à plusieurs voix donne différents angles de vue sur cette période particulière qu'est la Guerre d'Espagne. J'ai beaucoup apprécié les personnages très attachants.
Ce livre m'a donné envie de lire d'autres romans de Lluis-Anton Baulenas. Je viens de me procurer "Le bonheur" dont j'attends le meilleur.
Une histoire racontée sous différents angles de vue est un procédé littéraire que j'affectionne particulièrement. Ce roman est construit de la sorte : un savant mélange des journaux intimes des trois héros. J'ai dévoré ce roman où une simple amitié se transforme en passion amoureuse, le tout sur fond de tragédie. L'histoire est captivante et il m'était difficile de refermer le livre, tellement je m'interrogeais sur ce qu'il allait arriver aux protagonistes. Je dois avouer que par manque de connaissances sur cette époque, il m'a été difficile de m'y retrouver parmi toutes les fractions "rouges". Cela étant, l'auteur est loin de dépeindre l'image d'Epinal des "gentils républicains" face aux "méchants franquistes" : les exactions ont eu lieu dans les deux camps. A lire.
à ce moment- là, j'ai eu envie d'aller avec lui où il voulait et faire avec lui ce qu'il voulait. Rien que pour pouvoir passer le bout de mes doigts sur le dessin de ses veines, si bleues, qui se détachaient comme des tatouages.