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ISBN : 2755606894
Éditeur : Hugo et Compagnie (2011)


Note moyenne : 4.26/5 (sur 42 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
C'est l'histoire d'un peu tout le monde. L'histoire d'une vie fauchée. D'un amour qui s'arrête. D'une mère qui part. D'un mari qui devient veuf. D'un veuf qui ne veut pas le rester. C'est l'histoire de gens qui ne se comprennent pas. D'une sœur qui regrette. D'un frère ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par mimipinson, le 01 janvier 2011

    mimipinson
    Une jolie couverture laissant une large part à un beau ciel, un titre intriguant, une maison d'édition inconnue………il n'en fallait pas plus pour me donner envie de lire ce livre. Et j'en suis fort aise car sitôt ouvert, je n'ai pas pu le lâcher. Point de suspense, point d'action effrénée, point d'humour, point de figures de style…….Alors quoi, me direz vous ?
    Ce livre est la simplicité même, la vie, la mort, la joie, la peine, la résignation, le don de soi, l'amour, la révolte.
    Ce livre ressemble à ce que tout un chacun peut vivre à un moment ou à un autre dans son existence. C'est certainement pour cela que je m'y suis plongée totalement.
    Les mots sont simples, les phrases aussi ; et pourtant Fabienne Berthaud réussit à toucher au cœur, et fait réagir. Les souvenirs remontent.
    Combien de fois ai-je eu envie de secouer Suzanne en lui disant « tire toi, il ne te mérite pas » ?
    Combien de fois ai-je eu envie d'insulter Franck, ce type possessif, violent, manipulateur, hautain, orgueilleux, méprisant ?
    Combien de fois j'aurais voulu être la fille de Suzanne pour lui ouvrir les yeux ? Mais à sa place, aurais-je pu ou su le faire ?
    Avec beaucoup de pudeur, avec des expressions joliment travaillées, sous la plume de la narratrice qui n'est autre que la fille cadette de Suzanne, Fabienne Berthaud sans nier la réalité, rend la dureté de l'existence un peu plus racontable.
    Une déclaration d'amour d'une fille à sa mère qui n'est plus, qui ne dit pas son nom, mais qui en a que plus de valeur.
    Le jardin sur le ventre, est l'une d'elle ; mais je laisse le lecteur en découvrir la signification.
    Je remercie infiniment les éditions Hugo et compagnie, et Bob pour cette superbe découverte.
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    • Livres 3.00/5
    Par LiliGalipette, le 30 décembre 2010

    LiliGalipette
    Roman de Fabienne Berthaud. À paraître le 13 janvier 2011.
    Quand Suzanne meurt, à 70 ans, elle laisse un mari égoïste qui ne comprend pas comment elle a pu lui faire ça, trois chiens désemparés et deux filles, Marie et Gabrielle, qui affrontent différemment la mort de leur mère. C'est la plus jeune, Gabrielle, qui prend en charge le récit. Dans un dialogue à une voix, elle retrace la vie de sa mère: son enfance à la fois misérable et enchantée, ses désillusions de jeune fille, sa solitude d'épouse, son sentiment de petitesse. Toute une existence dévouée et soumise aux autres dans l'oubli morbide d'elle-même. Gabrielle raconte tout: l'indifférence de sa grand-mère Bertrande, la sauvagerie de son oncle Antonio, la mesquinerie de son père Franck qui tenait toute la famille dans la crainte de ses brusques explosions de violence, les rêves piétinés et les peines scellées.
    "Un jardin sur le ventre" (p. 76), c'est une expression de vieille femme pour ne pas nommer la mort, pour ne pas nommer le lieu où s'arrêtent les vivants à la fin de leur parcours. Ce jardin sur le ventre a des couleurs de paradis, de champ fleuri éternellement ensoleillé, toutes les couleurs que n'a pas connues Suzanne. À écouter Gabrielle, on comprend que la vie de sa mère n'a pas été rose, que Suzanne n'a vécu que dans "cette rêverie fondamentale qui [l']emportait toujours sur les rivages d'un bonheur imaginaire." (p. 91)
    La narration est une adresse douloureuse à la mère disparue. Gabrielle dit "tu" comme si elle attendait une réponse, comme si retracer la vie de sa mère allait la ramener, voire rendre sa vie plus belle. Mais il est impossible de réécrire une existence. Si la fin du texte peut sembler décevante, elle est en fait d'une poignante simplicité: Gabrielle se réveille et accepte de laisser partir sa mère. Elle ne peut la retenir à elle-seule. L'amour immense de Gabrielle pour sa maman renvoie douloureusement à l'attitude froide et désintéressée de Bertrande. Au-delà de l'histoire de Suzanne, Gabrielle dévoile ses propres sentiments, son agacement et ses colères.
    Ce texte est émouvant et se lit étonnement vite. Je me suis retrouvée dans beaucoup de traits de cette famille qui ne sait pas se parler, ni se comprendre, ni vivre ensemble. Malgré la pesanteur du sujet, l'auteure évite les écueils trop faciles du pathos et du misérabilisme. Ce roman m'a rappelé, sans que je puisse l'expliquer, La place d'Annie Ernaux, texte qui m'avait pourtant déplu. le roman de Fabienne Berthaud est à la fois tendre et poignant. Sans être bouleversant, il offre un éclairage pudique et lucide sur les familles ordinaires.
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    • Livres 5.00/5
    Par sylire, le 16 mars 2012

