Note moyenne : 3.55/5 (sur 11 notes)
Les Enfants de la destinée, Tome 1 : Coalescence5Ajouter à mes livres
George Poole, divorcé sans enfant, informaticien sans grand avenir, vit et travaille à Londres. Après l'enterrement de son père, il découvre un secret de famille : il a une soeur jumelle, Rosa, "disparue" alors qu'ils avaient trois ans.
Ses recherches l'amènent à... > voir plus
bon ... très long ... Baxter tente ici un paris difficile ... :
Il plonge dans l'histoire ...( IL REUSSIT ASSEZ BIEN (MEME SI C'EST LOIN D'ÊTRE DU YOURCENAR) ) Il s'essaye à des extrapolations autour de l'eusocialité et sur le thème du super organisme bio-social et il s'attelle également à brosser une fresque historique sur la longue durée .
Il réussit son paris même s'il est tellement osé, qu'il prête à tort et à raison à la critique .
Personnellement , je suis un inconditionnel des deux thèmes et pour moi cela a fonctionné à merveille. Les personnages sont très fouillés et l'intrigue est très bien construite et du coup : on plonge . L'auteur a totalement maîtrisé sa documentation et c'est perceptible à chaque ligne du récit .
Sur l'aspect eusocialité c'est un peu " light " quand même. le thème se prêtait à beaucoup plus de richesses et de nuances .
Sur l'aspect historique peu d'erreur en fait mais ne pas toujours prendre tout pour argent comptant ( pas toujours fiable dans les détails mais assez juste dans les grandes perspectives ) . Personnellement j'ai été scotché alors que j'ai vraiment commencé la lecture à reculons .
Rome est superbement décrite mais les italiens de Baxter sont un peu trop clichés ( sourires ) . Bref un bon moment avec un accelerando final assez bluffant et très riche de sens si on fait référence à la thématique centrale.
La 4ème de couverture dévoile en gros l'ensemble du livre et de la problématique, et non pas le début de l'intrigue, ce qui au final est décevant. On a l'étrange impression de lire un autre livre que celui qu'on a choisi.
Autre surprise : le roman se construit en 2 : un époque moderne, et une époque antique. Cette dernière amenant à la compréhension de cette première.
En lisant du Baxter, je m'attendais à de l'anticipation pure, et ce plongeon dans l'antique m'a franchement perturbé... même si les derniers chapitres se déroulent dans un très lointain futur...
Mais bon... se laisser surprendre est intéressant, et l'intrigue est bien menée, bien écrite, bref un bon roman. Qui me laisse pantois sur les 2 autres tomes qui suivent de cette trilogie des Enfants de la Destinée : comment vont-ils s'inscrire par rapport à celui-ci ? Read and see...
Le quatrième de couverture résume bien (trop bien, peut-être?) le livre.
L'histoire est construite autour de 2 histoires : d'un coté, Georges Poole qui part à la recherche de sa sœur Rosa, ce qui va peu à peu le mettre sur le chemin de l'Ordre de Sainte Marie Reine des Vierges, de l'autre, Regina, fille d'un notable breton, vivant à la fin de l'empire romain, dont on suit les pérégrinations avec la dislocation de l'empire romain en Grande-Bretagne.
Les 9/10 du livre se passent sur 2 fils à un rythme assez lent. J'avoue m'être pas mal ennuyé.
Ce n'est qu'à la fin du livre que l'histoire s'accélère et que l'on découvre vraiment la crypte, avec son eusocialité proche d'une ruche ou d'une fourmilière. Je n'ai pas trouvé très crédible cette crypte, à la fois par le fait que 10 000 personnes arrivent à rester cachées pendant 2000 ans au cœur d'une ville comme Rome, mais aussi par les modifications génétiques de la crypte qui semblent vraiment pas réalistes en juste 60 générations. le concept même d'eusocialité pour un groupe humain me semble en lui-même douteux, même si intéressant intellectuellement.
Un peu déçu dans l'ensemble.
George Poole est informaticien à Londres. Il est divorcé. Sa soeur avec qui il entretient des rapports conflictuels vit aux Etats-Unis. Au moment où débute cette histoire, son père vient de mourir et c'est donc à lui qu'incombe la douloureuse tâche de faire le ménage. S'en acquittant, il découvre l'existence d'une sœur jumelle, Rosa, que ses parents auraient envoyé à l'Ordre de Sainte Marie Reine des Vierges alors qu'il avait trois ans. Une sœur dont il n'a gardé aucun souvenir et qu'il espère bien retrouver. Ainsi résumée l'histoire, on pourrait se demander où se trouve l'effet science-fictif. Ne comptez pas sur moi pour vous le révéler. La quatrième de couverture en disait déjà trop.
On suit George dans sa quête. En parallèle, on assiste à l'éclosion de cet Ordre de Sainte Marie des Vierges alors que l'Empire romain entame son déclin (on oublie bien vite les quelques invraisemblances – je ne savais pas, par exemple, que la poste existait à cette époque, et encore moins les préservatifs. On comprend l'intention de l'auteur mais ça surprend à la lecture, et non, il ne s'agit pas d'une histoire de voyage dans le temps.). A sa manière, Stephen Baxter revisite le mythe de la Caverne, met dans la balance le poids de l'individu avec celui de l'humanité et observe position et évolution de l'un et de l'autre dans des contextes spécifiques. C'est tout simplement prenant.
La vision d'une partie de l'humanité qui n'a pas suivit la même évolution que l'autre, celle que nous connaissons. L'auteur nous fait remonter le temps et donne une vue assez réaliste de l'histoire de l'Angleterre à la chute de l'empire Romain. Des personnages intéressants. du bon Baxter, j'ai beaucoup aimé
Zone Franche : Science-fiction et recherche en astrophysique : influences réciproques ? 4/4 avec Stephen Baxter, Roland C. Wagner, auteurs, Jean-Claude Dunyach, auteur et ingénieur aéronautique, Raphaël Granier de Cassagnac, auteur et physicien des particules et François Hammer, astrophysicien, chercheur au CNRS et fondateur du (GEPI) laboratoire Galaxies, Etoiles, Physique et Intrumentation de l'Observatoire de Paris-Meudon. Table ronde animée par Laurent Kandel. Traduction Sylvie Miller