ISBN : 2081255189
Éditeur : Flammarion (2011)


Note moyenne : 3.17/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres

Elle est l'enfant unique d'un couple qui se déchire : Nadia grandit dans l'odeur de poudre et de feu. Entre Gaston, le père tyrannique et violent, et Fernande, la mère adorée, opprimée, qui lutte pour s'émanciper, la petite Fran&... > voir plus
Lire un extrait Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(2)

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par ph_hugot, le 10 décembre 2011

    ph_hugot
    J'apprécie l'acteur, au jeu fin et complexe, j'aime également l'homme, qui squatte souvent les plateaux télé, et qui apparait tres loquace. Homme de convictions et d'engagements, à la fois fort et fragile, parfois un peu de mauvaise foi et tétu, et malgré une tendance au narcissisme, Berling garde une part de mystère, bref, parait assez proche de la plupart des personnages qu'il a incarné sur grand écran.
    Cette personnalité que l'on devine, elle transparait de manière encore plus forte dans le premier roman qu'il a écrit (en collaboration avec Sophie Blandinières, dont je viens d'achever la lecture.
    Le titre, emprunté à Albert Camus situe précisemment le contexte du récit. Berling part du jour de l'enterrement de sa mère pour faire une recherche introspective de ses origines, les siennes, mais aussi celle de sa mère, Nadia, née au Maroc dans une famille où la violence paternelle est prégnante. Et en reconstituant le fil de la vie de sa mère, Berling va réussir à mieux comprendre cette mère, à la personnalité si difficile et qui a fait énormément souffrir ses 6 enfants.
    La mère de Charles Berling est psychologiquement instable, mais l'adjectif " folle" ne sera prononcé que lors d'un passage trés marquant, le plus fort de son ouvrage, lorsque dans un spectacle que joue Berling seul sur scène lors du festival d'Avignon, il se voit apostropher par sa mère devant tous les autres spectateurs ébahis, et pensant être tombés sur une comparse de l'acteur. Evidemment, on ne peut accepter la folie de sa propre mère, on peut agréer celles des gens extérieurs à nous, pas de celle qui nous a élevé et qu'on a toujours connu avec ses sautes d'humeur et ses névroses.
    Tout n'est pas forcément du même niveau dans son témoignage, et certains chapitres nous laissent un peu avec un sentiment d'être un peu voyeuriste. Comme dans toute confession aussi intime, il faut réussir à toucher à l'universel, et Berling n'y parvient pas toujours.
    Mais malgré ces réserves, le livre permet de mieux appréhender les quelques félures qui traversent parfois le regard si perçant de ce si précieux comédien, devenu hélas de plus en plus rare sur les écrans de cinéma.

    Lien : http://www.baz-art.org/archives/2011/12/06/22867753.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (11 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par VivianeB, le 01 décembre 2011

    VivianeB
    Un joli livre empreint d'émotions, de tendresse, de lucidité et de clairvoyance sur un être aimé : la mère.
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)

Critiques presse (1)


  • LeFigaro , le 14 octobre 2011
    Dans ce livre qui révèle la vie de sa mère, il a su avec des mots simples, articulés avec grâce, faire revivre la peine immense qu'il ressentit alors. Un beau travail d'écriture pour celui qui n'était jusqu'alors qu'un comédien doué, étiqueté touche-à-tout.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

> voir toutes (3)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par mariemoine, le 28 janvier 2012

    Le destin, à travers une mutation de mon père, me fit la gentillesse de nous envoyer à Tahiti alors que j'étais un petit garçon, et m'y a sans doute donné à jamais le goût de la nudité, des pieds dans la terre, du soleil brûlant et de l'océan.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par ScoubiDou, le 06 octobre 2011

    Aujourd'hui, je n'ai plus de force. J'entends seulement ce soupir, ce petit souffle très net qui se ferme er j'appelle plus rien.
    Je vois ta grimace, celle de ton coeur.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par ph_hugot, le 02 décembre 2011

    Un corps inerte pèse, surtout celui de sa mère.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (5)

Video de Charles Berling

>Ajouter une vidéo

[Manifestation anti-FN " Vive la France" au Trocadéro]
Reportage. Evocation de la manifestation anti-Front National "Vive la France" organisée au Trocadéro à Paris et rassemblant de nombreuses personnalités du monde du spectacle voulant se réapproprier les symboles de la France, hymne national et drapeau en particulier. Commentaires sur images factuelles en alternance avec les interviews de Edouard BAER, Charles BERLING, Gérard JUGNOT, acteurs,...








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Aujourd'hui, maman est morte par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (16)

> voir plus

Quiz