ISBN : 2915002258
Éditeur : Editions Géorama (2008)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
Après Saint-Jacques-de-Compostelle, Hervé Bellec reprend sa plume d’écrivain voyageur et nous entraîne vers un autre voyage initiatique, à bord du mythique transsibérien, au cœur de l’hiver russe, jusqu’à la ville de Vladivostok. Une plume alerte et précise, beaucoup d’... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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  • Par keisha, le 07 février 2009

    keisha
    Amateurs de vitesse, passez votre chemin ! le Rossia parcourt les 9 298 km de Moscou à Vladivostok en six jours et sept nuits, on frôle donc (merci ma calculette) les 60 km heures de moyenne. Bien sûr en comptant le arrêts. Sinon il peut atteindre les 80 km/h et parfois (tremblons) les 100 km/h.
    Hervé Bellec a été convaincu par son éditeur d'effectuer ce voyage ; parti de Landerneau en février 2007, il ira en train jusqu'à Paris, puis de Paris à Moscou grâce à Aéroflot (donc nous lui pardonnerons d'avoir quitté la voie ferroviaire), et après une escale à Moscou où il se retrouvera avec des commerciaux bretons, départ de la gare moscovite de Iaroslavsky, direction Vladivostok ! Sur le quai de laquelle il vérifia encore que "ici, les frigos servent avant tout à empêcher la congélation des boissons et des victuailles."
    Seul étranger du train, il partage son compartiment avec Youlia qu'il aura du mal à apprivoiser. Veillé par Eleonora la provodnitsa (responsable du wagon) ou son homologue de nuit Sacha, il passe tranquillement le temps à lire, manger, fumer, admirer les gares ou la taïga ...
    "La taïga sibérienne est de loin la plus grande forêt du monde puisqu'elle représente le tiers de la surface boisée de la planète et par là même demeure une des principales réserves d'oxygène de la biosphère. En Sibérie, elle occupe une bande de 1000 km de large sur 5000 km de long. " Réserve qui fond à cause des coupes illégales ...
    Hélas il furent nombreux à voyager sur le transsibérien sous la contrainte, sachant qu'ils mourraient en Sibérie :
    "Je ne pouvais m'empêcher de penser à ces hommes, ces millions d'hommes qu'on avait enfermés dans ce train pour les abandonner aux travaux forcés de ce grand désert glacé, ce système pénitentiaire nommé Katorga sous les tsars puis Goulag au temps de l'URSS."
    Un des grands moments du voyage, c'est le lac Baïkal, qui renferme "le plus grand réservoir d'eau douce du monde, le cinquième des stocks de la planète, une montagne à l'envers, un fossé profond de 1637 mètres."
    Mon avis
    Lecture très agréable, documentée juste ce qu'il faut, de l'humour, de la réflexion, un excellent dépaysement. Mais ne vous attendez pas à voir notre voyageur risquer sa peau ou vivre dangereusement ! Ce voyage est pour celles et ceux qui savent prendre leur temps ...

    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-26479886.html
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par michelekastner, le 19 avril 2012

    michelekastner
    En 6 jours et 7 nuits, l'auteur fait le trajet reliant Moscou à Vladivostok par le mythique transsibérien et ponctue son récit et ses rencontres avec des explications historiques, politiques et écologiques
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Hervé Bellec, editions-dialogues.fr
Rencontre avec Hervé Bellec, qui a publié Si c'est ma femme, je suis pas là, chez editions-dialogues.fr.











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