    sylire
    Voilà un roman que j'ai eu un mal fou à ne pas lire d'une traite. Il ne s'agit pourtant pas d'un thriller, mais d'une histoire familiale presque banale. Suzanne, soixante dix ans, vient de mourir. Ses dernières heures sont racontées par l'une de ses filles, Gabrielle. Puis, nous remontons le temps pour faire la connaissance de la défunte. Avant qu'elle ne devienne une épouse puis très vite une mère, Suzanne a vécu une enfance tourmentée. Enfant non désirée d'une « fille-mère », elle a été recueillie par sa grand-mère et sa tante, auprès desquelles elle a vécu une petite enfance dorée. Mais hélas, cela n'a duré qu'un temps, elle a dû partir vivre chez sa mère. Les années qui ont suivi ont été pour Suzanne et son petit frère, né lui aussi « par erreur », un véritable cauchemar.
    J'ai beaucoup de tendresse et de compassion pour Suzanne, malheureuse dans son couple et pourtant incapable de quitter un mari volage, tyrannique et égoïste. Elle était si fière d'avoir fondé une famille, contrairement à sa mère qui cumulait les amants et délaissait ses enfants, qu'elle ne peut mettre une croix sur cet idéal et partir vers l'inconnu avec ses deux filles. le manque de confiance en elle, entretenu par son mari, la tétanise. Alors elle courbe le dos et vit par procuration, s'accrochant à ses filles en tentant de leur apporter toute la tendresse et la stabilité qu'elle n'a pas eues. Je dois aussi évoquer l'amour des filles pour leur mère, leur tristesse face à son sort peu enviable. On sent dans le récit de Gabrielle toute la tendresse qu'elle ressent pour sa mère et la tristesse face à sa disparition. A noter l'utilisation de la deuxième personne du singulier, qui donne au texte une intensité supplémentaire.
    Fabienne Bertaud fait ici une analyse très fine de ces femmes qui ne quittent pas le foyer, en dépit de souffrances endurées pendant de longues années. C'est une histoire qui m'a remuée et particulièrement touchée. Suzanne est un personnage que je n'oublierai pas de si tôt


    Lien : http://sylire.over-blog.com/article-un-jardin-sur-le-ventre-fabienne..
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    • Livres 4.00/5
    Par claracambry, le 12 janvier 2011

