ISBN : 2070776131
Éditeur : Editions Gallimard (2008)


Note moyenne : 3.57/5 (sur 97 notes) Ajouter à mes livres
On retrouve ici les quatre héros de Malavita, l'inénarrable famille Blake.
Repenti de la mafia new-yorkaise, Blake, rebaptisé Wayne, a obtenu la protection du FBI, et s'est installé en France avec les siens sous la surveillance tatillonne d'un ange gardien légère... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Elisabeth_Bennett, le 01 mars 2010

    Elisabeth_Bennett
    La famille Manzoni rebaptisée Wayne s'installe en Provence, à côté de Montélimar, après un énième déménagement dans le cadre du programme de protection des témoins du FBI. Fred Wayne (anciennement Giovanni Manzoni) s'est mis à l'écriture de romans retraçant, avec force détails, ses aventures de chef de la mafia de Newark, New Jersey. Son épouse Maggie a décidé de s'affranchir et de mener une vie autonome à Paris en tant que chef d'une petite entreprise de plats à emporter, avec un plat unique sur la carte: les aubergines au parmesan. La concurrence (une pizzeria) ne voit pas cela d'un très bon oeil. Les enfants Belle et Warren mènent leur vie de jeunes adultes en essayant de cacher à tout prix leurs origines familiales très encombrantes.
    Malavita encore est le second opus sur la famille Manzoni de Tonino Benacquista. Ne pas avoir lu le premier roman n'empêche absolument la lecture de celui-ci (ce qui est mon cas). C'est un livre pour lequel il ne faut pas bouder son plaisir. Les personnages sont caricaturaux mais il est facile pour le lecteur de projeter des images de films, séries télévisées sur les rebondissements de ce récit. La construction est vraiment faite pour une adaptation filmographique, quatre histoires en parallèle des membres de la famille Wayne où Fred Wayne en est le noyau duquel les électrons (femme, enfants, agents du FBI) veulent s'éloigner pour vivre leur vie et où tous se moquent de son nouveau dada: l'écriture. Fred Wayne qui connaît les affres de la page blanche, les interrogations sur la vraie littérature, les classiques, lui qui n'a jamais ouvert un livre de vraie littérature de sa vie (une anecdote drôle dans le roman nous fait comprendre son aversion pour le livre: un contrat raté à cause d'un livre).
    C'est un roman policier qui se lit facilement par une journée de pluie et pour lequel il restera un commentaire général: oui, c'était pas mal et assez drôle.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par quenlore, le 31 octobre 2011

    quenlore
    On retrouve ici les quatre héros de Malavita, l'inénarrable famille Blake. Repenti de la mafia new-yorkaise, Blake, rebaptisé Wayne, a obtenu la protection du FBI, et s'est installé en France avec les siens sous la surveillance tatillonne d'un ange gardien légèrement dépressif. L'ancien gangster a trouvé dans l'inépuisable réservoir d'anecdotes de sa première vie la matière de quelques thrillers à succès. Tout se passerait pour le mieux si la cellule familiale n'était pas emportée dans la tourmente des remises en cause existentielles... Les enfants traversent une adolescence compliquée, l'épouse fidèle a décidé de s'émanciper, et l'auteur de best-sellers, soudain seul face à lui-même, est en proie aux affres de la création littéraire. Des problèmes ordinaires, somme toute, pour une famille qui ne l'est pas... Ils seront résolus de la façon la plus diabolique et la plus hilarante qui soit.
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    • Livres 3.00/5
    Par ennapapillon, le 16 septembre 2011

