ISBN : 2253125504
Éditeur : LGF (2008)


Note moyenne : 2.57/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres
Clac, clac, clac, clac... J'adore écouter le bruit du talon de mes boots sur le marbre blanc de mon hall d'entrée. Quand je passe devant le miroir, je croise mon doux reflet, glacé dans l'immensité argentée, qui se répète... Qui se répète... Jusqu'à l'infini. Je reste q... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 2.00/5
    Par iti1801, le 15 janvier 2009

    iti1801
    La première fois que j'en ai entendu parler c'était dans le Grand Journal pour la promotion de « l'auteur le plus jeune de la rentrée littéraire ». C'est ainsi qu'on a voulu vendre le produit (que voulez-vous, plus les années passent, plus j'ai l'impression que le livre est un banal bien de consommation courante comme un paquet de céréales ou de la lessive ; d'autant plus que Boris BERGMANN est un des protégés de l'ancien pubeux BEIGBEDER...).
    Pour être honnête, j'ai pas été du tout convaincu, mais je suis resté curieux. Heureusement, le prix m'a alors dissuadé, car j'aurai sans nul doute regretté un tel achat. Car j'ai été déçu.
    Je ne sais plus ce que j'écrivais à 15 ans ni si je pouvais émailler à ce point mes textes de citations (de GAINSBOURG à JOYCE...) ou de textes de chansons, mais là, on sent quand même que c'est brouillon et, parfois, aussi plat que le trottoir des rues.
    Ça m'a fait penser à Kiffe kiffe demain de Faïza GUENE et à tout le tintamare qu'on a fait autour. Quoiqu'on en dise, l'absence d'imagination est criante, et on cède à la facilité du « JE » (on me rétorquera que tout (premier) roman est en partie autobiographique. Soit.). De plus, ici aussi, les chapitres sont courts et le livre guère épais[1] (on hésite entre la longue nouvelle et le court roman, voire le devoir d'un élève particulièrement prolixe...).
    Ce qui est pénible, surtout à la longue, ce sont les répétitions (la bande, les boots, l'alcool...). Y'en a à toutes les pages ou presque. On dirait presqu'un exercice de variation sur le même thème.
    Sans compter les passages pas crédibles mais alors pas crédibles du tout (en particulier l'épisode du racket du trench ou encore lire le Monde à 15 ans...)
    Mais tout est-il à jeter ? Non, hélas ai-je envie de dire... On a parfois quelques fulgurances comme :
    J'ai toujours détesté les trains. Il y a toujours une odeur de beauf, ou pire, de famille. Ça sent le saucisson, le papier jauni d'un magazine sportif, la transpiration et >les joggings.
    On dirait presque du BEIGBEDER en un peu mieux. Ou encore :
    Ma grand-mère vient juste de définir les droites parallèles qui se croisent dans mon cerveau, les cercles carrés que je vois dans le ciel et les triangles à quatre côté >sur lesquels je marche.
    Ça ressemblerait à du LAUTREAMONT (même si en exergue on nous prévient : Tu sais, y'a pas que Lautréamon dans la vie... Direct, on voit qu'on s'adresse à un certain public quand même. Enfin, on essaye de le faire croire... ou alors est-ce pour se donner une stature, allez savoir).
    Mais j'en oublie presque l'histoire. En gros c'est le journal imaginaire (comme l'indique le sous-titre) d'Isidore, qui connaît les turpitudes de l'adolescence. le tout matiné de rock et de première expériences (alcool, sexe, drogue...). Faudra se faire une raison un jour, depuis Catcher in the rye, rien de bien nouveau, et tout n'est que pâle ersatz...
    En somme donc, beaucoup de bruit pour rien, car qu'on se le dise : n'est pas RIMBAUD ni RADIGUET qui veut, et le génie ne démarre pas toujours tôt. Mais dans mon infini magnanimité (oui, je sais : ma bonté me perdra), je lui accorderai une seconde chance et lirai Nous sommes cernés par les cibles. Sait-on jamais, on pourrait être surpris.

