ISBN : 2070131076
Éditeur : Verticales-Phase deux (2011)


Note moyenne : 2.95/5 (sur 21 notes) Ajouter à mes livres
Le narrateur revient sur l’été 1986. Agé de 15 ans, il décide de trouver une fille, échafaude des stratégies, joue de malchance, puis entame une romance imprévue. Des détours accidentels et des contretemps malheureux compliquent son douloureux apprentissage. Au bal du 1... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par carre, le 26 janvier 2012

    carre
    Eté 1986. le narrateur part en vacances avec ces parents avec une idée bien précise perdre son pucelage. Au bal du 14 Juillet, ces envies vont mal tournées. Arrivé à l'age adulte, la blessure est toujours présente.
    Begaudeau est devenu depuis le formidable succès mérité d'"Entre les murs", la tête de turc de certains médias, et bien j'aime bien Begaudeau et je suis donc embété car si la première partie du roman m'a beaucoup plu (formidables rappels de souvenirs), j'ai malheureusement complétement lâché prise dans la deuxième moitié. Les interrogations de jeunesse sont très bien rendu (surtout si on est un garçon), l'écriture est juste, mais je n'ai pas d'explications rationnelles si ce n'est peut-être le choix de l'imaginaire vers la fin pour justifier ma déception .
    N'empêche malgré cela, Begaudeau est vraiment un auteur intéressant.
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    • Livres 4.00/5
    Par ChezLo, le 12 août 2011

    ChezLo
    C'est l'été 86 et François, surnommé le Nantais car il effectue sa scolarité dans la grande ville, est de retour dans sa Vendée natale, à Saint-Michel-en-l'Herm. C'est l'été 86 de ses 15 ans et François a en tête de se débarrasser fissa de son pucelage. Avant de partir en chasse, François recherche la compagnie de moins timides que lui, dont Joe, son pote aguerri, qui collectionne les conquêtes sans scrupules, qui parle crûment, qui n'obéit à personne. A ses côtés, pas facile pour François de sortir victorieux, impossible non plus de ne pas se laisser entraîner chez le couple de cinéastes que Joe fréquente depuis peu. Or, François aimerait bien que les choses avancent avec Emilie qui revient cette année, ou encore avec la belle Julie, à moins qu'il ne faille se rabattre sur Mylène ou Charlotte...
    J'aime l'écriture insolente, les phrases succinctes, l'humour pince-sans-rire de François Bégaudeau. La lecture du roman commence donc très bien, en découvrant ce personnage de François, qui, du haut de ses quinze ans possède de fortes convictions politiques marxistes, et la certitude qu'il doit devenir un homme accompli dans les jours à venir. Surmontant les quolibets railleurs des garçons du voisinage et de son ami Joe, il apparaît à la fois seul, rentré dans ses pensées de calculateur et d'observateur du genre humain, et assez à l'aise en dilettante, à répondre du tac-au-tac, à s'embarquer dans de folles histoires...
    Plus tard dans la lecture, on regrette le caractère un peu bavard du récit, on ressent l'impression de faire du sur-place, de stagner - mais c'est également le cas de François qui n'arrive pas à ses fins alors que les jours et les semaines passent. Et puis, la fin du roman totalement délirante prend un ton qui s'éloigne du récit pseudo biographique, qui surprend parce qu'on attendait sûrement autre chose à la place.
    Globalement, avec La blessure la vraie, François Bégaudeau raconte d'un ton juste ces périodes adolescentes cruciales où les blessures amères viennent des échecs, du regard des autres, de la timidité paralysante, des bouleversements hormonaux. le petit François et son imagination débordante est vraiment caractéristique. On peut regretter un certain égarement dans le récit qui peut dérouter. Mais l'auteur (........)

    Lien : http://chezlorraine.blogspot.com/2011/08/la-blessure-la-vraie.html
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    • Livres 4.00/5
    Par antigoneCH, le 03 avril 2011

