ISBN : 2246678013
Éditeur : Grasset&Fasquelle (2007)


Note moyenne : 2.88/5 (sur 88 notes) Ajouter à mes livres
Octave est de retour. L'ancien rédacteur publicitaire de 99 Francs porte désormais une chapka. Il erre dans Moscou, sous la neige et les dollars, à la recherche d'un visage parfait. Son nouveau métier ? " Talent scout ". C'est un job de rêve. Octave est payé par une age... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Lune, le 17 mars 2009

    Lune
    De lui, je ne connaissais que "Windows on the World" que j'avais beaucoup apprécié. Quant à ce livre- ci... Des chapitres entiers sur ces femmes russes, pauvres, dont la seule richesse est leur physique quantifié, notamment par Octave,"talent scout", cynique, dépravé, fou amoureux de l'une d'entre elles, par qui la mort et la résurrection (?) viendront, m'ont lassée. Ce n'est pas de la littérature comme je l'entends et comme je l'aime. Quelques passages se veulent beaux et émouvants mais on les trouve ailleurs, sans cet enchevêtrement sexe, fric, people, titillation d'ego... La souffrance, on la lit autrement et autre part, dans une vérité brûlante et réaliste, sans passer par ces longs moments qui me paraissent du"people amélioré" (on comprend également certaines clefs...) Et puis ce méli-mélo de "bons mots", de boutades d'ado attardé, de digressions longues et ennuyeuses sur la richesse et ses satellites : beauté, corruption, drogue, puissance..., de considérations religieuses et/ou philosphiques, d'éreintements politiques... Sans oublier le feu d'artifice final, un bouquet fané... (jeu de mot oblige, je viens de refermer le livre...). Ce défoulement qui part tous azimuts me fait crier : "Au secours, pardon", je ne vous lirai plus.
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    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 20 novembre 2011

    brigittelascombe
    Un portrait trouble et incisif à la fois, celui d'Octave Parengo, cynique quadragénaire, chercheur (pour une marque de cosmétiques) de têtes et corps féminins parfaits à travers la Russie.
    Une ironie, noire de sous-entendus, pour raconter ce "recruteur esthétique" dont le passé en décomposition a décomposé sa famille, dont le présent très commercial s'instaure sur une technique de drague sophistiquée et dont l'avenir dépend de mensurations au top.
    Une caricature de l'homme, qui, par peur des femmes,multiplie, trie, abuse et jette.
    Une dénonciation de certains milieux, shootés à la cocaïne,corrompus par l'argent, où les mannequins sont de plus en plus jeunes (Léna la fille pitoyable, dont il ne fallait pas qu'il tombe amoureux, a 14 ans), où les rabatteurs pour orgies sont monnaie courante; de la "dictature de la beauté"; du marché florissant de crèmes cancérigènes vendues grace à des ambassadrices de charme; et du régime politique répressif.
    Un sujet intéressant qui capte le lecteur et une fin inattendue qui relance le débat.
    Frédéric Beigbeder, éditeur et romancier, est l'auteur( entre autres) de L'Amour dure trois ans, dont le titre est à lui seul évocateur.!
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    • Livres 2.00/5
    Par tulisquoi, le 04 février 2010

    tulisquoi
    Au secours pardon c'est la suite de l'histoire d'Octave. Que j'ai adoré dans 99 francs, le film. le livre je l'ai lu, mais il y a très longtemps et je ne m'en souviens plus.
    Octave donc qui repart dans ses délires et verse à outrance dans l'alcool, la drogue, les (très) jeunes filles, tout ça étant dû, bien sûr, à son métier. Et Octave parle de lui, de lui, encore de lui et (oh mon dieu !) toujours de lui.
    La première partie encore est intéressante. On y trouve des thèmes comme :
    * l'oubli en tant que remède à de nombreux maux, oubli de sa propre histoire, de l'histoire de son pays ;
    * le formatage qui touche nos sociétés de consommation (formatage des visages qu'on nous donne à voir, des corps soi-disant parfaits, des biens à posséder pour être heureux) ;
    * la prédestination subie de part ses origines, son histoire familiale, la société dans laquelle on a grandie.
    Mais sortie de là et de cette première partie, le reste devient vite épuisant. Ça tourne en rond avec ses confessions (donc à sens unique, bien sûr, Octave faisant les questions et réponses) auprès du prêtre qui, franchement, n'ont d'autres fonctions que de se regarder encore une fois le nombril. C'est plein de clichés aussi, d'une Russie riche, où il n'y a que des belles filles, de la drogue et du sexe à gogo.
    Les seules fois où ses personnages ont droits à la parole, c'est dans des rapports de police rassemblés "après la catastrophe". Sinon, du vivant d'Octave, il n'y a que lui qui compte !

