ISBN : 9782844853547
Éditeur : Allia (2010)


Note moyenne : 3/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
Paris, hiver 2005.Les synagogues cessent de brûler.Les banlieues prennent feu à leur tour. Un survivant de la Shoah assassine des Arabes, règle ses comptes avec les Noirs, s’en prend aux Juifs qui fuient pour NewYork ouTel Aviv.
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 3.00/5
    Par Nanne, le 05 septembre 2010

    Nanne
    Bernard Zimmer est un vieux monsieur respectable qui vit à Paris depuis toujours. Né dans le quartier de l'Opéra, il s'est installé rue du Temple après la Libération et son retour de Pologne. C'est là qu'il a connu sa femme ; là que Claude – son frère -, se cachait pendant l'occupation grâce à l'aide apportée par un couple généreux ; là encore que Zimmer a appris son métier et crée son entreprise de textile. Toute une existence pleine de remembrances dans cette rue du Temple. Et puis, pour tente d'oublier l'impossible, l'inoubliable, Zimmer a déménagé dans le 7ème arrondissement. Ici au moins, on vit tranquille, en paix, sans la présence des Arabes. le prix du m² et la réticence des voisins dissuadent cet entourage qu'il considère inconvenante, discourtoise. Pour lui, tout individu se doit d'être fier de ce qu'il est, ou a été. Il doit marcher la tête haute, sûr de lui, sans craindre rien ni personne. C'est un peu la raison pour laquelle il en veut aux Juifs en général. Cette volonté qu'ils ont de se fondre dans la masse, de disparaître, de devenir expert dans l'art du camouflage, tel le caméléon, indispose Zimmer. S'il le pouvait, il réglerait son compte aux Juifs aussi. Mais Zimmer préfère s'occuper du sort des Arabes pour le moment. Il en a déjà éliminé trois et compte bien ne pas s'arrêter en si bon chemin.

    Lien : http://dunlivrelautredenanne.blogspot.com/2010/09/le-survivant.html
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    • Livres 3.00/5
    Par Alienor, le 05 octobre 2010

    Alienor
    Une fois n'est pas coutume, j'ai fait pour ce livre un billet en deux temps. le premier que voici, tout de suite après l'avoir lu:
    « Je suis rentré d'Auschwitz le onze avril 1945. Je fêterai demain mes quatre-vingt-deux ans. D'un point de vue strictement juif, je n'ai jamais été plus détendu qu'après Auschwitz ».
    La suite sur mon blog...

    Lien : http://tassedethe.unblog.fr/2010/10/05/zimmer-dolivier-benyahya/
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    • Livres 3.00/5
    Par letendard, le 30 décembre 2010

    letendard
    ...Zimmer d'Olivier Benyahya a tout du pari gagné. Ce livre est une détonation de 70 pages incisives, audacieuses et captivantes...
    http://www.denecessitevertu.fr/

    Lien : http://www.denecessitevertu.fr/2010/12/30/zimmer-dolivier-benyahya-2/
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Citations et extraits

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  • Par Nanne, le 05 septembre 2010

    Je suis rentré d'Auschwitz le onze avril 1945. Je fêterai demain mes quatre-vingt deux ans. D'un point de vue strictement juif, je n'ai jamais été plus détendu qu'après Auschwitz. S'appeler Zimmer et habiter Paris après avoir été déporté là-bas, c'était quelque chose dont on ne mesure pas la portée. Ça vous avait des parfums de sainteté. Je le dis tel que je le ressens, et n'en déplaise à certains, jamais je n'aurai été plus apaisé qu'à l'époque où je suis rentré des camps. Encore que le mot apaisé me semble mal choisi. Mes nuits étaient agitées. Il y avait tout de même des choses dont je peinais à me défaire. Mais ne pinaillons pas. Il fallait s'appeler Zimmer à la Libération et flâner aux abords du Vélodrome d'Hiver en arborant un numéro à l'avant-bras. C'était quelque chose.
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  • Par Nanne, le 05 septembre 2010

    Que le fait de ne plus nous trouver aussi drôles les déstabilise, que la nostalgie de l'esprit juif – cet esprit juif qu'ils appréciaient sans comprendre qu'ils se faisaient baiser – les conduise à perdre le sens des réalités. Où sont passés nos Juifs si drôles ? Où sont passés nos Juifs si bons compagnons et si pleins d'esprit et comment ont-ils pu nous faire ça ? !!, ils sont là à tituber, sont pris de vertiges, et voilà comment on se retrouve un beau jour à sucer des glaçons dans un train.
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  • Par Alienor, le 26 septembre 2010

    On n'est jamais seul quand on est juif.
    Où qu'on aille, dans n'importe quelle grande ville, on peut être certain qu'une place, une rue, une plaque ou un bâtiment nous accordera l'honneur du souvenir.
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Vidéo de Olivier Benyahya

MAURICE GARREL donnera à entendre « ZIMMER », un monologue dOlivier BENYAHYA mis en en scène par Vanessa MIKOWSKI au Théâtre des Petits Mathurins








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