    Lien : http://iti1801.net/blog/index.php?post/2009/14/01/Viens-l%C3%A0-que-..
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    • Livres 2.00/5
    Par liratouva2, le 30 décembre 2011

    liratouva2
    Est-ce bien raisonnable? Un si jeune auteur? Un pré-ado: 13/ 14 ans. Elève de quatrième à la conception, 14/15 ans à l'écriture et à la sortie! Immédiatement le prix de Flore des lycéens sous l'égide de Beigbeder, le grand mage littéraire de Saint Germain des Près.
    Indications précieuses, situant d'emblée le contexte du jeune écrivain. Parisien, éminemment parisien, des beaux quartiers. Collégien, avec une belle petite plume et une grande spontanéité.
    Comme vous et moi, comme tout le monde, il est à l'âge de la révolte familiale et des grandes découvertes personnelles, livrées à son journal intime, avec rage, prétention, enthousiasme, emphase et excès en tous genres
    Il vient de découvrir le rock'n'roll, suit avec sa bande les concerts des groupes en vogue, Shades, Second Sex, Naast, fréquente les nuits des boîtes parisiennes à la mode, le Baron, le Gibus, le Tryptique, s'enivre à mort, se drogue, délire, sort avec des filles sans s'y attacher, bref, c'est l'éternel parcours initiatique des premières expériences, toujours brutales, violentes, décevantes mais nécessaires .
    Sa différence? Il aime lire et il lit. Pour son livre «1000 mensonges», écrit après celui-ci, il cite Céline, Michel Leiris, les surréalistes, James Ellroy, Matthew Terrence, James Joyce. Mais c'est vrai qu' il a désormais quelques années de plus
    Le livre se lit à toute allure comme il semble avoir été écrit, en accéléré et au fil de la plume, avec beaucoup de lyrisme haineux et vomissant, à la Lautréamont. J'ai senti aussi l'influence de Bret Easton Ellis et de son héros aux pulsions criminelles de serial killer mais l'imaginaire domine et quelques éclairs dans l'écriture illuminent parfois la banalité des excès adolescents et l'inévitable état de provocation permanente qui caractérise ce genre de héros.
    On verra bien par la suite, ce que vaut réellement comme auteur cet écrivain en herbe. Je lui souhaite la persévérance et l'inspiration des plus grands. Qu'il devienne un maître en littérature et non plus un disciple.

    Lien : http://liratouva2.blogspot.com/2011/12/viens-la-que-je-te-tue-ma-bel..
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    • Livres 2.00/5
    Par AttrapeReves, le 20 mars 2010

    AttrapeReves
    Un style bref, succinct, percutant... Un premier roman prometteur, mais malheureusement, on se lasse vite et du style, et de l'histoire, et des déboires du narrateur, dont la prétention m'a vite saoulé.
    ...néanmoins, on peut y voir, les prémices d'un auteur prometteur... à suivre donc.
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    • Livres 2.00/5
    Par liratouva2, le 30 décembre 2011

    liratouva2
    (...)
    Le livre se lit à toute allure comme il semble avoir été écrit, en accéléré et au fil de la plume, avec beaucoup de lyrisme haineux et vomissant, à la Lautréamont. J'ai senti aussi l'influence de Bret Easton Ellis et de son héros aux pulsions criminelles de serial killer mais l'imaginaire domine et quelques éclairs dans l'écriture illuminent parfois la banalité des excès adolescents et l'inévitable état de provocation permanente qui caractérise ce genre de héros.
    On verra bien par la suite, ce que vaut réellement comme auteur cet écrivain en herbe. Je lui souhaite la persévérance et l'inspiration des plus grands. Qu'il devienne un maître en littérature et non plus un disciple.

    Lien : http://liratouva2.blogspot.com/2011/12/viens-la-que-je-te-tue-ma-bel..
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Citations et extraits

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  • Par liratouva2, le 30 décembre 2011

    mon bras s'approche. Je ne le contrôle plus,il traverse le mur. Ma peau se disloque, je suis un fantôme,on ne peut pas m'attacher. Je suis INTOUCHABLR.. La réalité, les règles, la logique, tout ça disparaît en un éclair.
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  • Par liratouva2, le 30 décembre 2011

    Je m'ennuie/ A devoir attendre la/ Mort./Attention, avec Aldo,/ Il n'y aura aucun/ Survivant."
    "I WAS BORN TO WIN.
    C'est pour ça que j'ai perdu."
    "Je la déteste pour mieux m'aimer
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  • Par liratouva2, le 30 décembre 2011

    Ambition, néant,j'ai déjà donné.
    ÉJACULATION PRÉCOCE."
    "Je transperce la nuit, déjà loin.
    Toujours.
    Vous connaissez la fin: tout le monde meurt.
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  • Par liratouva2, le 30 décembre 2011

    e commence à m'admirer; je dois être parfait.
    "Aldo, es-tu prêt à tout détruire ce soir?"
    Je suis prêt./ Je suis toujours prêt.../ Je suis né prêt.
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