ISBN : 2020413906
Éditeur : Editions du Seuil (2004)


Note moyenne : 3.12/5 (sur 17 notes) Ajouter à mes livres
Un universitaire marocain, écrivain à ses heures perdues, s'ennuie à enseigner la littérature à des étudiants qu'il n'intéresse guère et qui, de toutes façons, se retrouveront au chômage, diplômés ou pas. A la ... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 4.00/5
    Par pyrouette, le 05 janvier 2011

    pyrouette
    Cet auteur est un véritable conteur. Cette histoire est bizarre et biscornue mais impossible de fermer le le livre avant la dernière page. j'ai plus apprécié le voyage du maroc à Naples du personnage, un jeune écrivain, qui se pose des tas de questions sur l'existence, que la découverte de l'auberge et la descente dans les bas fonds de Naples où là le personnage se posent des questions sur l'amour. Lire entre les lignes je sais faire et Tahar ben jalloun est un auteur indispensable dans ma vie et ma bibliothèque !
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    • Livres 5.00/5
    Par soleil23, le 22 mars 2012

    soleil23
    Un roman cruel, dur et plein de vie et de misere aussi, avec des personnages qui sortent de l'ordinaire ! L'ecrivain plonge dans la vie des uns et le pesse des autres sans nous menager ni maquiller la realite du monde des gens qui ont tout perdus et ne leur reste que leur humanite.
    Ames sensibles s'abstenir !
    Je conseille vivement de decouvrir cet ecrivain de talent et ce roman que vous n'oublierez pas de sitot !
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    • Livres 2.00/5
    Par Bunee, le 30 mai 2008

    Bunee
    Tahar Ben Jelloun écrit ici l'histoire d'un homme contrarié, piétinant à Marrakech dans une vie conjugale déprimante et une famille excessivement envahissante.
    N'en pouvant plus, il part à Milan, cité grouillante et sale dans le ventre de laquelle il va découvrir "L'Auberge des pauvres", vaste bâtiment délabré aux souterrains poisseux et sur lequel règne une vieille femme étrange. Mémoire vivante des basfonds de la ville, elle domine toute une cour d'individus fragiles, cassés, émouvants.
    http://lelabo.blogspot.com/2007/06/tahar-benjelloun-lauberge-des-pauvres.html
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    • Livres 4.00/5
    Par petite-fee, le 28 juillet 2010

    petite-fee
    Une histoire étrange, un univers particulier, mais que l'on suit sous le charme de l'écriture de cet auteur.
    Je l'ai lu il y a bien longtemps mais m'en souviens très bien encore.
    Je crois qu'il faut au moins une fois avoir lu Tahar Ben Jelloun
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Citations et extraits

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  • Par Hahasiah, le 30 mars 2012

    En fait, une ville ce sont des visages, des corps qui bougent, se confondent, se disputent, s’enlacent, se déchirent, des foules qui se pressent devant un marchand de poulpe, un cercueil qui passe, du linge qui sèche sur un balcon ou entre deux immeubles dans une rue étroite, un peu de suie sur la pierre, du néon qui clignote, des odeurs de cuisine, un parfum de vieille dame, un autobus en panne dans une rue très passante, des Gitans qui tendent la main, d’autres qui fouillent dans votre sac, une galerie vide le matin, pleine d’immigrés le soir, un café tous les cent mètres, des enfants qui traversent sans faire attention, des rumeurs, de la fumée qui monte au ciel, des amoureux qui se croient seuls au monde, des nuages qui s’amassent, une voiture de pompiers bloquée dans une ruelle, un libraire qui chante, un mendiant qui joue de l’accordéon, une lumière descendant lentement du ciel, une femme qui pleure la tête contre le mur, un tramway arrêté, un funiculaire qui monte, un autre qui descend, une actrice qui se tord la cheville, un mangeur de pizzas qui la regarde, un poète qui perd la tête, un vieux matelas couvert de taches de sang et de sperme sur le trottoir, une télé morte, un réfrigérateur cassé, une publicité pour des serviettes hygiéniques, une autre pour des couches, un balcon qui penche, un jour il tombera sans tuer ou en tuant des passants, la place du Plébiscite ouverte aux artistes, le palais royal s’ennuie, les églises se remplissent de touristes, l’odeur du café le matin, l’odeur du pain grillé et moi qui me réveille après une longue nuit d’un bon sommeil…C’est ça une ville vivante…
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  • Par soleil23, le 22 mars 2012


    "Suivez-moi, nous quittons la terre rouge de Marrakech pour nous poser un jour de pluie sur le bord de la Méditerranée, oui j'ai osé tout quitter, j'ai fait le saut, je ne suis plus l'homme figé par la peur, à présent je suis ailleurs : je vous dirai Naples et ses bas-fonds, la gare de Naples un jour de vent et d'averse, une gare aussi immense et sale que toute la ville, une place des miracles avec des couleurs changeantes, des odeurs venues du lointain, des épices d'Afrique mélangées à la sueur des hommes qui ne savent pas où se poser, où se faire oublier, je vous dirai le bruit transporté par le vent, les cris des enfants de Gitans courant derrière des Anglaises apeurées, je vous dirai la Vieille, une peau toute ridée, enflée et bourrée de bonté, un personnage de roman tel que je l'ai toujours rêvé, une grande dame, sale et fardée, une mémoire qui a du mal à se taire, c'est à cause de l'asthme, à cause des illusions de la vie, je vous dirai Momo, le Sénégalais clandestin, colosse au petit cerveau, vendeur de bricoles sur les trottoirs, je vous dirai l'histoire d'Idé et Gino, Iza et moi, oui, moi aussi je me suis perdu dans les histoires des autres."
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  • Par Hahasiah, le 16 mars 2012

    Je suis devenue une terre sèche et aride, un coeur blessé, une eau saumâtre, un figuier sauvage sans fruits, une colline de détritus, une plante brûlée, un buis abandonné tout jauni à l'intérieur, une feuille de papier gras, un livre illisible, une voix tapie au fond d'un puits dans un pays sans nom, une écorce amère, un miroir éteint, une vieille pierre infiltrée d'eau et de sel, une algue accrochée à des souvenirs pleins de mouches, des souvenirs fatigués d'être là, ancrés chez une vielle femme qui n'a plus sa tête...
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  • Par Hahasiah, le 14 mars 2012

    Tout a commencé par une nuit claire et douce, il y a longtemps. On ne se méfie jamais assez des nuits claires et douces. L'âme se laisse séduire, abdique et se retrouve brisée.
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  • Par pyrouette, le 05 janvier 2011

    Chaque personne est une armoire pleine d'histoires, il suffit d'ouvrir les tiroirs, c'est comme un chapelet qu'on égrène
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Vidéo de Tahar Ben Jelloun

Tahar Ben Jelloun - Que la blessure se ferme .
Tahar Ben Jelloun vous présente son ouvrage "Que la blessure se ferme". Parution le 22 mars 2012 aux éditions Gallimard.http://www.mollat.com/livres/tahar-ben-jelloun-que-blessure-ferme-9782070137343.htmlNotes de Musique : Anouar Brahem - 3 The Mozdok's Train








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