    antigoneCH
    Eté 86, la chaleur, Saint Michel en l'Herm, la côte vendéenne et la Faute sur Mer bien avant la marée, et avoir 15 ans, et ne penser qu'à une seule chose, devenir un homme, coucher avec une fille... Qu'on en finisse une fois pour toutes avec ce passage obligé, qu'à la rentrée ce soit fait et voilà. Pas si facile, pas si simple. le petit François né à Luçon, et qui a grandit dans ce village semblable à tant d'autres, est devenu entre temps le Nantais. Retour au pays pour l'été. On retrouve le groupe d'amis, le café Chez Gaga et des stratégies de copinages à faire pâlir les candidats de Koh-Lanta (cela dit on ne les imagine pas encore). Les filles sont des caricatures de Madonna. Les garçons friment en mobylette. Bardé de son 17 sur 20 en anglais, notre héros fait pâle figure devant les cadors du coin qui râflent largement la mise malgré leurs dents manquantes et leur propension à boire de la Kro plus que de raison... L'amour sortira-t-il gagnant de cette histoire ? Pas si sûr. La vérité, la vraie, aura-t-elle été évoquée ? Pas certain.
    Je ne pouvais passer à côté de cette enfance vendéenne qui malgré ses accents de couverture semble en grande partie fictionnelle. Ayant déjà lu, vu et entendu François bégaudeau à plusieurs reprises, je n'ai pas été surprise de retrouver ce même petit accent macho et ce rythme d'écriture vif et haletant qui fait sa signature. Tout cela est souvent cru sans être vulgaire du tout, d'une inconvenance toute adolescente qui passe très bien, c'est drôle aussi et cocasse, par moments assez inconcevable. Ca ne plaira pas à tout le monde, moi j'ai aimé le lire. Alors que les filles regardent les yeux des garçons, les garçons eux pensent parfois à autre chose...


    Lien : http://antigonehc.canalblog.com/archives/2011/01/18/20142568.html
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  • Par philcoba78, le 27 février 2011

    philcoba78
    La Faute sur mer en 86 avant que les digues ne cèdent. The Final Countdown d'Europe siffloté par des ados, des tongs sur le sable, le camping Luna Park. Il n'a que 10 jours pour arriver à ses fins. le compte à rebours est déclenché...
    Parfois un peu trop bavard mais ça se lit bien. Dommage que le titre soit ampoulé.
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    • Livres 1.00/5
    Par solange, le 21 mars 2011

    solange
    LIvre pour lequel je suis passée complètement à côté...d'ailleurs je ne l'ai pas terminé et je n'aime pas ça !
    Histoire d'amour d'un adolescent en 1986 en Vendée relatée dans un phrasé d'aujourd'hui dans lequel je ne me suis pas retrouvée...
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Citations et extraits

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  • Par ChezLo, le 12 août 2011

    Depuis vingt ans à vrai dire je n'ai plus cessé de rire. C'en est troublant, presque inquiétant, une anomalie car il y aurait plutôt de quoi pleurer, tragédies, saloperies, maladies, labeur de vivre, effroi de ne plus.
    Toujoursj'ai donné le change, mais aujourd' hui me trouve las d'esquiver et pressé d'admettre qu'en effet il y a quelque chose qu'il ne faut plus tarder à raconter.
    Le temps est venu quoi qu'il m'en coûte de remonter à la blessure.
    De remonter à 86.
    À l'été 86.
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  • Par ChezLo, le 12 août 2011

    Au dos de la carte d'anniversaire qu'elle m'a envoyée en mars, elle écrit textuellement : cet été j'arrive dès mi-juillet, on aura le temps de faire plein de choses. J'ai glosé cette formule mot à mot à longueur de nuits de printemps. Dans les moments d'optimisme j'imaginais que plein de choses désignait des activités à dominante corporelle dans la maison désertée par ses parents partis voir une animation ambulante du Puy-du-Fou embryonnaire. Dans les moments de sombre lucidité je me disais que plein de choses c'était partager une gaufre au miel ou un après-midi au mini-golf de La Tranche.
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  • Par ChezLo, le 10 août 2011

    Deux pieds et deux jambes pour moi, les minutes et les secondes contre moi. Une course contre la montre, exactement. Fendant une foule de Hollandais et d'Allemands, comme un vélo champion au sommet d'un col.
    C'est comme ça que ça a commencé la blessure.
    La blessure et courir dessus.
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  • Par thursdaynext, le 05 mars 2011

    Je note cette phrase au verso de l'instant présent.

    Elles se marrent. Les filles se marrent tout le temps je comprends pas, Cléopâtre était pas comme ça.
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  • Par carre, le 26 janvier 2012

    « j’ai commencé les pensées de Pascal, je suis communiste et je rougis quand une fille dit jouir »
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Vidéo de François Bégaudeau

François Bégaudeau - Au début .
A l'occasion du Salon du Livre de Paris 2012, François Bégaudeau vous présente son ouvrage "Au début" aux éditions Alma.http://www.mollat.com/livres/francois-begaudeau-debut-9782362790133.htmlNotes de Musique : Taiko Les tambours de Tokyo - 8 - Sukeroku Bayashi








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