    ennapapillon
    Dans ce roman, on retrouve les mêmes personnages que dans le roman précédant, "Malavita" : la famille de Giovanni Manzoni, mafieux repenti bénéficiant de la protection des témoins du FBI pour avoir "balancé" les chefs de la Mafia. Ils vivent dorénavant en France sous le nom de Wayne (après avoir été les Blake dans "Malavita"). Au passage, on peut très bien lire ce roman sans avoir lu le premier car il y a de nombreux rappels des faits et les deux intrigues sont indépendantes.
    Fred, le père, est un mauvais écrivain qui se sert de son expérience de mafieux pour écrire. Maggie, la mère, a monté une petite entreprise de restauration indépendante juste en face d'un géant de la pizza. le fils, Warren, cherche à couper tous liens avec la vie d'avant et veut devenir menuisier et se marier pour vivre une vie simple et Belle, la fille, aussi belle que son prénom le sous-entend, vit une histoire d'amour avec un jeune homme qui a du mal à être dans la réalité et qui est persuadé qu'elle est trop bien pour lui. Il y a aussi l'agent chargé de surveiller les moindres instants de la vie de Fred et Tom Quintiliani, le responsable du FBI qui a orchestré leur protection.
    Mais avec l'historique de cette famille, rien ne se déroule comme cela devrait... En bien ou en mal, ils sont tous rattrapés d'une manière ou d'une autre par leur passé lié à la Mafia et cela influence forcément leurs vies...
    Ce fut une lecture agréable, facile et plutôt légère mais je ne pense pas que j'en garderai un souvenir inoubliable. Je crois que j'avais préféré "Malavita" mais je dois avouer que je ne m'en souviens pas beaucoup non plus... à part les passages que j'ai lu en lectures théâtralisées... Mais c'est pour moi une bonne lecture de vacances. On sent qu'il pourrait y avoir un troisière tome à suivre...Peut-être que je me laisserai tenter...


    Lien : http://ennalit.canalblog.com/archives/2011/09/15/21913426.html
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  • Par keisha, le 12 août 2010

    keisha
    Giovanni Manzoni est un repenti de la Mafia new yorkaise et bénéficie d'un programme de protection des témoins. Lui et sa famille s'installent en France sous une nouvelle identité, veillés-surveillés de près par des agents spéciaux : en effet la fine fleur des mafiosi a juré d'avoir sa peau!

    L'imagination de Benacquista s'en donne à coeur joie, et peu importe si tout n'est pas crédible, les deux romans se dévorent à la file sans baisse d'intérêt. La femme de Fred ex-Giovanni désire voler de ses propres ailes, ses deux enfants poursuivent leurs études et cherchent leur voie, pendant que Fred se découvre une vocation d'écrivain! Il n'a jamais lu un roman de sa vie et sa découverte de Moby Dick est jubilatoire. Il y a aussi de l'action, beaucoup d'action, tout est bien ficelé et construit : une bonne lecture distrayante sans prise de tête: que ça fait du bien de temps en temps!!!

    "Ben avait tâté de tout, du TNT, du plastic, du Selpex, tous dérivés de la nitroglycérine, mais rien ne valait ce qu'il considérait comme sa forme la plus aboutie: la dynamite.
    - On devrait décerner un prix au type qui a inventé un truc pareil."

    "Le mot MAFIA vient du milieu du XIIIème siècle, quand les Siciliens résistaient à l'occupant français. En fait le mot est un sigle : Morte Ai Francesi Italia Anela, ce qui veut dire : L'Italie aspire à la mort des Français'."

    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-malavita-malavit..
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    • Livres 4.00/5
    Par alicejo, le 21 avril 2010

    alicejo
    La famille Manzoni quelques années plus tard ...
    Je redoutais un peu cette suite mais je n'ai finalement pas été déçue.
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Citations et extraits

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  • Par Stouph, le 06 octobre 2010

    (...) ses propres enfants, dès le plus jeune âge, avaient ouvert des livres sans la moindre illustration, sans que personne ne les y contraigne, et ils y avaient pris plaisir ! Et ce plaisir-là, des milliards de gens y avaient droit, où qu'ils se trouvent sur la planète et à n'importe quel moment de la journée. Ça ne faisait pas d'eux des intellectuels, ni même des passionnés, mais de simples lecteurs occasionnels qui se plongeaient dans un récit et jouissaient de ce voyage intérieur. Immobiles des heures durant, ils passaient les frontières de leur propre imagination, ils acceptaient de se laisser mener là où l'auteur l'avait décidé, et ils en redemandaient.
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  • Par fersenette, le 04 mai 2010

    "Belle Manzoni, qu'il avait connue toute petite, qu'il avait vue franchir, dans la tourmente, les étapes d'une vie de jeune femme, venait de donner une des plus belles preuves d'amour à un homme en faisant de lui un héros."
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  • Par Morriszapp, le 29 juillet 2010

    C’est toujours pareil, on est maître de soi quand il s’agit des autres, mais quand c’est votre famille qui est touchée on fait moins le malin. (p. 361).
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  • Par Stouph, le 06 octobre 2010

    Jour après jour, chapitre après chapitre, Fred avaient passé ces cinq cent pages comme on franchit le Cap Horn. Cinq cent pages pour un homme qui n'a jamais ouvert un livre, c'était disparaître en haute mer, perdre le nord, tourner en rond, traverser des tempêtes, se noyer presque.
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