> Bernard Kreiss (Traducteur)

ISBN : 2070385868
Éditeur : Gallimard (1993)


Note moyenne : 4.58/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
Glenn Gould, Wertheimer et le narrateur se sont rencontrés, il y a vingt ans, au Mozarteum de Salzbourg, pour y suivre les cours d'Horowitz. D'emblée, Gould s'est imposé comme musicien génial, tandis que ses deux comparses, écrasés par la p... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

  • Par sbrodj, le 22 juin 2011

    sbrodj
    Si vous ne connaissez pas le grand auteur autrichien,ce petit roman est une bonne introduction à son oeuvre. Deux amis, qui se destinent à être concertistes, croisent la route d'un génie: Glenn Gould. Un style inimitable et puissant. Envoûtant!
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (13)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par brigetoun, le 31 mars 2010

    Beaucoup se suicident dans leur cinquante et unième année, pensai-je........ Très souvent, la cause en est la honte que, passé cinquante ans, le quinquagénaire éprouve, précisément pour avoir franchi cette limite. Car cinquante ans, c'est amplement suffisant, pensai-je. Nous tombons dans la vulgarité quand nous passons la cinquantaine et continuons néanmoins à vivre, à exister. Nous sommes assez lâches pour aller jusqu'à la limite, pensai-je...
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (9 votes positifs)
  • Par brigetoun, le 31 mars 2010

    Le fait est que si j'allais chez Wertheimer à Traich, c'était uniquement pour le détruire, pour le déranger et le détruire, et Wertheimer, inversement, n'avait aucune autre raison de venir chez moi ; en allant à Traich, je n'avais d'autre but que de me détourner de mon effroyable misère spirituelle et de déranger Wertheimer, échanger des souvenirs de jeunesse, pensai-je, devant une tasse de thé, et toujours Glenn Gould comme centre, non pas Glenn, mais Glenn Gould qui nous a détruit tous les deux, pensai-je.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par Piling, le 23 août 2010

    Au fond, nous voulons être piano, dit-il, non pas homme mais piano, nous fuyons l'homme que nous sommes pour devenir entièrement piano, et pourtant cela échoue nécessairement, et pourtant nous ne voulons pas y croire, c'est lui qui parle. L'interprète au piano (il ne disait jamais pianiste !) est celui qui veut être piano, et je me dis d'ailleurs chaque jour, au réveil, que je veux être le Steinway, non point l'homme qui joue sur le Steinway, c'est le Steinway lui-même que je veux être. Parfois nous sommes proches de cet idéal, dit-il, très proches, spécialement quand nous croyons que nous sommes d'ores et déjà fous, quasiment sur le chemin de cette démence que nous craignions plus que tout au monde.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par brigetoun, le 31 mars 2010

    Et je n'étais moi-même pas exempt de haine envers Glenn, pensai-je, je haïssais Glenn à tout moment, en même temps je l'aimais avec la plus extrême conséquence. Rien de plus effrayant, en effet, que de rencontrer un homme si grand que sa grandeur nous annihile et de devoir assister à ce processus et de devoir le subir, et aussi, finalement et au bout du compte, de devoir l'accepter alors même que nous ne croyons pas véritablement à un tel processus, toujours pas, jusqu'à ce qu'il se soit imposé à nous comme un fait incontournable, pensai-je, au moment où il est trop tard pour nous.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par brigetoun, le 31 mars 2010

    J'entendais les Variations Goldberg et je pensais, il a cru s'être rendu immortel avec cette interprétation, peut-être d'ailleurs y est-il effectivement arrivé, pensai-je, car je ne puis imaginer qu'il se trouvera jamais, hormis lui, un pianiste pour jouer les Variations Goldberg de cette façon, c'est à dire aussi génialement que Glenn.
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (4)

Video de Thomas Bernhard

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Thomas Bernhard

Chantal Thomas, Le testament d’Olympe, entretien .
Nous sommes au milieu du XVIIIe siècle, pendant la désastreuse Guerre de sept ans, sous le règne de Louis XV.Deux s?urs, Apolline et Ursule, sont les héroïnes de ce récit. Elles sont nées à Bordeaux, dans un milieu très religieux. le père, adepte de la Providence, s?adonne avec délice au bonheur de ne rien faire. La mère est en prières. La famille s?enfonce dans la misère. Ce dont Apolline s?aperçoit à peine, tandis que sa s?ur aînée, animée par l?ambition et l?esprit de liberté, n?a qu?une envie : s?enfuir. Les s?urs se perdent de vue. Apolline est mise dans un couvent, puis devient préceptrice dans un château. Elle en sort pour retrouver sa s?ur mourante, et découvrir, à travers un manuscrit, le récit de ses aventures.Ursule, rebaptisée Olympe, a réussi à se faire emmener à Paris par le duc de Richelieu, le superbe gouverneur d?Aquitaine. Elle rêve de faire carrière au théâtre, mais Richelieu l?offre à Louis XV, qui l?installe à Versailles dans sa petite maison du Parc-aux-Cerfs. Un brillant destin s?ouvre à elle?Comme Les Adieux à la Reine, ce roman est le fruit d?une alchimie entre érudition et fantaisie. On plonge dans une époque, ses couleurs, ses odeurs, ses rites, et dans un monde dominé par l?étrange duo que forment le duc de Richelieu, le plus célèbre libertin de son siècle, et le roi Louis XV, habité par le goût de la mort, le désir des femmes, et le sens du péché.Chantal Thomas a publié de nombreux essais, sur Sade (Seuil et Rivages), Casanova (Denoël), Thomas Bernhard (Seuil), Marie-Antoinette (Seuil). Elle a également écrit un livre de nouvelles, La vie réelle des petites filles (Gallimard), et Comment supporter sa liberté (Rivages). Elle est actuellement directrice de recherches au CNRS.En librairie le 9 septembre 2010Retrouvez tout l'univers de Fiction & Cie sur www.fictionetcie.com











Acheter sur Amazon

Faire découvrir Le Naufragé par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (28)

> voir plus

Quiz