    claracambry
    La quatrième de couverture dit :
    C'est l'histoire ordinaire de gens ordinaires dans une région où il ne fait ni beau ni mauvais. C'est l'histoire d'un peu tout le monde. L'histoire d'une vie fauchée. D'un amour qui s'arrête. D'une mère qui part. D'un mari qui devient veuf. D'un veuf qui ne veut pas le rester. C'est l'histoire de gens qui ne se comprennent pas. D'une sœur qui regrette. D'un frère qui revient. Il y a des petits-enfants qui souffrent, qui se taisent. Des filles qui pleurent, qui fument et des chiens qui aboient. C'est l'histoire banale de la vie et de la mort.
    Mais c'est surtout l'histoire de la vie de Suzanne. Elle qui meurt à 70 ans et qui laisse son mari Franck et deux filles Marie et Gabrielle.
    Son mari est une forte personnalité, de celle qui écrase les autres, un être égoïste et tyrannique.
    Et c'est Gabrielle qui raconte la vie de sa mère. La Mémère qui l'a élevée et cajolée, une mère Bertrande, incapable d'amour hormis envers les hommes. Tante Jackye malade après la Seconde Guerre Mondiale et qui mourra de tuberculose. Puis, Suzanne obligée de vivre avec sa mère. La pension, les amants de passage de sa mère toujours nombreux, son demi-frère Antonio, sensible et malhabile. La rencontre avec Franck. Un bonheur de quelques mois qui laissera vite place à la désillusion. Une vie étouffée à craindre les excès violents de son mari, à s'effacer devant lui. Toujours. Lui laisser le devant de la scène et « courber l'échine ». Retenir sa respiration quand il rentre le soir et ne rien dire. Et faire comme si tout allait bien...
    Certains se poseront la question : pourquoi ne l'a-t'elle pas quitté quand il était encore temps ? Parce que dans les années 60 et 70, le divorce était mal vu.
    Les sentiments de Gabrielle apparaissent à travers ce récit. Ni elle, ni sa sœur n'étaient dupes du comportement de leur père. Autant de mots qui lèvent le voile sur cette famille.
    Comment cet homme va réagir après le décès de sa femme? Je vous laisse le découvrir...
    J'ai été énormément touchée par cette lecture ! Et je suis encore remplie d'émotions peut-être parce qu'il a trouvé des échos en ma personne. Je l'ai terminé avec une boule dans la gorge...
    Sans jamais tomber dans le pathos, il s'agit d'un livre terriblement juste sur la vie de gens qui comme Suzanne "paraissent" ordinaires.


    Lien : http://fibromaman.blogspot.com/2011/01/fabienne-berthaud-un-jardin-s..
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    • Livres 4.00/5
    Par jostein, le 10 janvier 2011

    jostein
    "Un jardin sur le ventre" est un roman sur l'amour ou plutôt le manque d'amour. La narratrice est Gabrielle, la plus jeune fille de Suzanne. A la mort de Suzanne, Gabrielle nous donne son ressenti et nous confie le récit de la vie de sa mère.
    Ainsi, grâce à des chapitres croisés, elle va rendre hommage à sa mère et surtout mettre en lumière cette vie effacée devant les autres.Avec beaucoup de tendresse et d'amour, Gabrielle redonne une existence à sa mère.
    Le titre est très bien choisi puisqu'il symbolise la mort mais aussi l'espoir, la vie de ce jardin créé par Suzanne.
    L'auteur montre ici qu'une enfance sans amour crée un adulte résigné. Par peur de la violence de sa mère, Suzanne apprend à cacher ses émotions, à supporter, à ne pas faire de vagues. Par contre, elle comprend l'importance de l'amour grâce à sa grand-mère et sa tante. Cet amour, elle en mesure l'importance et saura le redonner à son frère et à ses filles.
    Sûrement habituée à subir, elle va quitter l'autorité de sa mère pour se retrouver sous le joug d'un mari ambitieux, égoïste et infidèle. Suzanne subit, fait bonne figure pour sauver les apparences et préserver ses filles.
    " Tu t'es construit une forteresse. tu as muré tes sentiments en essayant de rester digne, de faire bonne figure devant tes filles."
    Le livre nous donne une vision négative ou réaliste du mariage et de l'amour. Bertrande vit une successions d'aventures sans lendemain. Suzanne croit naïvement au grand amour mais la déception est lourde lorsque son mari est parvenu à ses fins.
    " Tant qu'il ne te possédait pas encore complètement, il te gâtait."
    Le style est parfois bref avec des phrases courtes successives pour montrer la rage et la peine de Gabrielle au moment de la disparition de sa mère. Tantôt, il est affectif avec de belles descriptions et métaphores (rencontre de Franck et Suzanne et leur première nuit).
    Fabienne Berthaud nous confie effectivement une histoire ordinaire mais l'émotion est très présente grâce aux sentiments de la narratrice. Elle a pour sa mère tout l'amour et le respect que personne n'a eu pour Suzanne.
    J'ai beaucoup aimé le personnage de Suzanne, enfant et femme solitaire et abandonnée qui garde pourtant une grandeur d'âme et dévotion, respect et amour pour ceux qui la malmènent. Face à elle, les personnages du mari et de la mère Bertrande apparaissent veules et pitoyables.
    Le prologue nous annonce une histoire banale. Certes, ce n'est que le récit d'une vie, avec des gens normaux et simples mais la narratrice sait faire de sa mère un personnage admirable.

