ISBN : 2213629668
Éditeur : Fayard (2009)


Note moyenne : 3.53/5 (sur 15 notes) Ajouter à mes livres

A bord de l'avion Paris- Brazzaville, Christophe, cadre dans une grande compagnie pétrolière reconnaît une passagère : Blandine de Kergalec, officier de la DGSE ayant quitté le service Action deux décennies plus tôt aprè... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 1.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 29 novembre 2010

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    En partenariat avec Partage Lecture et les Editions Points.
    L'histoire commence avec Christophe, cadre chez Total, en voyage au Congo qui aperçoit une ex-espionne et décide de la suivre. Je me suis dit « pourquoi pas ? ». Cela peut être sympa et même un peu drôle. Mais ensuite, les narrateurs se sont enchaînés avec chacun leur point de vue. Ce qui était intéressant, c'est que chacun avait un lien avec les autres, que ce soit directement ou bien indirectement. Ce qui était beaucoup moins intéressant, c'est que parfois leur vie, leur histoire n'avaient aucun lien avec celles des autres.
    Ce qui aurait pu être intéressant devient alors confus. Les histoires s'enchainent et avec celles-ci, mon ennui.
    Concernant le cadre, j'étais contente de pouvoir découvrir le Congo mais ma joie s'est vite dissipée. Les noms des personnalités africaines, certains lieux m'étaient totalement inconnus et cela a beaucoup dérangé ma lecture au début. Je me suis sentie totalement inculte. Mais au fil des pages, il y avait tellement de détails, encore et encore, que je n'ai plus fait attention à ce que je ne comprenais pas. A vrai dire, je n'avais qu'une envie, c'était de pouvoir refermer ce livre.
    Je n'ai réussi à m'attacher nulle part, que ce soit aux lieux, aux personnages, aux faits. Les personnages, je les ai tous détestés. Sauf Angèle, l'une des Hutus que l'on voit malheureusement trop peu. Ils sont vénaux, égoïstes, vulgaires. Je ne suis pas contre la vulgarité dans les livres, à condition que le contexte aille avec. Dans ce livre, il y avait des scènes vulgaires, parfois juste des mots mais cela semblait totalement sorti de nulle part.
    L'auteur fait passer le sexe dans ce livre pour quelque chose d'obscène. Ce n'est pas jamais tendre, jamais délicat. Même si le sexe peut aussi être quelque chose d'animal, ici il ne m'a inspiré que du dégoût.
    En réalité, en lisant les personnages, j'avais l'impression de me retrouver avec ce genre de personnes face à qui on se dit « Mais quel con ! », avec la seule envie de fuir loin de Lui.
    Le seul point positif que j'ai trouvé dans ce livre, c'est le passage concernant la guerre entre les Tutsis et les Hutus, il nous permet de voir les choses autrement. Malheureusement, ce passage est ceLui qui n'a absolument rien à voir avec les autres.
    Pour conclure, je ne pense pas du tout que ce livre soit un mauvais livre. Je pense surtout que ce n'est pas du tout ce à quoi je suis sensible. J'aurai aimé une lecture plus fLuide, avec moins de détails et au moins un personnage auquel je puisse m'attacher.
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    • Livres 4.00/5
    Par folivier, le 17 mars 2011

    folivier
    Super roman ! En suivant différents personnages dont les destinées se croisent autour de Brazzaville, Patrick Besson nous livre tour à tour un roman politique, un roman historique, un roman de l'Afrique, un roman d'espionnage, un thriller, ... comme un kaléidoscope et ce n'est qu'à la toute fin du livre que tout se raccorde.
    Roman très dense. Au détour d'un paragraphe, en quelques mots chocs, Patrick Besson nous donne sa vision, son analyse de la politique africaine française, le génocide rwandais et il nous amène à travers ses personnages à s'interroger et revoir notre propre vision de ces évènements.
    Un style très particulier qui comme l'histoire oscille entre différents genre, phrases très écrites, puis un style parlé, puis des phrases hachées et déstructurées comme la pensée. Un style plein d'humour et bourré de jeux de mots. A la toute fin du roman, l'un des personnages s'adresse à ses tueurs comme étant le lecteur... ce qui nous plonge dans un véritable inconfort car tout d'un coup nous sommes pris à parti... On se demande mais pourquoi il m'interpelle, je ne suis que le lecteur, je n'ai rien à voir là-dedans... et en fait si, quelque part la situation de l'Afrique noire, toutes ces guerres civiles, ces tragédies, ces massacres nous en sommes en partie responsables.
    LIvre super, à lire absolument !
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par bvb09, le 22 octobre 2011

    bvb09
    Ce livre est bourré d'informations historiques, culturelles et sociales sur l'Afrique. le style sec, fait de phrases courtes, où la volonté de faire de l'humour est parfois pesante, est toutefois adapté à une vision de l'Afrique plus proche de la réalité que la version "bien rangée" de l'homme blanc. La structure qui ammène l'auteur à se glisser dans la peau des différents protagonistes ne facilite pas la compréhension mais enrichi l'histoire. Un excellent livre qui n'autorise pas une lecture dispersée
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Emmalife, le 21 octobre 2010

    Emmalife
    J'ai bien aimé ce roman, une histoire à plusieurs niveaux entre barbouzes, services secrets, interêts pétroliers et reglements de compte en France-Afrique. le sujet ne fait pas parti de mes thèmes habituels mais j'ai apprécié l'écriture de Besson, la plongée dans l'Afrique subsaharienne qu'il nous propose, avec un point de vue assez politique, même si la frontière entre exploiteurs et exploités est bien mince parfois.
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    • Livres 2.00/5
    Par eli-re, le 26 août 2011

    eli-re
    Une belle montée en puissance et un gros plouf !!! Les affaires d'espions espionnés ça n'est décidément pas pour moi !
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Citations et extraits

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  • Par eli-re, le 22 août 2011

    Le plaisir de se voir partout soulage de la peine d'être quelque part. C'est une anesthésie dont il devient impossible à ces malades de se priver. D'où les combats de chiens que sont les élections dans une démocratie. Et les coups d'Etat dans le Tiers-Monde.
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  • Par eli-re, le 22 août 2011

    Nos enfants nous permettent de jouer à être leurs parents quand nous n'avons plus l'âge d'être des enfants.
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