ISBN : 2130455476
Éditeur : Presses Universitaires de France - PUF (2000)


Note moyenne : 3.93/5 (sur 14 notes) Ajouter à mes livres
En même temps que j'ai voulu déterminer les procédés de fabrication du risible, j'ai cherché quelle est l'intention de la société quand elle rit. Car il est étonnant qu'on rie, et la méthode d'explication dont je parlais plus haut n'éclaircit pas ce petit mystère. Je ne... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 4.00/5
    Par barjabulette, le 11 février 2011

    barjabulette
    Soyons clair, l'idée n'est pas de critiquer le point de vue du philosophe. L'objectif est de critiquer l'ouvrage.... c'est un bouquin de philo, c'est pas le genre roman quoi ! la philo c'est pas évident. L'avantage de Bergson c'est qu'il est relativement accessible, ce qui n'est pas le cas de Kant par exemple, le livre n'est pas trop indigeste, c'est le genre d'ouvrage qui peut réconcilier avec la philo.
    Ce que j'ai aimé surtout dans ce bouquin c'est le fait que Bergson étaye sa théorie d'exemple clairs et il y a un chapitre "lectures" tout à fait instructif qui permet de resituer l'ouvrage dans le contexte.
    Un livre en appellant d'autres, il m'a permit de découvrir le théatre de Labiche.
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Citations et extraits

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  • Par Couperine, le 17 juin 2010

    Voici le premier point sur lequel nous appellerons l’attention. Il n’y a pas de comique en dehors de ce qui est proprement humain. Un paysage pourra être beau, gracieux, sublime, insignifiant ou laid ; il ne sera jamais risible. On rira d’un animal, mais parce qu’on aura surpris chez lui une attitude d’homme ou une expression humaine. On rira d’un chapeau ; mais ce qu’on raille alors, ce n’est pas le morceau de feutre ou de paille, c’est la forme que des hommes lui ont donnée, c’est le caprice humain dont il a pris le moule. Comment un fait aussi important, dans sa simplicité, n’a-t-il pas fixé davantage l’attention des philosophes ? Plusieurs ont défini l’homme « un animal qui sait rire ». Ils auraient aussi bien pu le définir un animal qui fait rire, car si quelque autre animal y parvient, ou quelque objet inanimé, c’est par une ressemblance avec l’homme, par la marque que l’homme y imprime ou par l’usage que l’homme en fait.
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  • Par gaillard1, le 27 septembre 2010

    Il n'y a pas de comique en dehors de ce qui est humain. Un paysage pourra être beau, gracieux, sublime, insignifiant ou laid ; il ne sera jamais risible. On rira d'un animal, mais parce qu'on aura surpris chez lui une attitude d'homme ou une expression humaine. On rira d'un chapeau ; mais ce qu'on raille alors, ce n'est pas le morceau de feutre ou de paille, c'est la forme que des hommes lui ont donnée, c'est le caprice humain dont il a pris le moule. Comment un fait aussi important, dans sa simplicité, n'a-t-il pas fixé d'avantage l'attention des philosophes ? Plusieurs ont défini l'homme "un animal qui sait rire". Ils auraient aussi bien pu le définir un animal qui fait rire, car si quelque animal y parvient, ou quelque objet inanimé, c'est par une ressemblance avec l'homme, par la marque que l'homme y imprime ou par l'usage que l'homme en fait.
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  • Par barjabulette, le 07 février 2011

    voici le premier point sur lequel nous appellerons l'attention. Il n'y a pas de comique en dehors de ce qui est proprement humain. Un paysage pourra être beau, gracieux, sublime, insignifiant ou laid;il ne sera jamais risible. On rira d'un animal, mais parce qu'on aura surpris chez lui une attitude d'homme ou une expression humaine. On rira d'un chapeau, mais ce qu'on raille alors, ce n'est pas le morceau de feutre ou de paille, c'est la forme que des hommes lui ont donnée, c'est le caprice humain dont il a pris le moule.
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  • Par gaillard1, le 17 septembre 2010

    La modestie vraie ne peut être qu'une méditation sur la vanité. Elle naît du spectacle des illusions d'autrui et de la crainte de s'égarer soi-même. Elle est comme une circonspection scientifique à l'égard de ce qu'on dira et de ce qu'on pensera de soi. Elle est faite de corrections et de retouches. Enfin c'est une vertu acquise.
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  • Par gaillard1, le 27 septembre 2010

    Quel est l'objet de l'art ? Si la réalité venait frapper directement nos sens et notre conscience, si nous pouvions entrer en communication immédiate avec les choses et avec nous-mêmes, je crois bien que l'art serait inutile, ou plutôt que nous serions tous artistes, car notre âme vibrerait alors continuellement à l'unisson de la nature.
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Video de Henri Bergson

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De Bergson à Zavatta
Chez lui, le clown Achille ZAVATTA montre à Jean SERGE comment il a évolué, son maquillage d'aujourd'hui n'ayant plus rien à voir avec celui d'hier. Tandis que ZAVATTA se maquille, sa femme lui ayant apporté sa trousse, Jean SERGE lui lit des extraits du "Rire" de Henri Bergson. Achille ZAVATTA donne son avis sur les propos du philosophe, évoque le clown Grock (photos), tout en faisant son...











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