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ISBN : 2266185748
Éditeur : Pocket (2008)

Note moyenne : 3.46/5 (sur 52 notes)
Résumé :
Dans ce deuxième volume des Chroniques de l’asphalte, Samuel Benchetrit a décidé de se livrer davantage. Après l’adolescence en banlieue, voici l’arrivée à Paris, et l’époque des petits boulots…

Occupant les différents terrains artistiques au fil de ses humeurs, flirtant un jour avec le statut d’icône générationnelle, un autre avec celui de porte-parole des banlieues ou encore d’artiste rebelle sans pour autant jamais se laisser coller une étiquette, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Marti94
Marti9430 mai 2016
  • Livres 3.00/5
Deuxième volume des « Chroniques de l'asphalte » de Samuel Benchetrit publié en 2007.
Nous retrouvons Bench qui va quitter la banlieue pour Paris. Il raconte les années de galère, de rencontres saugrenues en maladroites conquêtes amoureuses en passant par la mort de son ami d'enfance, Karim.
Tranches de vie parfois intéressantes mais aussi décalées et déconcertantes. Il y en a pour tous les goûts.
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le_Bison
le_Bison22 février 2012
  • Livres 5.00/5
Presque deux ans après la lecture du premier opus, je replonge dans la vie de Samuel Benchetrit, second tome de son pentacle biographique. C'est, avant tout, avec un immense plaisir que je me resserre un petit chronique de l'asphalte 1/5 pour me fondre directement dans son histoire. Et quel bonheur, je jubile à cette nouvelle lecture et prend mon pied encore plus que la première fois. J'apprécie, je me marre et j'adhère à son style, à ses humeurs, à ses mots et maux... Fin du premier tome, il décide de partir de sa cité pour un petit job d'apprenti « photographe ». Ses potes braquent dans le centre commercial le magasin Studio Photo du centre commercial local pour lui offrir un appareil photo professionnel. Début du second volume, il arrive à Paris. Petits boulots et grandes galères. Il crève la dalle, vit dans des chambres de bonne, se fait tabasser comme un juif, livre des pizza, croisent des chiens, des fantômes et/ou des allumés... Il réalise son premier film, un court métrage de 40 secondes, « le fils de la pastèque est un fruit comme les autres » ; puis un second de 3 minutes 30 : « le retour du fils de la pastèque et le problème oedipien ». Il fait des rencontres surprenantes et incongrues : un grand noir qui met à mal une bande de skins à Châtelet, une vieille débile, vice-doyenne de France qui traite de grosse salope la Jeanne Calment, la plus belle femme de sa vie, les contrôleurs de la RATP... Son but : gagner quelques tunes pour se payer de la bobine de film. Grand et prestigieux but quand il pense à ses potes de toujours restés dans la cité, pour la plupart drogués, pour l'essentiel en taule, ou pour certains (les plus chanceux ?) déjà six pieds sous terre, conséquence classique d'une overdose ou d'une rixe dégénérée...
Samuel Benchetrit ne serait-il pas une « espèce » de Bukowsky français ?
Lien : http://leranchsansnom.free.fr/
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Loutre_des_Rivieres
Loutre_des_Rivieres19 février 2016
  • Livres 3.00/5
Samuel Benchetrit se raconte dans ses chroniques de l'asphalte, avec un style bien particulier. Beaucoup de dialogues, d'oralités ce qui amène un rythme et une grande authenticité dans son récit. On y trouve également en filigrane les problèmes sociaux des banlieue mais également beaucoup d'ironie et d'humour.
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zofiamiu
zofiamiu19 septembre 2015
  • Livres 1.00/5
Une fois ma découverte du Bench et de ses mots effectuée, plutôt contente du résultat, j'ai tenté le tome 2 « L'arrivée à Paris ».
Et j'ai été plutôt déçue, même carrément. Pas par le style, mais complètement par le contenu.
Pourtant j'ai aimé le découpage en chapitre graduant en sensibilité ASA, je me suis dit « ça va le faire ». Mais passé ça, on assiste à une succession de situations de plus en plus absurdes et grossières, tellement d'ailleurs qu'on se demande si elles sont toutes vraies…
Je m'attendais à la découverte du métier de photographe et du cinéma, j'ai eu droit à une présentation de personnages où le sexe est la dominante, je devrais dire le sexe et ses déviances car on a droit à un peu de zoophilie ( !).
Bref très décevant, trop sexuel, beaucoup trop vulgaire, sans chronologie aucune, on pourrait très bien lire le dernier chapitre puis le 10ème et enfin le premier ça serait quasiment pareil…
Pour contrebalancer ces avis négatifs, il y a quand même quelques chroniques qui m'ont plu, notamment le poème Asphalte, ou encore comment un seul noir a fait fuir cinquante skins et celle sur la cigarette « ô mère, téton fumant » dont je vous mets un petit passage en ces temps de destruction de la cigarette…
Lien : http://revoir1printemps.cana..
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vf
vf31 août 2012
  • Livres 1.00/5
C'est l'histoire de jeunes paumés de banlieue.
Le thème est intéressant mais c'est mal écrit et surtout très vulgaire et porté sur le sexe.
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Citations & extraits (3) Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison22 février 2012
J’avais acheté ma caméra Super 8 chez un fan du général de Gaulle. Putain, ce mec avait recouvert les murs de son garage de photos et de posters de De Gaulle.
Et dès que je suis arrivé, il m’a dit :

- Vous aimez de Gaulle ?
Moi j’aimais Gainsbourg et Arthur Rimbaud.

- Ben, j’en sais trop rien.

- Les jeunes, vous ne savez pas qui était de Gaulle.

- C’était qui ?

- Un grand homme.
Je sais pas si de Gaulle était un grand homme. En fait, voilà ce que je pensais, ce type n’était peut-être pas un enculé, et peut-être pas un héros. Non. Juste un mec qui s’était assez bien démerdé pour avoir une place, une station de RER, un aéroport et un paquet de trucs à son nom un peu partout. Et si on m’avait demandé mon avis, je lui aurais peut-être laissé l’aéroport, mais pour la place, ça aurait été Gainsbourg-Étoile, et le RER, Arthur Rimbaud-Étoile.
+ Lire la suite
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zofiamiuzofiamiu19 septembre 2015
Aujourd’hui on ne peut plus fumer nulle part.
allumez-vous une clope dans un restaurant et les gens vous regardent comme un tueur d’enfants.
C’est comme les couvertures de magazines ou les affiches de films. On n’a plus le droit de montrer une cigarette. On peut voir un mec avec quatorze pistolets-mitrailleurs et quarante flingues, mais pas de clope. Pareil pour la télé, les séries débiles sont bourrés de gens qui se tuent à coups de pétard, se trompent comme des porcs, ou ne s’intéressent qu’au fric, mais surtout pas de clopes.

Alors ma petite sœur,
O mère, téton fumant,
Avant qu’on ne puisse plus écrire ton nom
Laisse-moi le dire une dernière fois
CIGARETTE
CIGARETTE
CI-GA-RET-TE
+ Lire la suite
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MatDalZMatDalZ04 juin 2015
J’avais beau me trouver dans une chambre tout ce qu’il y a de plus carrée, je pensais que le monde tournait pas rond.
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Videos de Samuel Benchetrit (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Samuel Benchetrit
Chroniques de l'asphalte - Samuel Benchetrit Marque Page 23-11-2010
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