    Lien : http://surlaroutedejostein.over-blog.com/article-un-jardin-sur-le-ve..
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Citations et extraits

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  • Par biblioneewi, le 08 septembre 2011

    "Un jardin sur le ventre" est tout sauf un roman banal.
    Je m'attendais a y trouver l'histoire d'une famille tranquille comme vous et moi, sans vraiment de rebondissement.
    Mais non. C'est un roman sur l'amour, le manque d'Amour, la solitude des femmes maltraitées, de la mort.

    Ce roman nous prend aux tripes. Dès les premières pages le ton est donné. Difficile de le lâcher.
    Il tire sa force de la simplicité avec laquelle il est raconté.

    La narratrice, Gabrielle, est la plus jeune fille de Suzanne.
    A sa mort, elle nous parle de ses sentiments, et nous raconte la vie difficile qu'a menée sa mère.
    Abandonnée dès sa naissance, Suzanne connaitra l'amour grâce a sa grand mère et sa tante qui l'accueilleront a bras ouvert
    et l'élèveront du mieux qu'elles pourront et ce même pendant la guerre. (p.66 "tu as vu l'insoutenable et tu as tout oublié.
    Tu n'as gardé en mémoire que les bras de mémère, les baisers de tatie Jackie." p67 "Tu avais eu le droit de goùter au bonheur.
    A l'amour.L'avoir ressenti t'a permis de survivre au reste.")

    Tatie Jackie tombera gravement malade et Suzanne ira vivre chez tatie Bertrande, la dame du samedi comme elle l'appelait.
    Elle ignorait alors que c'était sa mère...

    Un chapitre après l'autre, Gabrielle rendra homage a cette femme qui a su, malgré les années de maltraitance
    trouver chez ses bourreaux tendresse et force.
    Elle apprendra, année après année , claques après fessées, a devenir "transparente", cacher ses sentiments, ne pas
    faire de vagues, et supporter l'injustice en silence pour protéger ses filles.
    Elle donnera tout l'amour possible a ses filles, son frère et son nouveau bourreau.

    L'émotion est très présente.
    Ce livre nous donne a réfléchir sur toutes ces femmes (et hommes) qui subissent la violence de leurs parents, d'abord, et de leur compagnon ensuite.
    Et qui leur vie durant, non seulemnt ne se plaindront pas, mais respecteront et aimeront leur bourreau.
    Ca sent le vécu. Il est si précis, si bien écrit, on a du mal a croire a la fiction,Chapeau bas.
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  • Par mireille.lefustec, le 27 août 2011

    Tu serais la femme parfaite.Irréprochable.La femme de tous ses désirs et peu importait qu'il en oublie les tiens.Tu ferais pour lui tout ce qu'il ne ferait jamais pour toi.Tu croyais en lui comme on croit en Dieu.Tu l'épousais comme on entre en religion....Tu accepterais de lui obéir telle une esclave obéit à son maître.

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  • Par Symphonie, le 03 février 2013

    Tu souffles un nuage couleur framboise sur ton oreiller. Tes petits enfants s'enfuient dans le couloir. Tu étouffes. Meurs. Le monde meurt partout. Les arbres, les poissons, les rivières. Meurs Suzanne. Meurs. Toi qui a toujours cru que la vie continue, tu seras oiseau, fleurs, vent, mer, terre. Meurs. Tu te libères de tes chaînes. Tu reprends ta liberté. Un océan rouge dans la tête.

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  • Par Symphonie, le 03 février 2013

    Un jardin sur le ventre est plus qu'un roman. Il est un poème à lui seul. Les phrases courtes et les répliques sont pertinentes. Parfois il m'est arrivé de rire de certaines descriptions, de rire en étant révoltée de la gravité de la situation. Ce roman est pur bijou. Je dirai même que je le classe dans la lignée de Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de Vigan. Lorsqu'on commence à le lire, on n'a du mal à s'arrêter. Je m'y suis reconnue mainte fois. Un énorme coup de coeur pour ce livre.
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  • Par pyrouette, le 15 avril 2011

    Parfois tu affabulais au point de croire à tes histoires. Mais quand sonnait la cloche, à l'heure de la récréation, tu avais toujours cette petite aigreur dans l'estomac à cause de ce sentiment d'exclusion que tu ressentais quand même.

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