> Jean Bourdier (Traducteur)

ISBN : 2253150959
Éditeur : Le Livre de Poche (2001)


Note moyenne : 4.25/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
Stalingrad est sans doute le tournant capital de la Seconde Guerre mondiale. Sa chute aurait livré à Hitler les pétroles du Caucase. Et quel symbole que de prendre la ville qui portait le nom du "petit père des peuples"... De ces enjeux résulta un des plus gigantesques ... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 4.00/5
    Par patouche, le 19 avril 2012

    patouche
    La bataille de Stalingrad comme si vous y étiez .Cet affrontement terrible entre deux armées, dans les ruines de cette ville, durera plusieurs mois.
    Ce sera également le point d'arrêt de l'avancé des troupes Allemandes en Europe, leur première défaite .A partir de Stalingrad, les troupes de la Wermacht ne cesseront de se replier.
    Hitler aurait du lire Tolstoi,il aurait compris ce qui l'attendait de l'autre côté de la Volga, mais celui-ci faisant parti d'une race de "sous-hommes", certainement que ses livres avaient été brûlées.
    Cet ouvrage s'adresse malgré tout aux passionnés de cette période car il peut devenir vite lassant d'entendre parler d'une colline"prise"et "reprise" un nombre incalculable de fois.
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    Critique de qualité ? (17 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Ecureuil, le 08 octobre 2011

    Ecureuil
    J'ai retrouvé avec plaisir Antony Beevor pour cette histoire de la bataille de Stalingrad, après celle du Débarquement de Normandie. Ici encore, on ne peut se méprendre, c'est bien un livre d'histoire : on parle des forces en présence, des généraux, des dirigeants politiques, des faits d'armes et des soldats. Mais il y a de temps à autres une petite "touche" apportée par l'auteur qui raccroche le récit au style romanesque par exemple quand il s'attache à décrire le physique et la psychologie des personnages.
    Le livre aborde successivement l'avant, le pendant et l'après de la bataille de Stalingrad : l'invasion de la Russie par l'Allemagne, la confrontation à Stalingrad, l'encerclement et la reddition de l'armée allemande. Et enfin, on lira les réactions allemandes, russes et britanniques à ce tournant (le début de la fin ?) de la seconde guerre mondiale.
    Ce qui m'a choqué le plus, c'est le manque total d'empathie entre les soldats des deux camps : à Stalingrad, il n'y avait pas de place pour la pitié, et le moral était directement lié à la proximité de la victoire. Les idéologies étaient trop fortes, elles brisaient les hommes. J'ai aussi été frappé par les influences sur leurs armées respectives (en dépit des avis de leurs états-majors) de Staline et Hitler, deux paranoïaques, un calculateur cruel et un fou cruel.
    Comme dans le "Débarquement de Normandie", on se sent parfois un peu perdu. Des illustrations supplémentaires (il y a déjà quelques photos et cartes) ne seraient pas du luxe : des photos pour fixer les évènements dans la mémoire et surtout des cartes pour situer les forces et orienter leur avance.
    A mon sens, un très, très bon livre d'histoire, pour ne jamais oublier la tragédie de la guerre.
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Citations et extraits

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  • Par Ecureuil, le 07 octobre 2011

    [Après la reddition allemande,] la campagne de Goebbels ne tarda pas à se mettre route. Le 18 février, il organisa au Sportspalast de Berlin un rassemblement de masse sur le thème "Guerre totale - guerre plus courte !" [...]
    "Voulez-vous la guerre totale ?" cria Goebbels de la tribune. Son public hurla sa réponse. "Êtes-vous résolus à suivre le Führer et à lutter pour la victoire quel qu'en soit le coût ?" De nouveau, une clameur lui répondit.
    (5e partie, chapitre 23 "Arrêtez de danser ! Stalingrad est tombé !", p. 534)
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  • Par Ecureuil, le 23 septembre 2011

    Les autorités soviétiques avaient tout simplement mobilisé [une main-d’œuvre civile] dont on sacrifiait le temps et risquait la vie dans d'innombrables accidents du travail avec autant d'indifférence et de mépris que ceux manifestés à l'égard des soldats. Et, quoi qu'il en soit, ce sacrifice collectif donnait des résultats terriblement impressionnants.
    (3e partie, chapitre 14 "Tout pour le front !", p. 306)
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  • Par Ecureuil, le 23 septembre 2011

    Le grand avantage qu'avait Staline sur Hitler était son absence totale de vergogne dans le reniement. Après les désastres de 1941, il n'avait pas paru le moins du monde gêné de reprendre les thèses militaires des années vingt et trente, qu'il avait si véhémentement condamnées auparavant.
    (3e partie, chapitre 14 "Tout pour le front !", p. 303)
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)

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Antony Beevor interviewé sur son livre "D-Day et la bataille de Normandie". (en anglais)











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