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> Jamel-Eddine Bencheikh (Traducteur)
> André Miquel (Traducteur)

ISBN : 2070383997
Éditeur : Gallimard (1991)


Note moyenne : 4.04/5 (sur 79 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Lorsque ce fut la cent soixante-dixième nuit, Shahrâzâd dit :
On raconte encore, Sire, ô roi bienheureux, qu'il y avait au temps jadis, il y a bien, bien longtemps, un puissant roi nommé Shâhra-mân. Il régnait sur un pays lointain dont toutes les provinces, proch... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (5)

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    • Livres 4.00/5
    Par Myriam3, le 24 mai 2014

    Myriam3
    On connaît tous la genèse des Mille et une Nuits, c'est-à-dire l'histoire de ce roi qui veut se venger de son épouse infidèle et demande chaque nuit une nouvelle femme qu'il tuera au matin, jusqu'à ce que la rusée et fine Shéhérazade arrive et trouve, comme subterfuge, l'idée de lui conter des histoires aux intrigues fascinantes qu'elle laisse en suspens d'une nuit à l'autre, pour qu'il soit impatient d'entendre la suite.
    Dans cette édition, préfacée par André Miquel - historien spécialiste de La littérature arabe - et présentée par Jamel Eddine Bencheikh - spécialiste de Poétique arabe - , le parti pris a été de regrouper des contes de genres variés, abordant les thèmes de classes sociales, la magie, l'amour, la banditisme, etc, et de mettre de côté les contes les plus connus, c'est-à-dire Aladin, et Ali Baba.
    La lecture de ce premier recueil est prenante, de par l'intrigue, mais aussi par son exotisme temporel et géographique. Les premières sont relativement courtes, comme celle du Marchand et le Démon et le conte du Pêcheur et le Démon.
    Tous ces contes se déroulent à des époques variées et dans différents pays arabes ce qui les rend très différents les uns des autres et les ancre dans un univers aux lois parfois mystérieuses.
    Je n'ai pas (encore) lu tout le premier recueil même si ce que j'ai lu m'a beaucoup plu, car malgré tout une certaine lassitude peut s'installer, mais j'espère le reprendre et pourquoi pas commencer le deuxième un jour - comme je l'ai fait pour la Recherche de Proust, qui m'a suivi durant des années, et c'est d'ailleurs ainsi, sans doute, que ces contes ont été racontés, transmis, sur des années et des années.
    Je pense également que ces histoires touchant tellement de thèmes différents, tout lecteur peut y trouver son compte.
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    • Livres 5.00/5
    Par Pirouette0001, le 13 juin 2013

    Pirouette0001
    Ah voilà un souvenir d'enfance prodigieux, que j'ai placé aussitôt dans mes livres pour une île déserte. Imaginez, j'avais 5 ans, condamnée à une prise en charge par la faculté à l'étranger pendant de très longues semaines et mes parents m'en avaient offert l'intégrale et pour dépasser l'ennui ou l'angoisse, ma mère me lisait tout. Je n'ai évidemment pas compris l'arrière-sens, mais j'ai depuis lors tout relu et cet ouvrage m'est resté comme le filtre enchanteur (elle aurait pu me lire la Bible, ou que sais-je, mais non Les mille et une nuits .....).
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    • Livres 1.00/5
    Par bookaure, le 11 octobre 2013

    bookaure
    Juste pour Les mille et une nuits, je suggère l'ajout d'un statut "Tenté" sur Babelio.
    J'aime les contes et les belles histoires, et c'est donc tout naturellement que j'ai choisi cet ouvrage à la bibliothèque.
    Les premiers contes sont intéressants, mais je n'ai pas été assez persévérante dans ma lecture pour atteindre les plus célèbres comme Sinbad le marin ou encore Ali Baba... J'ai vite été découragée par les mille et quelque pages en papier bible (!!!) et par la récurrence des thèmes abordés dans les premières pages.
    Je suis donc assez déçue, car je n'ai même pas atteint la page 200 de ce livre avant le refermer...mais peut être que cela n'est pas définitif, et qu'une lecture, plus tard, dans un autre contexte et par petites touches sera plus adaptée.
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    • Livres 2.00/5
    Par Piling, le 15 juillet 2009

