ISBN : 2752604475
Éditeur : L'Aube (2008)


Note moyenne : 4/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
" C'est la première fois que Maïssa Bey trouve les mots pour parler de son père, instituteur tombé sous la torture en 1957.

Sylvie Tanette, Lire.

"Dureté et sobriété de ce petit l... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 3.00/5
    Par choupynette, le 05 décembre 2011

    choupynette
    Dans un train qui la mène vers Marseille, la narratrice (l'auteure) voit entrer dans son compartiment un homme relativement âgé, puis une jeune fille. Réticente, elle ne veut pas que la conversation s'engage. Elle est perdue dans ses pensées amères sur son exil d'Algérie, suite aux horreurs perpétrées par les Islamistes dans les années 90. Son pays sera-t-il jamais libéré du sang et des massacres? Dira-t-on autre chose que "c'était un beau pays"?
    Puis, au fil de la conversation hâchée qui s'établit dans ce compartiment, il s'avère que l'homme était stationné dans le village où le père de la narratrice était instituteur...
    Alternant récit du voyage dans le train et souvenirs du militaire lorsqu'il était en Algérie, Maïssa Bey retrace avec beaucoup de pudeur, mais avec lucidité, la fin tragique de son père, victime des interrogatoires et de la corvée de bois. Un père dont elle n'a presque aucun souvenir. Juste une photo.
    Un texte très fort, qui à travers trois personnages "typiques" évoque la guerre d'Algérie, ses conséquences sur les individus, bourreaux ou victimes, et les séquelles qui persistent, des dizaines d'années plus tard. Lui, c'est le militaire, pris malgré lui dans l'engrenage, qui n'approuve pas, loin de là, mais qui doit "obéir". Elle, la fille orpheline d'un instituteur résistant, exilée à cause des Islamistes. L'adolescente, enfin, petite-fille de Pieds noirs, dont le grand-père ne parle jamais des "évènements", et qui ne sait donc pas de quoi il retourne.
    Un court texte, prenant et qui ne tombe pas dans le pathos ou l'accusation, la revanche. Un livre d'une grande pudeur à lire, et à mettre entre toutes les mains.

    Lien : http://ya-dla-joie.over-blog.com/article-entendez-vous-dans-les-mont..
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    • Livres 5.00/5
    Par Ulysse1990, le 09 août 2011

    Ulysse1990
    Dans son récit '' Entendez-vous dans les montagnes", elle peint les chagrinantes circonstances de la mort de son père, en 1957. Dans un train en France, trois personnages, une Algérienne, un vieux et une jeune fille français, entament une discussion. Les souvenirs de la guerre se croisent entre eux, et l'Algérienne tisse l'histoire de son père dans sa tete.
    Bien que la mort de son père soit absolument un des tristes souvenirs de Maissa Bey, il n'y a plus de haine dans ce livre puisqu'elle est humaniste.
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M. Bey, M. Kacimi, N. Saadi, B. Sansal, L. Sebbar : Journal intime et politique
A l'occasion de la saison culturelle "Djazaïr, une Année de l'Algérie en France", l'émission est réalisée en Algérie.Depuis la Villa Raïs Hamidou à ALGER, Olivier BARROT présente le livre "Journal intime et politique; Algérie, 40 ans après" de Maïssa BEY, Mohamed KACIMI, Nourredine SAADI, Boualem SANSAL et Leïla SEBBAR; publié par les éditions de L'Aube en collaboration avec...








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