    Lien : http://www.tulisquoi.net/au-secours-pardon-frederic-beigbeder
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    • Livres 3.00/5
    Par aliquis, le 02 novembre 2010

    aliquis
    Un peu plus confus que 99F, une jolie fresque sur l'amour et ce besoin de la démesure et de la débauche. De plus, petit esquisse sur les conséquences d'un capitalisme triomphant au pays russe
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    • Livres 1.00/5
    Par chikatilo, le 26 décembre 2010

    chikatilo
    j'ai au moins appris à dire merci beaucoup en russe..
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Citations et extraits

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  • Par blogoculture, le 31 décembre 2010

    Pourquoi aucun mari n’a-t-il le courage de dire tout simplement la vérité à sa femme ? « Chérie, je t’aimerai toujours, tu es vraiment faite pour moi, mais j’ai envie de faire l’amour à d’autres femmes que toi. Cela te paraît insupportable alors que c’est toi qui es insupportable : tu contestes tout simplement l’essence même de ma masculinité. Il n’est pas très grave que je couche avec d’autres femmes si tu n’enquêtes pas sur tous les détails et ne lis pas mes e-mails. Tu peux faire la même chose, je ne te l’interdis pas, au contraire ça m’excite de te savoir désirée par d’autres hommes car comme tous les mecs je suis un pédé refoulé. Ta jalousie est tellement réac que tu es à toi seule la preuve de l’échec de la révolution sexuelle. Tu veux profiter des acquis de la révolution féministe mais tu veux aussi la restauration du couple à l’ancienne. Tu ne m’aimes pas : tu veux me posséder, ce n’est pas la même chose. SI tu m’aimais comme tu le prétends, tu aurais envie que j’aie tout le temps du plaisir, avec ou sans toi, comme je te le souhaite aussi, avec ou sans moi. Je vais être obligé de te quitter pour cette stupide et néanmoins – ma décisions le prouve – extrêmement importante raison : j’avais besoin de toucher d’autres corps que le tien, afin de vérifier que c’était le tien que je préférais. Adieu, dragon de ma vie, incapable de comprendre ce qu’est un mari. Je te suggère le suicide ou le lesbianisme comme issue à ton ignorance des fondements de la virilité. Regarde-moi bien : tu ne vas plus me voir. C’est en voulant me posséder que tu viens me perdre.
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  • Par ChezLo, le 20 février 2010

    "Les tentations étaient innombrables mais je ne devais pas traîner : L'Idéal avait besoin de nouveaux emblèmes, on devait renouveler le stock de pommettes saillantes et de bouches rouges. La standardisation des désirs n'attend pas. La demande était très forte, on en avait besoin pour les catalogues, les dossiers de presse, les encarts, les dos de kiosques et les teasings à échantillon détachable. Natalia Vodianova ne pouvait pas tout faire ; il fallait de nouveaux modèles, moins chers, moins célèbres, plus disponibles. J'avais des faces à moudre ! Je devais faire tourner les visages de l'industrie des pots de crèmes hydratantes nutritives gluco-actives. Au téléphone, mon boss, Bertrand, me disait souvent, tel l'ogre du Petit Poucet : «Ramène-moi de la chair fraîche.» C'était donc ça: je fournissais des mangeurs de Lolitas qui eux-mêmes entretenaient la libido mondiale."
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  • Par Melissarkastik, le 26 février 2010

    ... à force de se retenir d'aimer on peut en perdre la capacité. C'est peut-être ce qu'il y a de pire dans la vie: ne plus savoir tomber amoureux.
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  • Par Reader, le 20 novembre 2010

    Sans toi je suis handicapé, tétraplégique, mongolien, comateux, paranoïaque, névrosé et maniaco-dépressif. Ferme les yeux, j'appose mes mains sur ton visage et je chuchote dans tes oreilles que je t'aimerai toujours. Entends-tu mes larmes couler dans tes oreilles ?
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  • Par kindersurprizzz, le 27 mai 2010

    J'ai aimé et j'ai été aimé, mais jamais les deux en même temps.
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Vidéo de Frédéric Beigbeder


L'amour dure trois ans : rencontre avec Frédéric Beigbeder pour l'adaptation cinéma de son roman
A l'occasion de la sortie de son premier film "L'amour dure trois ans", adapté de son roman publié en 1997, Frédéric Beigbeder était à la Fnac pour une rencontre exceptionnelle. "Marc Marronnier, critique littéraire le jour et chroniqueur mondain la nuit, vient de divorcer d'Anne. Il est sûr à présent que l'amour ne dure que 3 ans. Il a même écrit un pamphlet pour le démontrer ; mais sa rencontre avec Alice va ébranler toutes ses certitudes." La Fnac : l'engagement cinéma La Fnac accompagne les grands succès publics et critiques, les auteurs confirmés comme les premiers films, sans sectarisme, mais avec toujours un souci de pédagogie et une volonté d'accompagner les clients vers les films qui créent l'événement. La Fnac se distingue par l'organisation de grands événements en magasins et dans les salles de cinéma partenaires, par la production de bonus dédiés à des éditions DVD exclusives et par la mise en place de partenariats à l'année avec des festivals et de grandes institutions du cinéma et de l'art. Enregistré le 21 janvier 2012 à la Fnac Forum des Halles, Paris.








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