ISBN : 2354081006
Éditeur : Mnémos (2010)


Note moyenne : 3.43/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres
Pour retrouver son baba enlevé par la Sylve renégate, Jéhanne est prête à tout : affronter la mort, son passé tragique, l'opprobre et même le ridicule s'il le faut.
Au cœur d'un royaume qui sombre dans la guerre et la Grande Ruine, elle tente vaillamment de résis... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 5.00/5
    Par Tchippy, le 19 juin 2011

    Tchippy
    La suite de La perle et l'enfant, lue d'un trait tout comme l'a été le premier tome. Avec les histoires prenantes, impossible de s'arrêter…
    Bref ! On retrouve ici Jéhanne, lieutenante, Abel, sa perle-homme, et leurs personnalités qui ensemble forment un cocktail pour le moins explosif.

    Jéhanne doit impérativement retrouver son Baba, et pour cela elle n'hésite pas à prendre tous les risques… Poursuivie, recherchée, elle use plus d'une fois de l'attaque comme défense, pendant qu'autour d'elle le monde s'écroule dans le chaos. Sa quête personnelle devient le lourd fardeau d'une quête pour la survie de l'humanité, et heureusement, Jéhanne ne prend pas la grosse tête, elle reste elle-même, avec ses questions, ses bourdes, ses coups de tête et ses coups de cœur.
    Toutes les questions qui auraient pu me traverser la tête ont trouvé leur réponse dans ce tome, avec des dialogues toujours aussi piquants, que ce soit dans la façon de s'exprimer des personnages, leurs dialectes ou encore les répliques incisives qu'aiment à s'échanger une certaine jeune femme et un certain jeune homme…

    Et avec ça une fin toute en beauté, ouverte sur de multiples possibilités (un troisième tome ?), qui m'a vivement rappelé la fin du cycle de l'assassin royal (je sens une odeur de foudre dans l'air, aurais-je blasphémé en attentant à l'intouchable œuvre de Robin Hobb ?), avec une remise en question quelque peu moralisatrice du comportement humain conduisant à long terme à la refonte totale du monde connu.
    Par contre j'avoue que le truc des hommes-pourris m'a semblé issu d'un cauchemar enfantin, mais puisqu'il faut des méchants répugnants… le reste n'en pâtit pas, alors pourquoi pas !

    Je réitère également mon conseil : si vous avez l'intention de lire un des livres de Paul Beorn, d'abord commencez par le premier, hein, et puis surtout, SURTOUT, achetez-les en bloc, autrement vous en mangerez votre chapeau de frustration, la faute à la coupure entre les deux romans !
    Bonne lecture ;)
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Citations et extraits

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  • Par Tchippy, le 19 juin 2011

    Oh, pour sûr, le fils de sa Magnificence que vous étiez n’a jamais connu la moindre crainte ! Une armée de soldatesque bardée de métal devait monter la garde devant la porte de votre glorieuse chambrée. Votre princière caboche devait reposer bien à l’abri entre votre oreiller de soie et votre édredon de plumes d’oies, pendant que toutes les parentèles de la ville étaient nouées par la terreur de perdre leurs petiots !
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  • Par Tchippy, le 19 juin 2011

    - Le Lyonnois des légendes ? Et qui se serait trouvé dans les airs à mon côté ? Mon pauvre ami, le soleil du désert a dû frapper trop fort sur votre perle.
    - L’on prétend qu’il apparaît parfois dans les rêves ou dans les fièvres pour apporter aide et protection… et uniquement aux hommes qui accomplissent de grandes choses.
    - Alors vous avez dû rêver.
    - Pourquoi cela ?
    - Parce que je suis une femme, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué.
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  • Par Tchippy, le 19 juin 2011

    Elle riait, la belle ! Les bras nus, éclaboussée de sang jusqu’aux cheveux, elle riait ! Ses pieds déchaussés couraient sur la caillasse glissante et sautaient sur les têtes et les cuirasses, comme s’ils n’étaient point faits de chair mais d’air et de vent. Lorsqu’elle se trouva seule au milieu d’une mer de cadavres au sommet d’un tertre, les pourris terrifiés se reculèrent et saisirent leurs arbalètes.
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  • Par Tchippy, le 19 juin 2011

    - Bon. Pour le Tournoi des Galantes, l’on admire les trois plus belles qualités d’une dame : sa beauté, sa grâce et sa voix.
    - Stupide.
    Les trois plus belles qualités d’une femme ? Savoir se défendre contre les hommes, déterminer ce que l’on veut plus que tout, et trouver la rage de l’arracher au monde.

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  • Par Tchippy, le 19 juin 2011

    Comment pouvez-vous nous appeler voleurs, vous qui nous avez enfermés sur un mouroir et soutiré toutes nos richesses ?
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