    Piling
    Toujours cette collusion des Quarante et de Khidr, quand on mentionne les uns, l'autre n'est jamais loin. L'autre détail profond et subtil du récit est la curieuse réponse de Khidr aux supplications de Bulûqiyyâ (mais Khidr est une énigme ambulante) : au lieu même de dire : "Bon, mouche ton nez, arrête de pleurnicher (les gens passent leur temps à s'évanouir ou à pleurer dans Les mille et une nuits) je vais demander à Dieu s'il veut bien que je t'aide", sa réponse : "Prie Dieu de me permettre de te ramener au Caire avant que tu ne perdes la vie" est a priori pédagogique, du genre "c'est à toi, croyant, de te fatiguer à supplier Dieu et non à moi" ou bien "au lieu de te fatiguer à ME supplier, demande au patron" ; mais la réponse ultime : "Dieu a accepté ta prière et m'a inspiré de te reconduire chez toi" nous en dit davantage, surtout le "m'a inspiré". Khidr, au plus haut degré de la "solitude divine" n'a, pas plus que Nadjm ed Dîn Kubra, pas plus que Maître Eckhart, de volonté propre. Il est tout "instrument de Dieu", et même plus : rien en moi sinon Lui. Il n'a même plus assez de "je" pour que Dieu lui ordonne quoi que ce soit qu'il doive exécuter. Comme il n'est plus que souffle, Dieu ne peut que l'inspirer, c'est-à-dire souffler dessus comme un navire sans gouvernail ni capitaine, juste des voiles au vent.

    Lien : http://vitanova.blogspot.com/2009/07/khidr-et-buluqiyya.html#links
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    • Livres 3.00/5
    Par Marc21, le 03 décembre 2012

    Marc21
    J'ai bien apprécié. Mais ce n'est pas un livre à lire d'une traite, car un peu lassant à mon goût. Il convient de piocher deci, delà à l'intérieur.

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Citations et extraits

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  • Par sandrah93, le 03 avril 2012

    O toi qui crains le temps, sois rassuré
    et remets toute chose à Celui qui déploya la terre.
    Ce qui doit survenir ne savait s'éviter,
    ce qui n'est pas écrit ne t'est pas destiné.

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  • Par Marc21, le 03 décembre 2012

    Ce jeudi, j'ai dit adieu à ceux que j'aimais ; on a lavé mon corps, sur une grande planche près de la porte, On m'a retiré les vêtements que je portais, pour m'en passer d'autres que je ne connaissais pas. On m'a emporté, sur les épaules de quatre hommes, jusqu'aux lieux de prière, où l'on a prié pour moi. Ils on prié, sans s'agenouiller, ils ont tous prié, tous ceux-là, mes amis. Puis, me disant adieu, ils m'ont confié à ce séjour voûté, sur lequel le temps peut passer sans que sa porte jamais s'ouvre.
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  • Par Marc21, le 03 décembre 2012

    Ce jeudi, j'ai dit adieu à ceux que j'aimais ; on a lavé mon corps, sur une grande planche près de la porte, On m'a retiré les vêtements que je portais, pour m'en passer d'autres que je ne connaissais pas. On m'a emporté, sur les épaules de quatre hommes, jusqu'aux lieux de prière, où l'on a prié pour moi. Ils on prié, sans s'agenouiller, ils ont tous prié, tous ceux-là, mes amis. Puis, me disant adieu, ils m'ont confié à ce séjour voûté, sur lequel le temps peut passer sans que sa porte jamais s'ouvre.
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  • Par Myriam3, le 24 mai 2014

    Au fond, traversé par le ruisseau qui irriguait la clairière, se dressait un monastère fortifié dont le donjon altier se découpait au clair de lune, haut dans le ciel. Devant, se tenait une femme entourée de dix jeunes vierges accomplies, semblables à des astres et dont les atours et bijoux étaient un enchantement pour l'oeil.

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  • Par Marc21, le 03 décembre 2012

    Elle prête sa lumière à l'aube et c'est le jour. De sa clarté s'irradient les soleils levants, de son éclat les dunes s'illuminent. Lorsqu'elle apparaît en déchirant ses voiles, les créatures se prosternent devant elle. Quand ses regards lancent leurs éclairs, comme des flots de larmes se déversent les pluies.

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